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29/09/2010

Après le bain

Après le bain.jpg

Après le bain

Acrylique sur toile, 80x80 cm

Lettre d’Occident, à rebours de l’inspiration magnifique d’Ingres.

À l’insu des maîtres, derrière la toile transparente, impalpable protection, je suis l’apprenti aux doigts maculés de pigments qui rêve désespérément.

Mes odalisques ont le corps interdit des femmes d’ici. Dans mon carré, lieu de fantasmes, le luth ou le tchégour est guitare. J’attends inquiet et tremblant que de la caresse des cordes naissent les sourdes vibrations et les cris clairs.

Je renie les arabesques moelleuses de l’érotisme magistral. Épuisé, j’épouse les longues fées blondes et rousses entrevues dans mes chambres celtiques.

Seuls deux corps emprisonnés dans un souvenir de harem turc, deux ombres sombres, scrutent encore la lumière au-delà des fenêtres à la recherche d’un ailleurs plus libre.

Songeur, j’ai baigné d’eau teintée les corps que je n’ai pas voulu sculpter.

Jean-Paul Schmitt

PS aux amateurs : mon blog « artistique » en tapant http://patmostarse.artblog.fr

04:16 Publié dans Jean-Paul Schmitt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : peinture, occident, harem, jean-paul schmitt, lyon | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

29/08/2010

Z comme "Zone critique 2010"

Z.jpgLes murs semblent tenir encore quand surgissent les extrêmes.

Les ordres aux visages colorés discutent doctement ou veillent, la violence cachée au creux des robes saintes et des boucliers.

Les peintres sont en bâtiment et le plafond de la Sixtine dégouline. On achète des burkas pendant que les rebelles, visière sur la nuque, bombent rageurs.

Un clown humain dirige le monde et tutoie l’Esprit de son doigt créateur. Il renverse les frontières fraternelles de ses paroles impulsives. Pendant que rêve le spectateur qui dort comme un enfant, d’étranges étrangers incorporés sur des listes d’asile noircies annuellement attendent résignés l’avion qui les emmènera vers le pays inconnu.

Don Quichotte épuisé dort à même le sol. Aux croisements des rues, les vierges ricanent. Qui voit encore Ernest Pignon Ernest sortir le crucifié du tombeau ?

L’état est limite et la zone est grise. Ni démocratie ordinaire, ni dictature. Ferments d’un basculement possible.

Zone critique 2010.jpg

Zone critique 2010, acrylique sur toile, 73x100 cm

Jean-Paul Schmitt

 

28/08/2010

Y comme "Yeshoua"

Y.jpgLe long des trottoirs bleus du midi, dans les pavés disjoints, à ras des murs de la ville, la balsamine ne pousse plus. Plus personne ne sait comment embaumer la plaie du temps.

Seul le vin amer calme encore l’impatience. L’eau est trop rare dans l’été de feu pour l’alegria. Où trouver ailleurs que dans l’ivresse le balsamo pour éviter les stigmates ?

Regarde-moi. Touche moi…

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Yeshoua, acrylique sur toile, 30x60 cm

Cadavre, l’homme qui titube et que les passantes ignorent tant elles croient le connaître ? Un seul regard les ferait impures pour sept jours ? Déjà enfants, elles courent se rincer avec l’eau des cendres de la vache rousse qui dort là-bas, après la place brûlante et blanche.

Pas une pour toucher ce Yeshoua qui rêve dans un ultime hoquet de leur dire : « Noli me tangere ».

Il a vu tant de Corrège, de Bronzino, de Fra Bartolomé, Mantegna, Holbein, Greco, Guerchin et autres Poussin pour ne pas crever du désir de rencontrer enfin celle qui voudrait le toucher.

Jean-Paul Schmitt

06:49 Publié dans Jean-Paul Schmitt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : peinture, jean-paul schmitt, poussin, lyon, greco | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16/08/2010

R comme "Robe rouge"

R 1.jpgIl imagine le dos de nacre et, sous la robe rouge, la courbe des reins qui joue avec l’ombre de la chambre comme un rappel d’origines enfouies.

Il rêve de mondes oubliés, soyeux et souples, chauds et parfumés d’odeurs roses et rondes d’aréoles.

Il la devine presque cachée derrière le bois de la coiffeuse où Elle se mire, les yeux mi-clos, en tirant lentement sur ses cheveux.

Il entend le froissement de papier crépon de ses cheveux. Il se souvient des jours clairs et blonds et des promesses de moissons.

Sous le lit la lumière se glisse, bleue comme un début de nuit. Comme une longue attente qui respire.

Ils jouent avec le temps et le repoussent. Un peu. À peine. Suffisamment pour laisser monter en eux comme un vouloir de désir assouvi.

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Robe rouge, acrylique sur toile, 92x65 cm

Jean-Paul Schmitt

07:47 Publié dans Jean-Paul Schmitt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : peinture, été, jean-paul schmitt, abécédaire | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/08/2010

M comme "Montagne sacrée"

M 3.jpgLes orphelins au visage de Christ oriental cherchent le graal dans les poubelles où fermentent sacrés les déchets d’un monde rêvé dont la glu et les glaires collent encore aux plastiques éventrés.

Quelque part au fond d’une Indonésie fumante, un chariot se penche sous le poids des métaux, fer-blanc de fortune, stock en vrac de souvenirs et d’odeurs chaudes.

Pendant qu’au pied de la montagne sacrée des enfants au nom de fleur et d’oiseaux mangent silencieux, d’autres continuent à la labourer crânement, triant des trésors dérisoires.

Un sourire brun court, fugitif, sur un visage boudeur. Un sac, éclatant comme un suaire, pèse sur le dos courbé d’un des cinq cents mille orphelins que le pays engendre.

Les fumées de soufre sentent l’enfer, mais au fond des boites de fer la nuit cache encore des pépites.

La montagne sacrée.jpg

La montagne sacrée, acrylique sur toile, 60x82 cm

Jean-Paul Schmitt

07:38 Publié dans Jean-Paul Schmitt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : indonesie, christ, jean-paul schmitt, lyon, peinture | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

21/07/2010

D comme "Douche bleue"

D 1.jpgInstant chair d’avant l’eau, d’avant les aiguilles de pluie, devant la lumière et les nuages enfermés.

Instant bleu dans le sombre d’un lieu où la pensée dans l’ombre se ploie.

Instant soyeux. Instant tremblant. Caché au verso de plis secrets jamais écrits.

Instant encore voilé d’avant la cruauté.

Instant ivre des livres du soir qu’on va ouvrir. Instant de soie de touches rêvées du bout des doigts.

Instant d’encre verte sous des portes au loin peut-être ouvertes.

Instant pensé d’avant la pensée.

Derrière la chevelure éclate le clair cru d’un encensoir d’eau et de mémoire. Rideau rude où vont mourir les images.

Douche bleue.jpg

Douche bleue, acrylique sur toile, 92x72 cm

Jean-Paul Schmitt

07:26 Publié dans Jean-Paul Schmitt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : peinture, bleu, eau, jean-paul schmitt | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11/07/2010

A comme "Arroyo (Eduardo)"

A3.jpg

J’aime Arroyo, Eduardo Arroyo, ce peintre qui s’exile en France en 1958 et qui va être le pivot nécessaire de cette « figuration narrative » encore injustement reconnue. C’est à la mort de Franco que Arroyo va refaire le chemin inverse pour au final revivre une sorte d’exil au point de s’imaginer étranger dans son propre pays. Après quelques bouquins dont le « Panama Al Brown » inspiré par l’autre passion d’Arroyo, la boxe, le peintre espagnol nous propose aujourd’hui, « Minutes d’un testament », un ouvrage qui trace dans la mémoire de son auteur des souvenirs compliqués qui à force de chambouler la chronologie finissent par perdre le lecteur. « Le présent testament » écrit Arroyo avec amusement « annule les précédents, qui ont été nombreux étant donné mon goût précoce pour la rédaction de ce genre de documents ». Pour Arroyo, tout commence à Madrid et plus précisément au 19 de la rue Argensola pour ce fils de pharmacien, croyant, pratiquant et phalangiste. Tout se poursuit à Paris à la fin des années cinquante pour se concrétiser en une peinture illuminée par la politique et l’Espagne, vers les mineurs des Asturies, un pays réprimé mais combattant. Le parcours d’Edouardo Arroyo est aussi celui d’un intellectuel en peinture qui lorgne un temps très lourdement vers la Havane, qui est au cœur du fracas de Mai 68 et scrute l’agonie du Caudillo.

arroyotestament.jpgArroyo aurait probablement souhaité être un écrivain. Son œuvre magnifique nous confirme qu’il a pourtant emprunté le bon chemin et la lecture de ce labyrinthique testament que Grasset vient de faire traduire ne fait que nous confirmer que la véritable mémoire d’une époque est dans la peinture d’un artiste dont il serait temps que l’on admette qu’il est majeur. Contestataire, politisé, ouvert sur la vie, Arroyo est donc un des peintres les plus importants de l’après-guerre et avec Aillaud, Télémaque, Adami et Rancillac, il représente la force de cette nouvelle figuration.

Eduardo Arroyo, « Minutes d’un testament », Grasset, 2010, 21.50 euros.

Lyon, le 11 juillet 2010.

06/09/2009

Les noirs de Giorda

bellecour 1987 130 x 195.jpgOn parle souvent des noirs de Soulages. Il les baptisait lui-même « outre-noir » ou « noir lumière ».

Stries. Traits épais comme du goudron. Et votre regard se déplace pour accentuer ou atténuer la brillance des reflets : les noirs de Soulages sculptent la lumière. Ceux de Patrice Giorda révèlent des absences impossibles à combler. La magie des noirs de Soulages est dans le mouvement de l’œil qui les parcourt. Celle des noirs de Giorda est dans la contemplation immobile d’une béance obsédante. Ses noirs sont attente. Il dit parfois que « le noir donne l’être à la couleur et que la couleur endosse la faiblesse du noir ».

Giorda joue des contre-jours, des obscurités, des pénombres, des nuits. Ses noirs font éclater l’ocre et le jaune sur « Bellecour » - place des angoisses façon Reverzy, « fantomatique comme un trépas » - quand un soleil de désert l’écrase de mystère. Dans les représentations de « La grande institution », ses noirs apportent aux couleurs acides, aux jaunes, aux rouges, aux verts, des frissons de dortoirs, des odeurs de salles de classes et des tristesses de pensionnat encore et toujours hantés par des souvenirs perdus dans des contours mangés de ténèbres.

Dans ses « Terrasses », « cette partie de soi que l’on expose au monde et à la lumière, tout en se sentant protégé par l’espace intérieur auquel on continue d’appartenir », ses noirs font naître la couleur du linge, du ciel, d’une montagne, d’un banc sale. Quant à ses « Chemins », son « Petit cimetière », ses « Tombes sous la lune », ses « Arbres »…

J’ai découvert Patrice Giorda au musée Dini à Villefranche, il y a quelques années. « Giorda », une édition bilingue français-anglais parue chez RH Editions en 2008 rend assez bien compte de l’œuvre de cet artiste lyonnais. Comme souvent hélas dans ce genre d’ouvrage pourtant soigné les couleurs des photographies ne sont pas toujours à la hauteur de celles des tableaux.

Je retournerai donc au musée Dini. Vous êtes peut-être allés à la galerie Emiliani à Dieulefit où il a exposé quelques grands bouquets de fleurs et une aquarelle jusqu’au 30 août.

« La lumière naît quand la couleur cesse d’exister pour devenir espace ». Patrice Giorda.

Jean-Paul Schmitt

04/08/2009

L comme «Lévi (Primo), Kahlo (secundo) »

L1.jpegTout le monde connaît l’écrivain de la Shoah - quelques-uns l’ont lu – auteur de l’inoubliable « Si c’est un homme ». Peu connaissent le poète de « À une heure incertaine ».

Primo, quelle mouche me pique de faire référence à l’aventure terrible de Lévi dans les camps, en plein milieu du temps des vacances et des plages dorées ? Secundo, pourquoi accoler à son nom celui de Frida Kahlo ?

Tout ce que je peux vous dire, c’est que lorsque j’ai retrouvé hier, en feuilletant un livre consacré à l’œuvre de Kahlo, la reproduction du tableau « Colonne brisée » qu’elle a peint en 1944, le nom de Lévi s’est imposé. Etrangement.

L’arrière-plan du tableau avait des allures incertaines de mer ou de plage, mais ce n’est certainement pas ce détail, fut-il de saison, qui a retenu mon attention. Et d’ailleurs si c’était le cas, pourquoi Primo Lévi ? C’est plus vraisemblablement à cause de la souffrance qui suinte du tableau et du regard de cette femme ; ou du blanc en deuil de sa robe ; peut-être de la belle peau satinée aux seins fermes mais semée de clous ; ou des larmes de sueur. Non so. No sé…

ColonneBrisee.jpg

J’admets qu’il y a dans ce choix une bonne part d’arbitraire. Plutôt que le Primo Lévi de la description de l’horreur des camps, c’est l’auteur des poèmes que je relie dans un rebond second et irraisonné, au portrait déchiré de Frida.

S’il fallait raisonner, je dirais : même angoisse sourde ; même souffrance morale autant que physique ; même douleur dans les yeux de Kahlo autant que dans le cœur de Lévi quand il a écrit :

Since then, at an uncertain hour,

Dopo di allora, ad ora incerta,

Quella pena ritorna,

E se non trova chi lo ascolti

Gli brucia in petto il cuore.

Depuis lors, à une heure incertaine,

Cette souffrance lui revient,

Et si, pour l'écouter, il ne trouve personne,

Dans la poitrine, le cœur lui brûle.

Et puis, si vous m’en voulez de nous ramener à des choses trop graves en des heures de congés qui devraient n’être faites que d’insouciance, laissez-moi encore vous citer pour faire bonne mesure cet extrait de Primo Lévi dans « Le système Périodique » (Albin Michel) :« Il faut le désaccord, le différent, le grain de sel et de séné ; le fascisme n’en veut pas, il les interdit, et c’est pour cela que tu n’es pas fasciste ; il nous veut tous pareils, et tu n’es pas pareil… »

Jean-Paul Schmitt

08:34 Publié dans Jean-Paul Schmitt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : primo levi, frida khalo, peinture, shoah, lyon, albin michel | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

24/07/2009

D comme « Dahu »

D 2.jpgBonnard aime les chats. Plus que moi. Mais qui croit-il tromper avec son « Chat blanc » ? Ami chasseur d’étrange, regarde comme ses pattes sont longues… Inégalement longues !

C’est un dahu de la plus pure espèce. Et d’ailleurs, ce prétendu chat n’est pas blanc. Il est même tout sauf blanc. Vois l'ocre sur son front et sur sa queue ; le gris bleuté sur ses pattes inégales. C’est un dahu dextrogyre ; l’un de ceux dont les pattes côté gauche sont plus courtes que celles côté droit, ce qui les oblige à courir toujours dans le sens des aiguilles d’une montre lorsqu’ils sont sur terrain plat et à systématiquement calculer la dérive de leur saut avant de bondir sur leur proie. Vois d’ailleurs comme cette espèce a développé en arrière de la tête une grosse et utile bosse des math. Le dahu de Bonnard est d’une espèce très rare dite flottante, ce qui rend sa chasse particulièrement intéressante par gros temps. Heureusement, la bête se déplace sur des arrière-plans sombres dans lesquels le bleu profond domine. Le coloriste génial a su rendre à perfection l’habitat habituel de l’animal ; habitat dont le fond souligne habituellement la clarté du pelage et le fait apparaître blanc – à tort, je le répète – facilitant ainsi la visée du chasseur.

bonnard.jpg

Pour tout vous dire, je goûte davantage les difformités des femmes au bain de Bonnard et celles de ses nus aux bas noirs. Je préfère les arrière-plans colorés de ses salles de bains et de ses baignoires aux arrière-fonds de ce prétendu chat bossu.

Dans les univers d’eau de l’ami Pierre, dans sa grande baignoire, les bleus, les jaunes, les complémentaires m’aveuglent avec délices et m’inondent de couleur. Là, sont des rose et des violet de corps féminins autrement plus érotiques.

Mais c’est vrai que je ne suis pas chasseur. En tout cas pas chasseur de dahu…

Jean-Paul Schmitt

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[EDIT JYS]: Je viens d'apprendre avec tristesse le décès de l'ancien Maire de Lyon, Francisque Collomb. J'adresse mes plus sincères condoléances à sa famille et ses proches.

20/11/2008

Khadda

Khadda.jpgCela fait maintenant dix-sept ans que Mohammed Khadda, figure emblématique de la peinture algérienne est décédé et c’est avec une grande satisfaction que les Lyonnais apprendront qu’une série d’expositions et de conférences sont proposées à partir d’aujourd’hui jusqu’au 13 décembre. En effet sous la houlette de l’association France-Algérie Rhône-Alpes, la Galerie Françoise Souchaud, la Fondation Bullukian et l’Université Lyon 2 proposent conjointement deux expositions consacrées au peintre, l’une concernant ses peintures à la Fondation Bullukian, l’autre présentant ses aquarelles à la galerie Françoise Souchaud. Dans la même période deux importantes conférences, l’une consacrée au métissage et à la modernité, l’autre à la complexité du champ culturel algérien baliseront ces quelques semaines qui focaliseront notre attention, non seulement sur l’œuvre de Mohammed Khadda mais au-delà sur l’art et les artistes en Algérie.

Pour revenir à Mohammed Khadda, on ne mesure pas toujours de ce côté ci de la Méditerranée l’apport de ce peintre majeur à la culture algérienne mais aussi, au-delà de la force et de l’importance de son œuvre, la référence qu’il est de plus en plus pour les jeunes générations artistiques d’aujourd’hui.Comme l’écrit Zohra Perret, l’une des inspiratrices de cette manifestation et Présidente de l’Association, « Mohammed Khadda constitue la pierre angulaire de la peinture algérienne contemporaine qui offre aux générations futures la liberté de porter sur l’univers esthétique un regard mobile et subversif qui s’ouvre à l’énigme du réel ».

Occasion unique de découvrir une partie de l’œuvre du plasticien, ces manifestations entendent aussi, comme l’écrit toujours Zohra Perret, de « s’interroger sur nos cultures métissées devenues expression contemporaine de sociétés modernes aux prises avec la menace des replis communautaires et des idéologies closes ».

Contacts :

  • > Association France Algérie Rhône-Alpes (afa.rhonealpes@orange.fr)
  • > Fondation Bullukian (26, place Bellecour, Lyon 2ème, Fannyrobin@bullukian.com)
  • > Galerie Françoise Souchaud (35, rue Burdeau, Lyon 1er, contact@galerie-souchaud.fr)
  • > Université Lumière Lyon 2 (18, Quai Claude Bernard, Lyon 7ème, bonn.charles@gmail.com)

Lyon, le 20 novembre 2008.

 
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