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19/01/2010

Le lapin du Chabot

Lapin chabot.jpgArlette Chabot maitresse des débats politiques de la chaine de service public ( ?) accusant Vincent Peillon via sa rédactrice en chef d’utiliser des méthodes de voyou tout en étant soutenue par Etienne Mougeotte dont on connaît les éditos sarkoviétiques au Figaro, l’ultra libéralisme radiophonique et le coup de sifflet rageur de fin de récré, reconnaissez que cela a de l’allure !...

Si, comme le commente Marianne2, le faux-bond de Peillon peut paraître peu glorieux, il permet au moins d’interpeller sur le style de « faire valoir » du pouvoir en place que France 2 pratique avec force et continuité au service de Nicolas Sarkozy, que celui-ci soit l’actuel président ou l’encore simple candidat. Il faut se souvenir des bises complices échangées entre Nicolas et Arlette à l’issue du débat pour les présidentielles de mai 2007 devant une Ségolène Royal qui n’avait eu droit qu’à la main froide de madame Chabot

Vous me rétorquerez peut-être le « Chabot humiliée par Sarkozy » qui inonda les médias en septembre dernier. Paradoxal ? Pas tant que cela. On peut aussi y voir l’habileté des communicants élyséens et considérer « l’engueulade de Washington » comme une façon maligne de donner des lettres d’indépendance à celle qui de plus en plus apparait comme au service d’un penser conforme au pouvoir.

Si vous n’êtes pas convaincu que France 2 fabrique « des émissions clés en mains pour ministres en mauvaise posture » comme l’affirme Marianne, réexaminez le fil de ce que d’aucuns appellent débat du 14 janvier dernier. Vous y découvrirez tous les produits et gestes qui font la bonne brosse à reluire pour ministre avec écran de fumée : la famille forcément chère au cœur de Besson, le Maroc de son enfance, ses blessures si intimes et ses plaies ouvertes, son antiracisme forcément viscéral. Ce n’était plus une biographie, c’était une hagiographie.

Qui a piégé qui ? J’aimerais que ce soit Peillon piégeant France 2 et Chabot en refusant de leur servir de faire valoir. Un faire valoir bien entendu dépourvu du quart d’heure d’auto encensoir réservé à saint Besson. J’entends déjà certains me faisant remarquer que le documentaire (?) sur Jospin qui faisait suite n’a pas pris non plus davantage de distance par rapport à son sujet ni émis davantage de contradictions. Dont acte. Et à verser au dossier à charge.

Nul doute que la soirée « spéciale » Nicolas Sarkozy le 25 janvier sur TF1 nous montrera enfin une vraie télévision d’information : Laurence Ferrari et Jean-Pierre Pernaud, ces insolents, font déjà frémir notre omni-président créateur d’évènements. Les Français durant deux heures et demie, yeux dans les yeux avec le président, à six semaines des élections vont se régaler.

Comme le disait Chomsky « La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures ». C’est aussi un moyen direct de désintégration selon ce cher Camus que l’on veut panthéoniser…

Jean-Paul Schmitt

16/01/2010

Venir c’est partir un peu

agenda.jpgPeillon s’est donc fait porté pâle au tout dernier moment pour débattre avec Eric Besson, jeudi soir, sur France 2. Bilan de l’opération, il s’est fait taillé un costard en direct à plusieurs reprises par l’animatrice Arlette Chabot, la soutière de l’émission, Nathalie Saint-Cricq, allant même jusqu’à traiter l’euro-député de « voyou ». Comme probablement l’ensemble des téléspectateurs, j’avoue ne pas très bien comprendre le comportement de Peillon dans la mesure où reprocher à France 2 de servir la soupe au couple maudit Besson-Le Pen, Peillon n’étant en l’occurrence qu’un faire-valoir de deuxième partie de soirée, était une donnée connue depuis quelques jours. Alors, pourquoi déclarer forfait à la deuxième minute ? Seul Peillon peut répondre à la question. Souhaitons-lui bonne chance pour demeurer crédible.

Entre Royal qui vient sans être invitée et Peillon qui ne vient pas en l’étant, avouez que les mœurs politiques interrogent ce d’autant qu’ici à Lyon, lors du Forum de Libération il y a quelques semaines, c’est Martine Aubry qui s’était abstenue au dernier moment de venir pour débattre avec Cohn-Bendit expédiant en catastrophe sa doublure Bartolone pour se faire secouer par le leader écolo. Venir ou ne pas venir semble donc désormais la question qui taraude nos politiques.

Prenez le Grand-Lyon, l’hebdomadaire « La Tribune de Lyon » et « Le Progrès » viennent d’établir la liste de ceux qui viennent ou ne viennent pas assister aux séances publiques. J’observe que certains planquent les séances de la Communauté Urbaine ou du Conseil Général en expliquant curieusement qu’ils ne peuvent être partout à la fois mais je me dois aussi d’attirer l’attention de tous sur le fait que ce coupable manque d’assiduité n’est pas le seul problème. Le comportement de ceux qui viennent pour repartir illico n’est pas plus recommandable. Ce d’autant que parmi ceux-là il y a aussi ce qui viennent et qui repartent pour éviter tel ou tel débat. C’est le cas d’un élu en vue de l’UMP qui, tout en venant, n’est jamais présent dans l’enceinte quand il convient de voter à propos du dossier du « Grand stade ».

Si venir ou ne pas venir semble donc la grande question de la vie politique française, rester ou ne pas rester est aussi une dimension seconde d’une réalité qui concerne également les plus hautes autorités de l’Etat. Le Président de la République n’étant pas, de ce point de vue, à l’abri des reproches.

Lyon, le 16 janvier 2010.

19/11/2009

Royal canins

n-b-ciel.jpgA l’unisson, les médias parlent, presque en boucle du vidage de Vincent Peillon par Ségolène Royal. La méthode semble en surprendre plus d’un. Quelques mois après les présidentielles, j’avais préféré tirer ma révérence à Désir D’avenir  (ici) observant les manœuvres bureaucratiques inventées par quelques-uns pour transformer cet outil en ustensile dévoué à la seule Ségolène Royal. Certains, et non des moindres, voulaient me convaincre à l’époque de revenir sur une aussi terrible décision m’expliquant que ce disfonctionnement de l’A.G. bidonnée de Désir d’Avenir était à mettre au compte des erreurs de jeunesse. Les mêmes qui par aveuglement amoureux avaient couverts d’aussi piteuses pratiques décidaient il y a quelques mois de claquer la porte et, d’après ce qu’en disait alors la presse, de se réfugier dans un fameux dîner thérapeutique pris en commun dont l’objet était de pleurnicher sur leur bien triste sort. Peu à peu, de démissions en fatwas, celle visant Dominique Besnehard étant la plus singulière, le petit monde de Ségolène semblait se réduire à peu de choses. En vérité le putch de Dijon et le vidage de Peillon nous démontre qu’autour de Ségolène Royal il n’y a pas un quarteron d’affidés mais bien un conseil politique. C’est, d’après ce que nous dit la presse, ce conseil politique « estomaqué », pour reprendre les propos de mon excellente collègue Najat Belkacem, constitué semble-t-il de quinze membres, pour citer ceux de Guillaume Garot, qui s’est réuni en conclave pour virer Peillon. Jusqu’ici, comme pratiquement tout le monde, je pensais que les nombreux revirements de Ségolène Royal étaient uniquement le produit de sa fantasque personnalité. Pas du tout. C’est bien éclairée par un conseil politique que Ségolène Royal chemine. La preuve est donc désormais faite que ces fantassins du Ségolinisme ne sont pas seulement dévoués, ils sont aussi inquiétants car plein de rage. En quelque sorte, il s’agit des « Royal canins ».

Lyon, le 19 novembre 2009.

Photo: DR

17/11/2009

Sacrée Ségo

segolene_royal_red.jpgEn s’invitant aux forceps à la journée de travail organisée par Vincent Peillon à Dijon, Ségolène Royal a réussi un coup d’éclat dont elle a le secret. Il faut dire à sa décharge  que l’initiative du député européen du Sud Est était pour le moins cavalière. Convoquer au nom du courant « Espoir à gauche » une journée de travail sur l’éducation et en écarter celle qui fût le leader de ce courant au moment difficile du congrès de Reims ne manquait pas d’air. Et pour enfoncer le clou décréter la veille sur Europe 1 que Ségolène était un échec au rassemblement ne pouvait que pousser l’intéressée à sortir de ses gongs.

En fait Peillon souhaitait rééditer son opération de l’été où il avait déjà réuni autour de lui un arc en ciel allant de Robert hue à Marielle De Sarnez en passant pas Christiane Taubira ou les Verts. Un rassemblement qu’il s’appropriait pour l’orienter le moment venu vers tel ou tel présidentiable dont évidemment il ne souhaitait pas la présence afin d’asseoir sa position de leader du mouvement naissant. C’était sans se souvenir que Ségolène avait aussi été précurseur dans la main tendue au Modem ce dès l’élection présidentielle de 2007. Aussi, comme la louve de Rome, notre Ségo ne voulut pas se faire voler ses petits. Elle a réagi à sa manière, à la hussarde et sans complexe et j’ai plutôt tendance à applaudir.

Cet épisode m’ a renvoyé au livre de Francis Brochet, « la grande rupture » sorti récemment. L’éditorialiste et chef des pages politiques du Progrès y évoque la question de la rupture mise en scène par Nicolas Sarkozy et défend la thèse selon laquelle cette rupture vient de loin et trace son chemin au milieu des gesticulations de Sarko tout comme au travers du mode d’action d’autres acteurs du monde politique et économique. Un rupture qui ne nous tombe pas dessus du jour au lendemain mais qui fait son oeuvre depuis plusieurs années. Et pour cela il prend appui sur le parcours de trois personnages : Ségolène Royal, Laurence Parisot et Nicolas Sarkozy et son argumentaire ne manque pas d’intérêt. Je ne retiendrai qu’un seul point ; il attribue à cette rupture une cause générationnelle. Tous trois, en effet, ont l’âge de la remise à jour des pensées et des espoirs de la période de la Libération, tous trois n’ont pas fait 68 dans un camp comme dans l’autre, tous trois s’exonèrent des codes issus de ces deux périodes et qui ont jusqu’alors marqué la Vème République. Et il n’a pas tort ; nous sommes véritablement entrés dans une autre aire politique avec des approches et des attitudes bien loin de celles que nous, les plus âgés, avons vécu. Mais c’est la société qui a changé ; qu’on le veuille ou non on se parle différemment aujourd’hui. Je me suis longtemps interrogé sur le fait que mes petits enfants, même très jeunes, s’appropriaient plus vite que moi la maîtrise d’un ordinateur ou d’un téléphone portable. Puis un jour j’en ai conclu qu’avant de taper sur une touche moi je devais concevoir mon geste alors qu’ils allaient directement sur l’icône correspondant. Certes ils ne s’interrogerons peut être jamais sur le principe de fonctionnement du micro processeur ni ne comprendrons le calcul binaire qui sont des éléments clés de l’informatique mais ils communiquent avec l’outil.

Cela me semble à l’image de la société d’aujourd’hui qui va à l’essentiel, sans détour et sans s’imposer la lourdeur des formes et préséances d’hier. Ségolène Royal est certainement la seule des leaders de gauche à comprendre et assumer cette grande rupture nous aurions tort de nous en plaindre.

Philippe Dibilio

 

16/08/2009

Q comme « Quadras »

690368916.jpg

D’ici quelques jours, courants, clubs, côteries, écuries nichées au sein du PS vont se réunir avant de converger, fin août, vers la traditionnelle rentrée Universitaire de La Rochelle. Sous l’autorité de la Rectrice désormais tournée vers son unique tâche, « changer de cap », l’Université des socialistes va faire l’actualité. Plus exactement ce sont les fameux « quadras » qui seront au centre de l’agitation, Manuel Valls ayant vocation à en être le héro après le remontage de bretelles de Juillet. Il faut dire que la ridicule lettre de remontrance expédiée par Martine Aubry sera désormais portée par Valls comme une véritable médaille. De quoi d’ailleurs irriter un autre quadra, l’ex enfant terrible démonétisé, Arnaud Montebourg qui, après avoir soutenu Aubry lors du Congrès de Reims, révise ses gammes pour nous rejouer sa petite musique. Valls, Montebourg, Peillon, le troisième de ces quadras, sur le point de phosphorer à l’ombre des pins parasols de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, surveillera les deux autres comme le lait sur le feu mais sur un mode moins agité. Le quatrième, Benoit Hamon est probablement parmi ces quatre celui qui ne manque pas d’air. Rappelez-vous, il n’avait trouvé rien d’autre à déclarer, suite à la lettre d’Aubry au pétillant Valls que « parfois Manuel, lui aussi, a franchi la ligne jaune », un comble de la part d’un socialiste qui avait, contre le point de vue majoritaire de son Parti, voté « Non » au référendum européen.

Valls aux portes du conseil de discipline, Montebourg en jeune révolté, Peillon dont les postures sont plus variables que géométriques, Hamon en donneur de leçons, permettez-moi d’exprimer quelques réserves sur ces médiatiques quadras qui, au gré des vents, semblent avant tout préoccupés par la gestion de ce qui peut porter leur destin personnel.

Vous me direz que, à considérer l’impunité réservée aux anciens, on ne peut qu’être indulgent à l’égard du bouillant Maire d’Evry sachant que Martine Aubry ne semble pas avoir les mêmes exigences à l’encontre de quelques hiérarques décatis. C’est ainsi que Jack Lang, émissaire de Sarkozy à Cuba ou Rocard représentant du Président auprès des pingouins polaires semblent bénéficier de la mansuétude de la pionne socialiste.

Il est vraiment temps de préparer un saut de génération et d’inviter les trentenaires à monter en première ligne, après tout, aller à l’Université c’est encore de leur âge.

Lyon, le 16 août 2009.

06/06/2009

Votez !

urnes européennes.jpg
N'oubliez pas demain, en ce jour de fête des mères et de finale de Roland Garros d'aller voter. En l'occurence, dans le grand Sud-est, pour la liste du Parti socialiste européen conduite par Vincent Peillon (blog | site de campagne).

Lyon, le 6 juin 2009.

07/04/2009

Si tu as des désirs cachés…

Obama&Carla.jpg« Si tu as des désirs cachés laisse parler le cochon en toi, tu es là où il faut : chez les filles du magazine Swank ».

Joyeuse information délivrée la semaine passée par le Nouvel’Obs (c’est plutôt rare dans l’hebdo en question, Wiaz mis à part) : c’est ce que des journalistes qui devaient participer à une conférence de presse téléphonique sur les préparatifs du sommet l’Otan à Strasbourg se sont entendu répondre par une voix langoureuse.

La Maison-Blanche n’explique pas comment un numéro vert donné à ceux qui désiraient joindre l’ex-First Lady et actuelle secrétaire d’État américaine s’est transformé en téléphone rose.

S’agirait-il d’une étourderie d’Hillary Clinton qui aurait par inadvertance utilisé le répertoire téléphonique de son Bill de mari ?

Imaginez un instant que cela arrive au Vatican et que les correspondants du Saint Siège cherchant à joindre Benoît XVI entendent au bout de la ligne une belle voix grave leur déclarer « Vous êtes bien chez Maxi Condom. Afin que nous puissions vous guider dans vos choix, dites-vous si vous êtes plutôt coquin ou sauvage ? ».

Ou encore que les journalistes accrédités à l’Élysée cherchant à joindre Nicolas Sarkozy entendent comme musique d’attente Carla Bruni qui chante : « Quand je pense à Fernande, je bande, je bande », avec YouTube en prime.

Ou encore DSK qui cherche à joindre Martine Aubry à propos des présidentielles en utilisant l’iPhone d’Anne Sinclair et qui tombe sur Stéphane Guillon que sa chère épouse écoute en boucle.

Improbable poisson d’avril en retard de 3 jours et déjà daubé ? Qui sait ?

Peut-être que d’ici quelque temps en tapant http://www.thierryphilip.fr sur votre clavier, votre navigateur vous enverra sur http://peillon.typepad.fr

En attendant, Thierry vous donne le lien avec le blog de l’excellente Martine Roure qui, hélas ne se représente pas. En cherchant bien, vous arriverez à y retrouver Vincent peillon. Un lien qui n’a rien de coquin.

Jean-paul Schmitt

13/11/2008

Solferino

SR meeting.jpgDans le cadre du Congrès de Reims, pendant la longue phase de débat autour des motions, nous sommes nombreux, et c’était le point de vue défendu par la contribution « La ligne claire » dès avant l’été, à avoir de façon inlassable dit et redit qu’il s’agissait de faire de ce Congrès un élan vers la rénovation et non la présidentialisation. Samedi, ici même, en conclusion de mon billet, je ne faisais que réaffirmer cette évidence non sans m’inquiéter.

Depuis, comme on pouvait l’imaginer, la grande comédie socialiste est revenue au devant de la scène avec ses roucoulades, ses exclusives, ses grands airs d’opérettes usés et ses postures éculées et stéréotypées.

Comme le précisait Gérard Collomb, en particulier dans son entretien à LCI repris hier sur ce blog, notre souhait était qu’autour de la motion arrivée en tête, un rassemblement puisse s’opérer avec, à la clé, la possibilité d’avancer une candidature de synthèse. De ce point de vue, j’estimais que celle de Vincent Peillon, pouvait nous permettre d’avancer tous ensemble vers une saine rénovation partagée, une remise au travail mais aussi des signes lisibles de renouvellement.

Manifestement, dans ce parti, plus grand-chose ne tourne rond et l’idée de faire du PS une force neuve n’est que le cadet des soucis de certains. Quelques-uns des dirigeants socialistes semblent même avant tout motivés par l’idée d’exclure Ségolène Royal d’une solution politique basée sur des convergences réelles. L’idée d’une nouvelle mais illusoire bataille de Solferino semblerait tout compte fait séduire quelques hiérarques comme si à l’instar de l’Italie du 19ème siècle la moindre unité pouvait accoucher d’un affrontement Rémois. Que l’on se souvienne du fait que de la bataille sanglante de Solferino, celle du 24 juin 1859, est née la Croix-Rouge de Henri Dunant et je ne suis pas certain qu’en fin de semaine prochaine, à Reims, un industriel suisse passe par là et songe à se préoccuper du sort des gisants abandonnés sur le champ de bataille d’un congrès qui, si les choses continuent ainsi, pourrait devenir encore plus maudit que celui de Rennes.

A deux jours de l’ouverture du congrès, hier soir sur TF1, Ségolène Royal a réaffirmé avec mesure, beaucoup de mesure, que tout était ouvert, intact. Selon l’ex-candidate à la présidentielle, jusqu’à samedi, jour du dépôt des candidatures comme jusqu’à jeudi, jour du scrutin, sa disponibilité, sa volonté de rassemblement pour un congrès apaisé étaient une volonté première et de ce fait la question du / de la Premier(e) Secrétaire n’était pas un préalable pour elle. Exprimant avec calme et conviction son souhait d’être « rassembleuse pour tous, pour un, pour deux, pour trois » Ségolène Royal a pris à témoin devant les Français hier soir sur TF1 des adhérents socialistes qui, fatigués par cette guerre de tranchée, pourraient lui dire plus vite qu’on ne peut le penser leur volonté de rassemblement, qu’ils viennent de la motion A, B, C, D, E ou F.

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Albert Camus

Ce soir, conférence et vernissage de l’exposition consacrée à « Albert Camus et les libertaires » autour de l’ouvrage paru chez EGREGORES éditions.

Librairie « Le bal des ardents, 17 rue Neuve, Lyon 1er arrondissement.

Contact 04 72 98 83 36, www.lebaldesardents.com

Lyon, le 13 novembre 2008.

27/10/2008

Motion

Je m'envolle aujourd'hui pour Erevan afin de poursuivre le travail concernant le jardin de Lyon qui va être réalisé dans l'arrondissement d'Erebonni. Au PS, pendant ce temps, la surchauffe est patente car la semaine prochaine, plus précisemment le jeudi 6 novembre, les militant(e)s vont se déplacer de 17h à 22h dans leurs sections afin de voter pour l'une des motions soumises pour le Congrès de Reims qui se déroulera les 7 et 8 novembre. Inutile de dire que cette échéance devrait être cruciale tant les capacités d'action et l'image du PS se dégradent. Comme vous le savez, signataire de la contribution "La ligne claire", je me suis engagé derrière la motion E dont le premier signataire est Gérard Collomb.

Souvent on m'interroge sur mon choix et on me demande quelles sont les orientations principales de cette motion. Une courte synthèse vallant mieux que de nombreux billets sur mon blog, voici les principaux axes, ici résumés, qui permettent à celles et ceux qui, socialistes ou non, entendent mieux comprendre les enjeux de ce prochain Congrès. Cliquez ci-dessous et vous en saurez plus.

Motion E.jpg

Invit Peillon.jpgVincent Peillon.jpg
 
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