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21/09/2008

Presse qui mousse

kiosque.jpgIl m’est toujours fort agréable d’être cité par Gérard Angel dans les colonnes des potins. Pour ne pas se méprendre, je veux tout de même indiquer que, contrairement à d’autres, l’idée de ne pas figurer pendant quelques semaines dans cette excellente publication ne m’est absolument pas insupportable. Cette semaine je fais donc un fort modeste come-back puisque Gérard Angel laisse supposer que j’avais quitté la séance du Conseil Municipal au moment ou l’on présentait le rapport sur les semaines sociales de l’Eglise.
Que l’on se rassure, ma sortie était simplement motivée par la nécessité de saluer des visiteurs de Ouagadougou qui s’apprêtaient à entamer un stage de formation dans le cadre de notre coopération décentralisée. J’avais d’autant plus l’esprit libre que l’aumônier du groupe socialiste que je suis considérait comme assez subalterne la présentation du rapport en question qui n’avait entrainé aucune prise de temps de parole en conférence des Présidents l’avant-veille.
Que Gérard Angel ne s’imagine donc pas une seconde que le regard, paraît-il ironique, du grand architecte de l’univers se soit également posé sur moi, et c’est tant mieux, mais à l’avenir je pense avoir fort à faire avec l’œil de lynx du grand concepteur des Potins et ce n’est pas pour me déplaire. Puisque nous en sommes à parler de la presse lyonnaise, je voudrais exprimer toute ma satisfaction, même si ma remarque n’ira pas droit au cœur de Gérard Angel, sur la décision de justice concernant Lyon-Mag qui devrait permettre au mensuel lyonnais d’imaginer son avenir à distance de ce Monsieur Latouche qui l’importune depuis quelques mois.
En évoquant le nom de ce Monsieur, heureux nouveau propriétaire de Lyon Capitale, j’attends comme tout le monde le visage ripoliné de ce magazine qui semble être perdu dans les limbes.
Pour avoir des nouvelles de Lyon Capitale new look il suffit, me direz-vous, de se rendre sur le site du même nom. J’ai l’impression que les rédacteurs de l’ex-hebdo qui deviendra bientôt mensuel sont en forme quasi olympique. En témoigne les propos relatifs au Congrès du Parti Socialiste et en particulier à la contribution « La ligne claire ». Nos anciens rois du piment journalistique évoquent « La ligne floue » et « l’usine à gaz » de Collomb. Comme quoi à Lyon Capitale comme dans les déserts perdus du moyen orient, quand le chamelier frappe du pied, le chameau se met immédiatement à genoux.

Lyon, le 21 septembre 2008

06/12/2007

Gérard, mon ange gardien.

463e71745746d62e1fc6295a4d7a2999.jpgVous le savez probablement, mon ange gardien s’appelle Gérard Angel. Il y a quelques mois de cela, les excellents Potins annonçaient à la population ébahie que je serais le prochain adjoint à la culture.

Quelques temps plus tard, cette fois ci sur Radio Scoop, le toujours malicieux Gérard Angel m’interrogeait pour savoir si  cette rumeur, qu’il avait lui-même initiée, avait quelques chances d’être juste.

Cela étant, à chaque fois que l’on m’interrogeait sur la question, je me contentais de dire qu’il convenait d’abord de gagner les élections municipales avant d’envisager l’avenir. Langue de bois répondait l’écho.

Aujourd’hui les Potins d’Angèle indiquent que rien ne va plus et que ma carrière d’Adjoint à la culture a du plomb dans l’aile.

Sachant que je crois aux anges et que ces êtres spirituels sont des intermédiaires entre Dieu et l’homme, vous comprendrez que je considère cette information comme particulièrement sérieuse car l’homme que je suis ne plaisante pas quand son ange gardien lui parle. Il sait bien que c’est en fait la parole de Dieu qui lui est transmise.

Lyon, le 6 décembre 2007.

02/10/2007

Pouvoir d'achat

medium_Ferrari.2.jpgIl y a quelques temps, l'hebdomadaire "Les potins d'Angèle" persiflait aimablement au sujet de mon incapacité à m'intéresser à des véhicules automobiles telles que des Ferrari et autres Aston Martin. Prenant subitement conscience, à la lecture de l'article, que cette cause méritait elle aussi d'être défendue, je voudrais aujourd'hui tenter de vous convaincre que de petits drames se nouent dans notre région alors que votre ignorance protège votre paix intérieure.

Je dois très secondairement cette révélation à Gérard Angel, qui je l'espère, ne m'en voudra pas, mais avant tout à sa consoeur du Figaro Magazine, Diane de la Tour qui signait samedi dernier un article qui pour tout vous dire me trouble.

Tout commençait pourtant bien puisque d'entrée la chroniqueuse du Figaro nous expliquait que "jamais le marché des voitures de luxe ne s'était aussi bien porté" mais les choses se gâtaient quelques lignes plus bas en nous annonçant que les futurs acquéreurs lyonnais d'une Ferrari devaient attendre entre 14 et 24 mois pour rouler au volant de leur bolide. Imaginez ces clients qui travaillent comme des forçats pour gagner plus et qui, au final, doivent attendre preque deux ans pour dépenser le fruit de leur dur labeur. Pour tout vous avouer, je me disais que tout cela ne devait être que la rançon du succès du célèbre constructeur italien. Plus je me pénétrais de cet article et plus je me rendais compte que les moqueries "des Potins" étaient fort mal venues. En effet, au terme de l'article, j'apprenais que du côté de la concession Porsche de Lyon, l'heure était à la pénurie. Sachez en effet qu'aujourd'hui dans notre ville, à cause du développement du marché chinois, nous ne disposons plus que de 160 véhicules à la vente chaque année contre près de 200 il y a tout juste deux ans. Pour preuve, le responsable de la concession indiquait au Figaro, "pour l'instant je n'ai qu'une GT2 disponible alors que j'ai déjà quatre à cinq demandes".

Je sais bien que depuis l'arrivée à l'Elysée de notre Président le nombre de ceux qui sont sur le point de s'enrichir augmente sensiblement. Même si l'efficace politique gouvernementale qui tend à libérer l'économie est un succès indéniable, je doute que d'ici la fin de l'année, des centaines de lyonnais se ruent vers les concessions Porsche et Ferrari. Un conseil tout de même à ceux qui travaillent de plus en plus n'attendez pas trop longtemps pour dépenser votre argent.

Fort heureusement il reste quelques robes chez Prada, des montres chez Rolex et pour ceux qui ne sont pas nécessairement riches mais qui veulent ressembler au Président, "Grand optical" n'est toujours pas en rupture de stock de Ray Ban.

Lyon, 2 octobre 2007. 

 
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