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02/07/2010

Vers une métropole lyonnaise

3.jpgAujourd'hui c'est à un véritable marathon métropolitain que nous nous livrons puisque dès 9 heures, à l'invitation de la Communauté d'Agglomération du Pays Viennois, nous allons sceller un accord à quatre entre le Nord-Isère, le Grand Lyon, Saint Etienne et Vienne. Dès 11 heures s'ouvre à Givors l'Assemblée générale de la R.U.L. (Région Urbaine de Lyon) qui regroupe les collectivités qui couvrent la grande région lyonnaise à hauteur d'environ 3 millions d'habitants. Dès 16 heures c'est à Bourgoin-Jallieu que le Conseil Général de l'Isère nous invite à réfléchir sur l'avenir des territoires situés au nord du département en espérant que le président Vallini arrivera à se convaincre, par lui-même du fait que le phénomène métropolitain initié, entre-autre par Gérard Collomb et Alain Cottalorda, est désormais irréversible. Même si depuis des mois, c'est en faisant parfois la moue que les édiles départementaux de l'Isère se confrontent à la montée du phénomène métropolitain dans la région lyonnaise, nous pouvons demeurer optimistes quant à la capacité des élus départementaux à accepter la réalité telle qu'elle est. Longtemps en retrait, le Conseil Général de l'Isère et son président André Vallini ont donc décidé de provoquer le débat quant à l'avenir du Nord Isère. C'est de toute évidence une excellente chose et nul ne comprendrait qu'une telle initiative puisse être une simple diversion.

Lyon, 2 juillet 2010.

Photo: DR

26/06/2010

Jacques Duvernay

C'est avec une très grande tristesse que jeudi, en fin d'après-midi, nous avons appris la disparition de notre ami Jacques Duvernay, Directeur de cabinet du Maire de Bourgoin-Jallieu et du Président de la Communauté d'Agglomération des Portes de l'Isère (CAPI).

Travailleur, rigoureux, élégant et d'une grande courtoisie, Jacques avait beaucoup apporté à notre travail commun pour construire une métropole lyonnaise bâtie à partir des territoires du Nord Isère, du Pays viennois, de la métropole stéphanoise et du Grand Lyon. C'est en 2000 que Jacques nous avait rejoint pour aider, dans une difficile campagne municipale, Gérard Collomb à remporter une victoire qui s'avérait comme historique. Depuis, Jacques Duvernay travaillait aux côtés d'Alain Cottalorda avec qui il avait permis de hisser le Nord Isère au rang de territoire majeur de notre métropole.

Toujours accueillant et déterminé à aider sa ville et les berjalliens, Jacques consacrait aussi beaucoup de son énergie à se battre pour le CSBJ, le club de rugby de Bourgoin étant un des éléments majeurs du rayonnement de la ville. J'avais souvent répondu à ses invitations en particulier alors que le célèbre club du TOP 14 connaissait nombre de difficultés.

La disparition de Jacques Duvernay est une terrible épreuve pour sa famille, ses proches et toute l'équipe municipale de Bourgoin. J'adresse à ses proches, à Alain Cottalorda, le Maire de la ville, toute ma sympathie. Nous serons nombreux à garder de Jacques Duvernay le souvenir d'un homme droit tourné vers les autres, un ami doté des plus grandes qualités humaines.

Lyon, le 26 juin 2010.

17/06/2010

Blanc comme neige

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Etienne Blanc, le très droitier député UMP de l’Ain et président de l’ARC (Assemblée Régionale de Coopération du Genevois) semble sur le point de faire voter un amendement au projet de loi portant sur la réforme territoriale permettant à des ensembles frontaliers regroupant tout juste 50 000 habitants de bénéficier du titre de Pôle Métropolitain. Passons sur le côté comique du label métropolitain qui serait  ainsi attribué à 50 000 âmes pour nous concentrer sur deux aspects complémentaires à ce projet.

En effet, une fois dit que ces métropoles frontalières de poche seront destinées, nous dit l’UMPiste et ancien Milloniste, « à faire le poids » face à des Genevois qui vont se gondoler en apprenant la nouvelle, ce nouveau statut est destiné, nous précise l’ami Etienne, je cite, « à inscrire ce territoire » tel qu’il est rêvé par Blanc « comme la troisième agglomération de Rhône-Alpes » derrière Saint-Etienne et Grenoble, oubliant au passage un truc qui s’appelle Lyon. Tout en remerciant le député Blanc de nous permettre d’esquisser un sourire en ces temps difficiles, un second aspect, cette fois ci inquiétant pose problème. Avec sa bonne copine la sénatrice Fabienne Keller, heureusement mise en congé par les électeurs strasbourgeois lors des dernières municipales, Etienne Blanc imagine également, si l’on décortique la prose des Echos du 15 juin, « de doter les zones frontalières d’un statut particulier ou notamment, le droit social et la fiscalité seraient adaptés pour les rendre concurrentielles et ainsi attirer les investisseurs ». Retraites, déficits, recul des droits, quand on vous dit que ces gens deviennent dangereux j’espère que chacun commence à prendre la dimension d’un phénomène qui permet même à de petits roitelets de province, comme Etienne Blanc, de nous construire peut-être le pire des avenirs.

Lyon, le 17 juin 2010

 

23/01/2010

Vu à la télé

Il n'est vraiment pas dans mes habitudes de publier sur ce blog interventions, discours ou textes relatifs à la vie municipale ou communautaire. L'occasion faisant exceptionnellement le larron, le sympathique Antoine du groupe socialiste au "Grand Lyon" m'ayant transmis une vidéo relative à la dernière séance publique, voici mon intervention à propos de notre politique métropolitaine et de la réforme territoriale actuellement en discussion au parlement.


Lyon, le 23 janvier 2010.

16/11/2009

I'm from Barcelona

drapeau%20catalan.bmpSamedi matin, après quelques jours passés à Barcelone pour parler « métropolisation », j’étais de retour dans notre bonne ville. Il est toujours amusant de constater sur une période aussi brève les quelques petits évènements qui font l’actualité d’une telle métropole sans que jamais la moindre information ne suinte jusque chez nous. Mis à part la probable fusion « Iberia-BA » et de nombreux articles situant l’Espagne en crise par rapport à ses voisins européens deux informations dominaient. La première concernait la mise en détention d’un Maire par le célèbre juge Garzón dont les agissements sont loin de faire l’unanimité. Le Parti Socialiste Catalan ayant désigné une jeune femme de 32 ans, genre sciences-po et végétarienne, pour succéder à cet élu indélicat, j’imagine que le type en question, du fond de sa cellule, a du se résigner au fait qu’en l’espace de quelques heures il avait basculé dans l’histoire ancienne, la jeune élue lui piquant la vedette. Encore plus catalino-centrée, l’annonce par l’actuel président du F.C. Barcelone qu’au terme de son mandat, il irait bien faire un petit tour en politique. Vous l’imaginez l’information à produit son petit effet ce d’autant que le dénommé Laporta ne compte pas aller coller des affiches pour les nationalistes mais bien être candidat lors de prochaines élections.

Un Bernard Tapie catalan est peut-être né la semaine passée ?

Toujours à propos de l’Espagne mais plus rock’n’roll, en parcourant le mensuel culturel « Go mag », je me suis aperçu que sans la « bibine » nos amis ibériques seraient bien en peine d’accéder au rock et à l’électro. C’est ainsi que « Heineken » fait du naming avec une salle de Madrid et dispose d’un site pour acheter des tickets de concert (heineken.es). La concurrence, en l’occurrence « Vetrins », coule de doux amours sponsorisés avec « Live Nation » et « Budweiser » invente là-bas la « Genvine music » (sic !) en soutenant la techno sans oublier « Jack Daniel’s » qui roucoule dans les oreilles des rockeurs en finançant un concours de maquettes depuis son site. Il conviendrait de signaler tout cela à notre Jean-Louis Murat national qui après son « portrait-pochtron » dans Libération il y a quelques temps (voir billet ici) pourrait avoir une ouverture sur un marché espagnol que Benjamin Biolay occupe presque à lui seul concernant les artistes français.

La France justement, bien que voisine, attriste nos amis catalans qui attendent toujours un TGV de plus en plus hypothétique qui connecterait Barcelone à Lyon en trois heures et des poussières. Nos voisins qui connaissent pourtant des difficultés en cette période de crise avec leur flux d’immigration sud-américaine, produit d’accords bilatéraux, ne comprennent pas pour autant « notre » débat sur « l’identité nationale ». Fort heureusement l’image de Bachelot se faisant piquer contre la grippe a été reprise par toutes les télévisions, confirmant ainsi notre sens du ridicule et mettant les rieurs de notre côté.

Lyon, le 16 novembre 2009.

10/11/2009

L’Europe des métropoles

seapflags.jpgCe soir, en route pour Barcelone, pour participer en compagnie du Directeur de l’Agence d’Urbanisme, au séminaire sur les modèles de gouvernance métropolitaine en Europe. Chacun le sait cette question se pose sur l’ensemble du vieux continent et même si dans la funeste réforme territoriale imaginée par Nicolas Sarkozy cette question est le cadet des soucis des autorités gouvernementales françaises, constatons qu’à partir de demain à Barcelone, universitaires et élus venus de Catalogne, Londres, Paris, Turin et d’ailleurs s’efforceront, en partageant leurs analyses et expériences, d’étudier les points majeurs concernant les phénomènes de métropolisations sous les aspects institutionnels, économiques, d’aménagement et culturels.

Il s’agira pour nous, en décrivant l’obscur maquis institutionnel français d’expliquer à nos collègues européens en quoi la nouvelle aventure métropolitaine que nous initions, ici à Lyon, avec St-Etienne, le Nord Isère et le Pays Viennois, a vocation à changer la donne pour que L’Euro métropole lyonnaise se hisse au bon niveau en Europe. En effet, cet ensemble métropolitain que nous souhaitons multipolaire, se situe, pour l’heure, bien en deçà des grandes métropoles comme Barcelone, Manchester, Milan ou Francfort. Pourtant avec ses presque 3 millions d’habitants, dotée d’une armature urbaine forte, l’Euro Métropole lyonnaise peut légitimement prétendre intégrer le « club » des grands ensembles métropolitains dont les leaders sont Barcelone (4,8 millions d’habitants), Milan (3,9), Manchester (2,5) ou Francfort (2,5). Face à ces enjeux qui ne sont, loin s’en faut, pas uniquement démographiques, sur les plans de la cohérence de nos territoires, des facteurs aussi importants que le dynamisme économique et une culture partagée en matière de développement durable et d’aménagement, Lyon avec sa région urbaine a vocation à relever le défi métropolitain.

En attendant, pour notre territoire qui, je le rappelle est constitué de plus de 800 communes, 60 intercommunalités, 13 autorités organisatrices de transports et sur 6 départements, l’heure n’est pas à se lamenter sur l’existence des mille-feuilles à la française. Notre volonté de construire cette métropole multipolaire est bien plus forte que les résistances générées par ces découpages institutionnels. C’est ce que nous tenterons d’expliquer ces jours-ci à Barcelone en faisant valoir les premières pistes de nos réflexions communes.

Lyon, le 10 novembre 2009.

Photo: DR

25/09/2009

Paris, reine du monde.

affiche-40x60-gp-c_535f7.jpgCe midi je vais visiter, avec une délégation de notre Agence d’Urbanisme, l’exposition « Grand Paris » à la Cité de l’Architecture. Vous le savez, en France, la capitale et sa région bénéficient d’une attention et de moyens sans pareils au point que depuis quelques temps le gouvernement s’est même doté d’un ministre en charge de la région capitale. D’ailleurs la réforme territoriale que ce même gouvernement nous prépare ne semble avoir que faire de l’avenir de ce que encore hier on appelait « Les métropoles d’équilibre ». Avec Sarkozy, la bonne vieille expression « Paris et le désert français » semble reprendre du poil de la bête. Je disais donc que les provinciaux de Lyon allaient visiter l’exposition consacrée à la Capitale.

C’est la consultation sur le « Grand Paris » intervenue il y a moins de deux ans qui enfante cette exposition qui examine Paris à très grande échelle. C’est d’ailleurs un lyonnais le président du PRES, Michel Lussault, professeur de géographie à l’ENS, qui a coordonné le cahier des charges de cette consultation et visiter tout à l’heure l’exposition en sa compagnie est chose très précieuse.

Cette exposition s’est donnée pour mission de rendre compte de l’aspect novateur de la consultation, du foisonnement des propositions et des démarches. Elle devrait probablement nous permettre, à nous qui entamons un travail à l’échelle métropolitaine (Lyon - St-Etienne - Bourgoin - Vienne), de nous emparer d’un travail au contenu intellectuel riche, de nous pénétrer d’une démarche ouverte en direction des différents acteurs, plus souple en terme de procédure et, espérons-le, créative.

Comme l’a envisagé l’équipe du « Plan d’Urbanisme Construction et Architecture » (PUCA) du ministère de l’écologie, en refusant toute logique de « Master plan » et de schéma général, c’est le pragmatisme, l’histoire des lieux et des territoires, la géographie et les paysages qui dictent la réflexion à l’œuvre.

Nous verrons bien comment l’exposition traduit cette démarche et je ne manquerais pas, si nécessaire, de vous en dire deux ou trois mots dans les semaines prochaines. Si vous aussi, vous souhaitez visiter cette exposition sur les projets du Grand-Paris, c’est à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, 1 Place du Trocadéro, Paris 16ème, métro Trocadéro.

Paris, le 25 septembre 2009.

18/09/2009

Patrimoine

jep2009_130.jpgCela fait maintenant 4 ans, avec une réussite chaque année renouvelée, que le Grand Lyon propose les désormais traditionnelles journées du patrimoine qui, faut-il encore le répéter, ne se limitent pas à la découverte de monuments ou d’édifices. Cette année un nouveau changement d’échelle s’opère puisque dans le cadre de la construction de l’Euro-Métropole lyonnaise, Villefranche-sur-Saône, Bourgoin-Jallieu et Saint-Etienne participent à cette édition 2009.

Parmi les centaines d’opportunités qui se présentent, beaucoup de nouveautés mais aussi quelques judicieuses propositions que je veux pointer dès aujourd’hui afin que vous puissiez préparer vos pérégrinations patrimoniales qui, je le rappelle, concernent le week end du 19 et 20 septembre.

  • > Les promenades musicales de l’Orchestre National de Lyon avec des concerts à la Confluence, à l’Antiquaille, sur les Berges du Rhône, au Musée Gadagne, au Grand-Lyon.
  • > « Les Utopies réalisée »

Le réseau mis en place par la R.U.L (Région Urbaine de Lyon) nous invite à nous pencher sur le patrimoine du XXème siècle au « Quartier des Etoiles » (Givors), « Musée Urbain Tony Garnier » (Lyon 8ème), l’Appartement Témoin des Gratte-ciel (Villeurbanne), le Couvent de la Tourette (Eveux) et le Quartier de « Firminy vert ».

  • > « Les croisières en Val de Saône » avec le passage de l’écluse de Couzon.
  • > L’Exposition « Au détour de l’eau et de ses usages » sur la péniche du Grand-Lyon (Berges du Rhône – Lyon 3ème)
  • > La Cité Internationale pour un « envers du décor »
  • > Les abris anti-aériens du quartier des Etats-Unis construits sous le boulevard du même nom au début de la seconde guerre mondiale et redécouverts lors des travaux de la ligne T4 du tramway.

Un site, www.grandlyon.com/jep est entièrement dédié aux journées du patrimoine. On peut y trouver l’ensemble des offres, une cartographie complète, un programme téléchargeable au format pdf. Bonnes visites.

Lyon, le 18 septembre 2009.

03/12/2008

L’air du temps

broadway.jpgS’il est un sujet qui grimpe au hit parade de l’actualité politique et institutionnelle c’est bien celui de la « métropolisation ». Derrière ce terme barbare se cache l’idée de faire émerger en France un certain nombre de métropoles et de leur trouver une place au sein du millefeuille de nos assemblées locales. Une volonté qui relève aussi de la nécessité si l’on veut se mettre à niveau de ce qui se passe en Europe et dans le monde. Il est peu dire que la métropole lyonnaise à construire est concernée par cette perspective, il s’agît même d’une question vitale si, comme le souhaite Gérard Collomb, l’agglomération lyonnaise veut entrer dans le Top 15 des grandes villes mondiales. Et l’actualité dans ce domaine ce sont les travaux de la commission Balladur sur l’organisation des collectivités territoriales. Il est intéressant à ce propos de relever l’approche de Dominique Perben, qui participe à la –dite commission, et qu’il a exprimé lors d’un déjeuner avec des journalistes lyonnais. Il nous informe qu’avec ses collègues il planche sur « la création de communautés métropolitaines élues au suffrage universel et reprenant les compétences des communautés d’agglomération, des conseils généraux et certaines des Régions ». Voilà bien une définition institutionnelle qui correspond à l’attente lyonnaise. Certes il s’agît d’une piste de travail qui ne fera pas l’unanimité mais au moment où la métropolisation est dans l’air du temps il serait utile de ne pas l’ignorer et d’aider à son émergence. Car les vents contraires ne manqueront pas ; à commencer par ceux qui soufflent depuis l’Elysée. Devant le congrès des maires , en effet, Nicolas Sarkozy a plaidé contre l’élection des communautés de communes au suffrage universel. Mais comme avec lui le revirement n’est jamais bien loin on peut penser que la piste de la commission Balladur n’est pas forcement bouchée et, au-delà des clivages politiques, il serait intelligent de la remonter.

Philippe Dibilio

Lyon, le 3 décembre 2008

photo/ DR

14/11/2008

Métropolisation

small_ra_78.jpgMardi 11 novembre, Philippe Dibilio en parlait ici même fort bien. Le sujet fait rarement « La une » de la presse et pourtant il n’est pas sans importance. La réforme de la carte des Chambres de Commerce (CCI) va rentrer prochainement dans une phase active non sans poser des problèmes et provoquer des divisions. A Lyon les discussions sont tendues entre Guy Mathiolon, l’actuel patron de la CCI, un des promoteurs de l’idée de Métropolisation des Chambres de Commerce (avec Saint-Etienne, Roanne, Vienne) et les tenants, dans le sillage du gouvernement, d’une régionalisation pratiquement à marche-forcée qui produirait l’émergence d’une seule CCI Rhône-Alpine, éloignée en vérité de bien des territoires.
Cette idée de Métropolisation est d’autant intéressante que la CCI de Lille en a déjà fait un axe fort de son développement dès 2007 en assurant la fusion de celles d’Armentières, Hazebrouck, Douai, Lille et Saint-Omer. Cette grande première nordiste fait déjà de la CCI-Grand Lille la 5ème de France démontrant ainsi qu’une vision métropolitaine se situant au plus près de la dynamique des territoires pouvait être un atout gagnant.
Chacun le sait, les logiques métropolitaines sont porteuses d’avenir pour l’ensemble des entités qui composent leur territoire. De ce point de vue la position défendue, ici à Lyon, avec ses alter-ego de Saint-Etienne, par le Président Mathiolon mérite plus que de la considération, un véritable droit à l’expérimentation.
En vous indiquant dans la partie initiale de ce billet que la presse semblait bouder ce genre de débat je n’étais pas tout à fait dans le vrai puisque le mensuel « Acteurs de l’économie » consacre un dossier complet et de qualité à ce sujet nous livrant ainsi des éléments importants pour un débat qui dépasse celui des strictes CCI mais qui concerne l’ensemble des acteurs de la métropole lyonnaise et au premier chef l’ensemble de nos concitoyens.

  • • « Acteurs de l’économie », novembre 2008 - 4,50 Euros

Contact : www.acteursdeleconomie.com

Lyon, le 14 novembre 2008.

01/05/2007

Lyon-Saint Etienne

medium_Esp140.JPGQuand on évoque le nom de nos deux villes on ne peut que penser immédiatement au football et donc à une rivalité parfois malsaine car chauvine. L'initiative conjointe et heureuse du "Grand Lyon" et de "Saint Etienne Métropole" d'éditer un ouvrage commun consacré aux deux agglomérations Rhône-Alpines marque une étape importante dans l'enrichissement de leurs relations.
Cet ouvrage, "Lyon – Saint Etienne, l'abcdaire", démontre que les deux agglomérations partagent nombre de spécificités et une grande complémentarité. Coordonné par Nadine Gelas et Bernard Laget respectivement Vice-Présidents du "Grand Lyon" et de "Saint Etienne Métropole, ce livre propose un parcours urbain, culturel, historique et de l'innovation entre les deux cités. Richement illustré cet album des convergences affirme avec qualité et force que les deux villes en travaillant côte à côte, et non face à face, valorisent mieux leurs atouts respectifs en offrant un regard neuf et moderne sur leurs destins communs.
Je ne sais si cet ouvrage est disponible dans le réseau traditionnel des librairies. Je vous invite tout de même à le parcourir et en faire votre miel.
Pour en savoir plus et éventuellement se le procurer, je vous invite à contacter les services du "Grand Lyon" au 20, rue du Lac, BP 3103, 69 399 Lyon Cedex 03 -33(04)78 63 40 40.

Lyon, le 1er mai 2007.

 
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