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12/10/2008

Blues

Rolling stones lips.jpgMême si sur mon bureau, d’étonnants articles de presse s’accumulent, de quoi vous faire part un de ces jours de ma mauvaise foi, de retour de Brest et avant de repartir en déplacement professionnel en milieu de semaine prochaine, je vous propose aujourd’hui de jeter un œil sur quelques extraits sur ce fameux et sulfureux documentaire sur Les Rolling Stones, le mythique « Cocksucker blues » dont on nous parlait depuis des années et que le net nous rend disponible.
Attention, âmes sensibles s’abstenir car ce doc n’est pas une variante des cours de maintien et de savoir-vivre de la Baronne de Rothschild. Une fois dit que, parfois, ce « cocksucker » est pénible, moyen voire sans intérêt, je vous confirme tout de même qu’en le visionnant vous en saurez plus sur la vie des bêtes (de scène).
Toujours à propos des Stones et dans la même veine, le célèbre « A travers l’Amérique avec Les Rolling Stones » de Robert Greenfield jadis édité par les « Humanoïdes Associés » (collection Speed 17) et traduit par Philippe Paringaux est à nouveau proposé au public par les éditions « Le mot et le reste ». Filles évanouies, hystérie dingue, sexe et dope, nuits blanches, Jagger enfermé dans sa piaule à Saint-Louis, Truman Capote vêtu d’une veste en peau de buffle… tout y passe. Je sais bien que le handicap de ce « A travers l’Amérique… » c’est qu’il s’agit d’un livre vous savez ce truc avec des lettres imprimées sur du papier. C’est en tout cas plus qu’intéressant à parcourir en complément de ce « Cocksucker blues » dont vous trouverez la quasi intégralité sur le site youtube.com

Lyon, le 12 octobre 2008

16/08/2008

S comme Spooky Tooth

302472286.jpgLes habitués de ce blog savent combien j’apprécie le travail effectué par l’éditeur marseillais « Le mot et le reste ». Un bémol pourtant s’impose concernant leur nouvelle collection à bas prix intitulée « Solo ». Le concept, déjà mis en pratique par d’autres, est pourtant intéressant. Chaque livre, d’une soixantaine de pages, est consacré à un album, libre à son auteur de nous en confier le témoignage au travers le méandre de ses souvenirs. Après un « Beatles » décevant de Jérôme Attal et un « Morton Feldmann » pas marrant de Guillaume Belhomme, voici que « Solo » nous propose un « Spooky Tooth » d’Emmanuel Loi.

Qui se souvient des Spooky Tooth groupe secondaire mais existant de la fin des années soixante biberonné au blues-rock ambiant et écrin efficace mais rarement brillant pour leur formidable chanteur Mike Harrison. Emmanuel Loi nous parle plus particulièrement de « Spooky Two », le second album du combo, même si « The last puff » avec l’impressionnant « I’m the walrus » emprunté à Lennon aurait pu également faire l’affaire, mais peu importe.

La déception après lecture est d’autant plus forte que l’auteur nous embarque dans une série de considérations personnelles que je juge secondaires et d’approximations musicales liées à son adolescence qui sont parfois irritantes.

Alors que je me faisais une joie de lire quelques pages bien serrées sur un groupe attachant je me suis coltiné les confidences à la première personne de l’itinéraire d’un type à qui va toute ma sympathie mais dont l’intérêt n’est pas parvenu à me convaincre. Quelques pages musclées sur les VIP’S précédant  groupe de Mike Harrison, nous aurait enfin permis de humer l’air de l’époque. Déception.

couv_1176.jpg

Lyon, le 16 août 2008.


 
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