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04/12/2009

Coup tordu

071G_Collomb%20det-2.jpgParfois la presse lyonnaise a de curieux mœurs. On se souvient par exemple de « Lyon Capitale » mettant il y a quelques années la bobine de son repreneur à la « Une », un luxe que même les patrons successifs du Figaro n’auraient jamais accepté de s’offrir. Dans le numéro trois du « Coup de grâce », l’innovation est de nature différente puisque Guillaume Tanhia, le boss de la revue, titre en couverture, « Collomb, le petit Sarkozy de province », cette accroche aguicheuse renvoyant à trois maigrelettes colonnes en page vingt-deux sur un total de près de 150.

Passons donc sur ce procédé qui disqualifie une charge d’autant plus gratuite que le même Guillaume Tanhia se croit obligé de nous infliger quelques arguments plutôt « cheaps » dans un feuillet plus hargneux que « classieux ».

Pré-Marxiste, notre éditorialiste dénonce le fait « d’offrir des bâtiments publics prestigieux aux grands groupes financiers ». Populiste, notre nouvelle conscience patrimoniale s’indigne de ne pas filer 120 millions à l’Hôtel-Dieu alors que le stade de Décines va engendrer 150 millions en aménagements publics. Lyrique, le directeur de conscience du « Coup de grâce » nous invite à nous remémorer « La générosité des milliers de lyonnais qi firent des dons pour l’édification et le fonctionnement de l’Hôtel-Dieu ». Plutôt que de draguer le passant avec son titre de couverture renvoyant à sa mauvaise humeur déguisée en édito, Guillaume Tanhia aurait mieux fait de travailler et de proposer à ses lecteurs un véritable dossier documenté et donc utile sur l’avenir de l’Hôtel-Dieu. Sans rancune.

Lyon, le 4 décembre 2009.

14/08/2009

P comme « Presse »

P 2.jpgComme je le suggérais il y a huit jours, l’année qui s’annonce risque d’être à haut risque pour Libération. Au cas, que je n’ose envisager, ou sa nouvelle maquette prévue d’ici quelques mois s’avérait un coup d’épée dans l’eau, l’avenir du quotidien pourrait s’annoncer noir.

Côté hebdos, l’avenir est également incertain. Avec les Inrockuptibles, si l’arrivée de Bernard Zekri (Actuel et Canal+) offre quelques garanties sur le plan rédactionnel, il convient de ne pas oublier que Pigasse, sympathique banquier de gauche chez Lazard Europe, en prenant en main les destins financiers de l’hebdo culturel risque de se trouver dans l’obligation d’orienter le titre vers des contrées plus markétées. Avec Télérama, en proie aux visées de Lagardère, l’enjeu est encore plus décisif et l’indépendance de la rédaction une interrogation. Si l’on ajoute à cela la curieuse trajectoire que le Sarko-compatible Olivennes est entrain de faire prendre au Nouvel Observateur, avouez qu’il y a de quoi être inquiet en particulier après la publication d’une interview du Président de la République concoctée par la direction de l’hebdomadaire en tenant à distance la rédaction.

Plus généralement, quand on ajoute aux problèmes économiques cette tendance néfaste de recentrage d’une partie de la presse, on retrouve en permanence l’ombre d’un Sarkozy et parfois d’une Carla « de gauche » Bruni servant de passerelle. La publicité institutionnelle de l’Etat Sarkozyen arrose depuis quelques temps de façon pas toujours parcimonieuse de nombreux titres au point que rares sont les lecteurs de dizaines de publications à être ignorants des affaires de l’année de terre ou de certains effets des politiques gouvernementales.

Ici à Lyon la raréfaction ou les difficultés de certains titres dans la période la plus récente demeurent des problèmes. Les disparitions successives de « Lyon Figaro », de la page lyonnaise du Monde. Le retrait de quelques radios nationales, les difficultés de TLM, les mésaventures de « Lyon Mag » ne peuvent que rendre inquiet.

Certains, en toute cordialité, m’ont fait le reproche de soutenir, face aux menées du propriétaire du Groupe Fiducial, l’équipe de « Lyon Mag ». Ceux là, persuadés par ailleurs que ma démarche est bien naïve, admettent que mon soutien à « Lyon Mag » serait identique à l’égard de tout autre titre dans la difficulté.

Il n’empêche, constatant comme chacun, qu’un magazine comme « Lyon Capitale », affiche comme une médaille son refus d’accueillir désormais de la publicité des collectivités tout en s’abstenant de nous en dire plus sur ses comptes et son actionnariat, est un problème.

Profitons de cet été pour acheter et lire la presse écrite. C’est le plus sûr soutien que nous pouvons lui apporter. Depuis quelques temps sur ce blog je me suis autorisé à mettre en lien la plupart des titres de la presse lyonnaise, allez-donc les visiter. Pour se quitter sur une note agréable, n’oubliez pas de vous procurer « Le coup de grâce », de vous y abonner. En pareil contexte, se lancer dans une telle aventure est une telle folie que c’est un acte quasi citoyen que d’aider cette nouvelle revue à s’imposer.

Lyon, le 14 août 2009.

 

12/01/2009

Le dernier numéro ?

logo lyon mag.jpg

« Le dernier numéro ? ». Telle est l’accroche de la « Une du mensuel Lyon Mag paru samedi et qui risque, même si le point d’interrogation nous laisse un infime espoir, d’être le dernier d’une série étalée sur quatorze ans.

Je suis revenu très souvent sur ce blog sur le bras de fer entre Christian Latouche et l’équipe de Lyon Mag toujours pour m’indigner des agissements du patron de Fiducial plus préoccupé par l’assassinat en règle d’un titre que par sa reprise. Aujourd’hui la messe semble dite car ce Monsieur Latouche ne souhaite manifestement pas faire face à ses obligations et assumer ses responsabilités de nouveau tycoon de la presse lyonnaise, notre homme étant déjà propriétaire de Lyon Capitale.

Il convient de dire que la chose est scandaleuse car en refusant, comme le dit Maître François Saint-Pierre dans Lyon Mag, d’ "assurer l’avenir ", le comportement de Christian Latouche « semble être une entrave à la liberté de la presse » et une atteinte au « droit de chaque Lyonnais à une information plurielle ».

Sauf à nous convaincre qu’un magazine d’information est un produit semblable à une barre chocolatée ou un T-shirt, il est parfaitement révoltant de constater qu’au-delà de la grosse vingtaine de licenciements qui se profilent, un actionnaire au terme d’une guérilla juridique inlassable refuse de s’intéresser au sort d’un entreprise de presse dont il est le propriétaire.

Quant à nous, le Lyon Mag que nous défendons c’est celui de son actuelle rédaction et comme le précise également Maître Saint-Pierre si ce titre renaissait « de ses cendres sous une autre forme », c’est bien entendu celui-là qui aurait notre soutien, question de principe, question de liberté aussi.

> Lyon Mag, Edition spéciale, n° 187 –Janvier 2009 en vente dans les kiosques (2,00 Euros)

Lyon, le 12 janvier 2009.

23/10/2008

Esprits libres

Il est temps que je parle de la nouvelle formule mensuelle de « Lyon Capitale » puisque octobre va bientôt toucher à sa fin. Par ailleurs j’avais promis à quelqu’un de l’équipe de Lyon Cap de dire sur ce blog « tout le bien » ou « tout le mal » que je pensais du nouveau né. Allons-y !

Je ne sais pas si le bébé se porte bien, entendez par là de savoir si ses parents adoptifs seront en capacité de subvenir à ses besoins, mais je dois dire avec plaisir que le nouveau rejeton de la famille « Lyon Capitale » est un beau bébé, bien blond comme dans la publicité, avec sa bonne mine, un brin de surpoids, mais malgré quelques traits de caractère qui semblent congénitaux, un bambin qui fait plaisir à voir et donc à parcourir.

A lire certains articles, et c’est après tout bien normal, on pourra s’étouffer ou pouffer de rire notamment en lisant les propos de cet économiste qui, citant d’entrée Engels, taille un costard à la cité lyonnaise accusée d’usurper un titre de « cité internationale ».

Venant d’un professeur d’Université je dois vous confier que le coup est rude, sûrement pas bas, juste rude. D’ailleurs Lyon Capitale new look donne dans sa nouvelle formule largement la parole aux experts, thésards, autorités et personnalités les plus diverses. C’est après tout peut-être cela qui correspond aux propos du Directeur des Esprits libres, « pas de journalisme prêchi-prêcha fabriquant du prêt-à-penser, pas d’articles moralisateurs et donneurs de leçons ». Si demain les journalistes de Lyon Capitale avaient donc des douleurs au poignet cela serait peut-être plus le fait de tenir un micro qu’un stylo ? Nous verrons.

A propos du nouveau Directeur qui convoque pour l’occasion Victor Hugo et Abe Rosenthal, le boss du New York Times, je veux dire, mais c’est peut-être le fruit d’un bouclage stressant, qu’il aurait été opportun d’expliquer les épisodes manquants au lecteur entre l’ancienne formule hebdomadaire et la nouvelle mensuelle. De nous confier, pas nécessairement dans le détail, mais de nous confier tout de même quelques éléments sur le nouveau repreneur et ses perspectives. Tel sera probablement le sens de l’édito du numéro 672, sachant par ailleurs que pour une fois, Lyon Capitale n’a pas décidé de mettre la photo de son repreneur à la une. C’est déjà un signe de changement.

Beau mensuel, site internet qui percute non sans franchir parfois dangereusement la ligne jaune, critique élogieuse du dernier album de Calexico et pages sur Tanger qui, pour moi qui suis ce matin au Havre, fleurent bon l’exotisme, je dois vous dire qu’en apprenant que Lyon Capitale entendait être « indépendant », « fidèle à son concept de démocratie directe », initiateur de débats et du « partage de l’information » une formule s’impose, »Elle est pas belle la vie ? ».

  • > « Lyon Capitale », mensuel, 3 euros en kiosque.

Le Havre, le 23 octobre 2008

21/09/2008

Presse qui mousse

kiosque.jpgIl m’est toujours fort agréable d’être cité par Gérard Angel dans les colonnes des potins. Pour ne pas se méprendre, je veux tout de même indiquer que, contrairement à d’autres, l’idée de ne pas figurer pendant quelques semaines dans cette excellente publication ne m’est absolument pas insupportable. Cette semaine je fais donc un fort modeste come-back puisque Gérard Angel laisse supposer que j’avais quitté la séance du Conseil Municipal au moment ou l’on présentait le rapport sur les semaines sociales de l’Eglise.
Que l’on se rassure, ma sortie était simplement motivée par la nécessité de saluer des visiteurs de Ouagadougou qui s’apprêtaient à entamer un stage de formation dans le cadre de notre coopération décentralisée. J’avais d’autant plus l’esprit libre que l’aumônier du groupe socialiste que je suis considérait comme assez subalterne la présentation du rapport en question qui n’avait entrainé aucune prise de temps de parole en conférence des Présidents l’avant-veille.
Que Gérard Angel ne s’imagine donc pas une seconde que le regard, paraît-il ironique, du grand architecte de l’univers se soit également posé sur moi, et c’est tant mieux, mais à l’avenir je pense avoir fort à faire avec l’œil de lynx du grand concepteur des Potins et ce n’est pas pour me déplaire. Puisque nous en sommes à parler de la presse lyonnaise, je voudrais exprimer toute ma satisfaction, même si ma remarque n’ira pas droit au cœur de Gérard Angel, sur la décision de justice concernant Lyon-Mag qui devrait permettre au mensuel lyonnais d’imaginer son avenir à distance de ce Monsieur Latouche qui l’importune depuis quelques mois.
En évoquant le nom de ce Monsieur, heureux nouveau propriétaire de Lyon Capitale, j’attends comme tout le monde le visage ripoliné de ce magazine qui semble être perdu dans les limbes.
Pour avoir des nouvelles de Lyon Capitale new look il suffit, me direz-vous, de se rendre sur le site du même nom. J’ai l’impression que les rédacteurs de l’ex-hebdo qui deviendra bientôt mensuel sont en forme quasi olympique. En témoigne les propos relatifs au Congrès du Parti Socialiste et en particulier à la contribution « La ligne claire ». Nos anciens rois du piment journalistique évoquent « La ligne floue » et « l’usine à gaz » de Collomb. Comme quoi à Lyon Capitale comme dans les déserts perdus du moyen orient, quand le chamelier frappe du pied, le chameau se met immédiatement à genoux.

Lyon, le 21 septembre 2008

09/07/2008

Lyon Mag

2043566388.jpgVoici la lettre ouverte à Christian Latouche signée par des élus de l’agglomération à laquelle je m’associe.

« Monsieur,

Elus de Lyon ou de l’agglomération lyonnaise de sensibilités politiques différentes, nous avons suivi depuis bientôt huit mois le litige qui vous oppose à l’équipe fondatrice de Lyon Mag à qui vous réclamez le remboursement d’une avance en compte-courant via votre filiale Atar.

Comme vous le savez, il y a aujourd’hui un élément nouveau : Philippe Brunet-Lecomte a obtenu un prêt personnel pour vous rembourser cette avance .Dès lors, il est possible de sauvegarder l’intérêt de chacune des parties : Lyon Mag peut préserver son indépendance économique et éditoriale, et vous retrouver vos fonds.

Soucieux de défendre le pluralisme de la presse à Lyon, nous nous permettons d’insister auprès de vous afin que vous acceptiez ce remboursement. D’autant plus que votre récente acquisition de Lyon Capitale vous permet d’être d’ores et déjà propriétaire d’un média lyonnais.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos sentiments les meilleurs »

Gilles Buna, Philippe Cochet, Richard Morales, Thierry Philip

Celles et ceux qui veulent signer cette lettre peuvent contacter Lionel Favrot : l.favrot@lyonmag.com

--

Vendredi à 12h30, les journalistes de Lyon Mag organisent un sit-in devant le siège du groupe Fiducial à Vaise (38 rue Sergent Michel Berthet, Lyon 9e), en invitant tous ceux qui le souhaitent à se joindre à eux.

 

Lyon, le 9 juillet 2008.

21/05/2008

Papier

presse_ecrite_unes.jpgHier soir alors que j'envoyais un message amical au mensuel lyonnais « Lyon Mag » qui prépare une soirée de soutien le 29 mai, je tombais sur le dernier numéro de « Stratégies » qui consacre, comme chaque année, sa « Une » à la presse non sans oublier de joindre son fameux poster sur les chiffres clés de la presse écrite.

Dans un éditorial aussi superficiel que plein de béatitude, François Kermoal, le directeur de la rédaction de cet hebdo, se risque à affirmer que « l'imprimé n'est pas mort » et que la presse magazine est « dans une forme époustouflante » (sic !).

En vérité dans un jeu de passe-passe propre à épater uniquement ses amis et clients, Kermoal écrit une ode, non pas à la presse, mais au papier imprimé. Il suffit d'ouvrir « l'organe central de la pub » pour s'en convaincre. Alors que les quotidiens nationaux subissent d'après « Stratégies » une baisse de -0,63%, les régionaux de -0,75% et que même la presse TV (-1,19%), la presse masculine (-23,29%) et la presse féminine (-1,56%) prennent des gamelles, Kermoal ventile sa joie afin de nous expliquer que les chiffres « époustouflants » proviennent de la presse people (+8,35%), de la déco(+2,67%) et des News magazines (+6,62%).

Justement abordons la question de ces fameux hebdomadaires d'actualité. Ils viennent de se faire du gras et doivent donc dire merci à Nicolas, Cécilia et Carla. Pensez donc avec sa fameuse interview de Carla Bruni, l'Express a battu un record avec 600 000 exemplaires vendus. Les moyennes de diffusion de l'Express et du Point sont bien entendu à la hausse alors qu'un titre comme le Nouvel Observateur, qui s'est protégé d'une telle dérive, enregistre quant à lui une légère baisse.

Sauf à lui faire de la peine, j'invite donc « Stratégies » et son patron à plus de retenue et donc à moins de triomphalisme car la situation de la presse dans notre pays n'est pas bonne. Mais revenons à « Lyon Mag ».

Vous le savez peut-être le mensuel lyonnais connait des difficultés mais surtout est la cible de l'un de ses actionnaires, Monsieur Latouche, dont tout le monde dit qu'il est riche comme Crésus.

Ce Monsieur Latouche vient de s'offrir « Lyon Capitale » et se verrait bien propriétaire de « Lyon Mag ». Qui plus est le patron du Groupe Fiducial est connu comme un habile homme d'affaires, ce qui n'est pas un défaut, mais aussi comme un compagnon de route de leaders de la droite dure. On évoque en général le nom de Bruno Mégret.

Je ne veux pas donner de conseils à ce Monsieur Latouche mais j'ai envie de lui recommander la lecture de « Stratégies ». Il constatera comme moi que l'avenir c'est le People et si dans ses rêves les plus intimes, une fois fortune faite, le boss de Fiducial s'imagine un destin de papyvore qu'il laisse tomber « Lyon Mag » et qu'il investisse quelques sous dans le people, c'est l'avenir.

Quant à nous qui lisons « Lyon Mag », si d'aventure il n'avait pas l'élégance de lâcher l'affaire, nous pouvons lui assurer que nous cesserions d'être des lecteurs fidèles de ce titre quitte à préférer lire et soutenir un fanzine de l'actuelle équipe.

On ne se refait pas !

Pour soutenir Lyon-Mag, http://www.lyonmag.com/soutien_register.php

Lyon, le 21 mai 2008

06:00 Publié dans Ainsi va la vie... | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : presse, lyon mag, lyon capitale, stratégies | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

31/08/2007

« Best of ». Réponse à Erick Roux de Bézieux

medium_Gérard_Collomb_1.jpgPierre Gandonnière, journaliste à Lyon capitale, vient hier de me demander de rejoindre les blogueurs lyonnais qui vont, sur le nouveau site de l’hebdomadaire, échanger leurs points de vue sur ce que sera l’actualité lyonnaise au fil du temps. Pour initier l’expérience, Lyon capitale vient de demander à l’élu Milloniste, mon collègue au Conseil Municipal, Erick Roux de Bézieux de lancer une première salve dont la lourdeur est inquiétante mais pas franchement nouvelle. Sujet traité par Erick Roux de Bézieux, Gérard Collomb.

C’est donc un Roux de Bézieux sur-vitaminé qui s’y colle en recyclant, il faut le dire, pour la nième fois des arguments ruminés depuis l’élection municipale de 2001, une sorte de Best of de ce qui hante la droite lyonnaise, un florilège qui est un assez bon symptôme d’une maladie digestive jamais soignée. La droite lyonnaise qui s’estimait propriétaire de la ville trouve donc toujours obscène que Gérard Collomb impulse une nouvelle dynamique municipale. C’est triste mais c’est ainsi.

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