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01/11/2009

Big man

Avec « Allia » qui pour l’heure s’abstient de publier de nouveaux ouvrages sur la question, comme les marseillais du « Mot et le reste qui demeurent actifs, « les cahiers du rock – éditions autour du livre » figurent parmi les éditeurs très recommandés qui publient sur le rock.

Alors qu’un petit bouquin sur Jarvis Coker vient de sortir comment ne pas alerter les nombreux fans de Bruce Springsteen que cet éditeur s’apprête à nous proposer le seul ouvrage en langue française sur Clarence Clemons. Un bouquin d’autant plus intéressant qu’il est signé par le saxophoniste lui-même et est officiellement disponible depuis cette semaine. En voici le prière d’insérer.

« Surnommé « Big man » en raison de son imposante carrure, le saxophoniste Clarence Clemons joue depuis 40 ans aux côtés de Bruce Springsteen au seuil de son légendaire E Street Band. Avec son meilleur ami, l’auteur et le producteur d’émissions de télé californien Don Reo, il signe aujourd’hui non pas une classique autobiographie de musicien en fin de carrière mais un surprenant et passionnant recueil d’histoires, d’anecdotes et de souvenirs vécus au cours de sa vie personnelle et professionnelle. C’est la toute première fois qu’est ainsi racontée la vie dans le backstage et en tournée avec le E Street Band. Autour de Big Man, l’on croise également de nombreux autres personnages de légende tel que l’acteur Robert de Niro, le boxeur Mohamed Ali, l’ex-Beatle Ringo Starr, le célèbre producteur Phil Spector, les icônes Franck Sinatra ou Bod Dylan, les écrivains Normal Mailer, Richard Brautigan, Thomas Pynchon ou Hunter Thompson, ou encore… le dictateur Fidel Castro. Et bien entendu, le « Boss » Bruce Springsteen, qui signe la préface de cet ouvrage, et toute la « E Street family ». L’on y découvre au passage qui sont Mokshagun, Madame Silvers, la définition d’un Gwyneth ou ce secret que Robert de Niro a confiré au Big Man en lui faisant jurer de ne pas le révéler avant 25 ans ! Enfin, parce qu’il est défintivement un personnage hors du commun, Clarence « Big Man » Clemons intercale entre ses récits authentiques un certain nombre de « légendes », narrations mi-fictives, mi réelles dans lesquelles on se perd avec amusement et délectation à retrouver le vrai du faux. Bienvenue dans l’univers du rock, de des réalités et de des mythes ! »

> "Big Man" de Clarence Clemons et Don Reo, Editions Autour du livre. 22 €.


Lyon, le 1er novembre 2009.

28/09/2009

P., P. and Mary

48081.jpgL’information est me semble-t-il passée pratiquement inaperçue. Mary Travers, la blonde « Mary » de Peter, Paul and Mary, est décédée du côté du Connecticut d’une longue maladie qui la rongeait depuis quelques années. Même si peu de monde ne se souvient de ce trio symbole du renouveau folk des années soixante, il est bon de rappeler que Mary Travers est à elle seule représentative de l’engagement en politique d’une génération de musiciens américains. Une fois dit que ce trio oublié ne peut en aucune façon rivaliser sur le plan artistique, avec l’immense Dylan, convenons que l’engagement de Mary Travers aux côtés de Peter Yarrow et Paul Stookey se mesure lui de manière tangible à la différence de celui du « Zim ».

Mobilisée dans le combat pour les droits civiques et contre la guerre du Vietnam, la native de Greenwich village ne va pas s’économiser pour soutenir, tout au long de sa carrière, nombre de causes, y compris les plus sociales. D’ailleurs le 28 août 1963, Mary, au sein d’un trio alors en pleine gloire, chantera à l’issue de la grande marche organisée par le pasteur Martin Luther King. Pour la reconnaissance des droits de l’homme dans une Amérique Latine alors ravagée par les dictatures couvées par l’oncle Sam, Mary Travers va œuvrer multipliant concerts, lectures publiques et même conférences. Symbole de cette gauche libérale américaine qui n’a jamais, au cours des années soixante, manquée à ses devoirs, Mary Travers s’inscrivait dans la lignée des Woody Guthrie et autres Pete Seeger. Un Pete Seeger qui, il y a peu, fêtait son anniversaire sur scène en compagnie de Bruce Springsteen, l’homme qui l’a remis dans l’actualité, de Joan Baez et de l’ex Rage Against the Machine Tom Morello. Alors qu’il est d’un âge canonique, on se souvient aussi de l’émouvante présence du créateur de « If I had a hammer », aux côtés de Springsteen pour la cérémonie d’investiture de Barack Obama.

Cette triste nouvelle a manifestement fait moins de « buzz » que le fait qu’une modeste chanteuse épouse de Président signe un fort médiocre blues pour Sylvie Vartan. La vie est ainsi faite et en plus on a pris l’habitude qu’il puisse en être ainsi.

Lyon, le 28 septembre 2009.

03/05/2009

Festivals

academie_2009.jpgLe temps des festivals pointe à l’horizon et avant le grand rush estival voici quelques rendez-vous d’avant saison qui méritent d’être signalés histoire de traverser en musique ces mois de mai et juin bornés de ponts et de week-end prolongés. Nous reviendrons en juillet sur ces évènements qui rythment l’été européen mais je voudrais dès à présent m’étonner du fait que « Les Nuits de Fourvière » ne trouvent rien de mieux à faire que de programmer des concerts de jazz au moment ou « Jazz à Vienne » battra son plein. Une première pour le moins inélégante qui, osons l’espérer, ne sera qu’un petit « couac » sans lendemain.

  • 6 mai, Le « Fair tour » passe par Strasbourg avec Moriarty,

Rodeo et Narrow Terence. www.lefair.org

  • 9 mai, Les « Nuits botaniques » de Bruxelles accueillent Andrew Bird et Abd Al Malik. www.botanique.be
  • 15 mai, Dave Holland Quintet invité à « Jazz For Ville » (Alfortville) renseignements au 01 58 73 29 18 et sur www.poleculturel.fr
  • 20 mai, Carl Craig, Laurent Garnier, Matmos, François Virot aux « Nuits Sonores » de Lyon www.nuitssonores.fr
  • 27 mai, « Europavox Festival » de Clermont Ferrand avec Olivia Ruiz www.europavox.com
  • 31 mai, Rodolph Burger, Rachida Taha et Rubin Steiner à Sainte-Marie-aux-Mines pour le Festival « c’est dans ma vallée ». renseignements au 03 89 58 33 10 et sur www.cestdansmavalles.com
  • 19 juin, Le « Sonar » barcelonais propose en tête d’affiche 2009 Grace Jones et Orbital ainsi qu’une kyrielle de formations. www.sonar.es
  • 26, 27, et 28 juin, «Y Salsa Festival » sur l’Ile Barbe avec entre autre les Cubains de Orquestra Aragon.
  • 27 juin, soirée d’ouverture de « Jazz à vienne » avec Youssou N’Dour, Oumou Sangaré et Hank Jones. Informations au 08 12 70 20 07 et sur www.jazzavienne.com

Dès le début juillet il conviendra de planifier nos sorties estivales mais aussi de compter nos sous puisque entre le Main Square Festival (Pass 4 jours à 175 €) et les Eurockeennes (Pass 3 jours à 85 €) le régime minceur de votre portefeuille ne sera pas le même. Voici tout de même quelques-uns des rendez-vous qui méritent considération.

« Jazz à Vienne » du 27 juin au 10 juillet (Youssou N’Dour, Martial Solal, Stanley Clarke et Marcus Miller, Seal, Wynton Marsalis…)

« Rock Werchter » du 2 au 5 juillet à Werchter-Rotselaar (Belgique) avec Oasis, Placebo, Emiliana Torrini, Coldplay, The Streets, Nick Cave… (Pass 4 jours à 169 €)

« Montreux Jazz Festival » avec Oscar D’leon, Steely Dan, Klaxons, Lily Allen, Lauryn Hill, Solomon Burke, John Fogerty, Seal … du 3 au 18 juillet.

« Les Eurockeennes » (Belfort) du 3 au 5 juillet avec Peter Doherty, Prodigy, The Tings Tings, NTM …

« Festival de Nîmes » du 7 au 27 juillet avec Alela Diane, Metallica, Frantz Ferdinand, The Virgins…

« Les Francofolies » (La Rochelle) du 10 au 14 juillet avec Dick Annegarn, Hug Coltman, Sophie Hunger, Thomas Fersen, Cocoon…

« Les vieilles charrues » (Carhaix) occasion unique d’admirer Bruce Springsteen sur scène puisque en raison des travaux la date prévue à la Halle Tony Garnier est annulée.

Du 16 au 19 juillet, Bruce Springsteen, the Killers, TV on the Radio, Charlie Winston…

« Paleo Festival Nyon » (Suisse) avec Placebo, Sophie Hunger, Gossip… du 21 au 26 juillet.

Lyon, le 3 mai 2009.

26/01/2009

Fan de

album.jpgC’est ce matin que nous trouverons dans les bacs le nouvel album de Bruce Springsteen, « Working on a dream », très attendu car probablement supérieur à son prédécesseur et prélude à une tournée mondiale qui pourrait passer par Lyon au début de l’été prochain.

En vérité, Springsteen, qui cette fois-ci renoue avec le E-street band, est en tournée permanente. Celle de « Magic » n’ayant été que le tour de chauffe du barnum mondial qui se prépare aujourd’hui qui lui-même succède à des shows en solo pour soutenir Barack Obama dans le cadre de la campagne présidentielle. Le Boss bosse et c’est tant mieux pour nous.

Si l’on en croit les quelques privilégiés déjà destinataires du énième opus du citoyen du New-jersey, le disque s’ouvrirait par un impressionnant « Outlaw Pete » véritable torrent musical qui culmine à coups de guitares et de cordes vers l’ultime, le tragique. On nous indique aussi que « The wrestler », bande originale du film de Darren Afonofsky, boucle l’affaire avec une de ces chansons acoustiques dont Springsteen a le grand secret pour tirer les dernières larmes de ses auditoires. Si l’on en croit Bertrand Bouard de Rock & Folk avec cette ballade, Springsteen nous livre une de ces trois ou quatre pépites que contient l’album, le reste se situant entre rage et ballades dans la grande lignée romantique et empathique du boss, c'est-à-dire très largement au dessus du panier du meilleur de la production actuelle. « Working on a dream » sera dès le milieu de la semaine mon disque fétiche. J’irais ce soir me le procurer avec tout de même une légère hantise car je n’aimerais pas que la musique de ce disque puisse ressembler à l’image pieuse d’une pochette qui semble tout droit sortie des seventies car concernant Springsteen, je suis plus pratiquant que croyant.

A lire aussi le numéro hors-série de « Rolling Stones » consacré à Bruce Springsteen, 5,95 Euros en kiosque.

Lyon, le 26 janvier 2009

16/10/2008

I want my America back

460px-Bruce_springsteen_front.jpg"Hello Philadelphie ! Je suis heureux de participer ici aujourd’hui à ce rassemblement d’inscription sur les listes électorales et de soutien à Barack Obama, le prochain président des Etats-Unis.

Cela fait trente-cinq ans que j’écris sur l’Amérique, sur son peuple, et sur le sens de la promesse américaine. La promesse qui nous a été faite, exactement ici, dans cette ville, par nos Pères fondateurs, avec une injonction : faites de votre mieux pour donner une réalité effective à l’égalité, à la justice sociale et économique ; pour assurer une part équitable à tous nos citoyens ; pour que l’idée américaine, partout dans le monde, exerce une influence positive, et rende l’existence plus juste et plus sereine. C’est tout cela qui donne à nos vies espoir, forme et sens. Ce sont là les liens qui nous unissent et nous donnent foi dans notre contrat mutuel.

J’ai passé la plus grande part de ma vie de créateur à mesurer la distance entre cette promesse et la réalité américaine. De nombreux Américains aujourd’hui perdent leur travail, leur maison, voient leur fonds de pension disparaître, n’ont pas de sécurité sociale, ou ont été abandonnés dans les quartiers défavorisés. La distance entre cette promesse et cette réalité n’a jamais été aussi grande ni aussi douloureuse. Je crois que le sénateur Obama a pris la mesure de cette distance dans sa vie et dans son travail. Je crois qu’il comprend, dans son cœur, le coût de cette distance, dans le sang et la souffrance, dans la vie de tous les Américains. Je crois que comme Président, il travaillera à restaurer cette promesse pour tant de nos concitoyens qui ont à juste titre cessé d’y croire. Après le gouvernement désastreux des huit dernières années, il nous faut quelqu’un pour nous conduire dans un projet de reconstruction de l’Amérique. Dans mon travail, je voyage partout dans le monde et à l’occasion, je me produis dans de grands stades exactement comme le sénateur Obama. Partout où je vais, je constate, encore et toujours, que l’Amérique reste dépositaire des espoirs, des possibilités et des désirs des peuples, et que, en dépit de l’érosion terrible que vaut à notre réputation et à notre importance dans le monde ce qu’a fait le gouvernement sortant, nous restons, pour beaucoup, la maison des rêves. Mille Bush et mille Cheney ne pourront jamais détruire cette maison.

Cependant ils vont quitter leur charge, nous laissant les tragédies nationales de Katrina, de l’Irak, et d’une crise financière en héritage. Ils ont maltraité notre maison sacrée, ils l’ont pillée et ils nous la laissent dans un état de délabrement terrible. Elle a besoin qu’on prenne soin d’elle, elle a besoin qu’on la sauve, elle a besoin qu’on la défende contre ceux qui la vendraient à n’importe qui pour un peu de pouvoir et quelques dollars. Elle a besoin de bras forts, de cœurs purs et d’esprits décidés. Elle a besoin de quelqu’un comme le sénateur Obama, qui fait preuve de compréhension, de modération, de réflexion, de maturité, de compassion, de force et de foi pour nous aider à la reconstruire une fois de plus. Mais plus important, elle a besoin de nous. De vous et de moi. Pour construire cette maison avec la générosité qui demeure au plus profond de l’esprit américain. Une vraie maison qui soit assez grande pour contenir les espoirs et les rêves de tous nos concitoyens. C’est là que réside notre avenir. Nous nous redresserons en tant que peuple par notre capacité à accomplir cette tâche, ou nous échouerons. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais je veux retrouver ce rêve, rendez-nous notre Amérique, rendez-nous notre pays. L’heure est venue de soutenir Obama et Biden, de nous retrousser les manches et d’aller ensemble vers une aube nouvelle."

Traduit de l'américain par Jean-Charles Burou.

Discours de Springsteen sur la scène du Rassemblement pour le changement à Philadelphie le 4 octobre publié dans Libération le 8 octobre.

Clermont, le 16 octobre 2008.

02/07/2008

Et un, et deux, et trois…

966376209.jpgTroisième tentative et drôle d’idée puisque on nous propose en ce début juillet une nouvelle édition française du magazine « Rolling Stone ». Après un numéro « Mai 68 » qui n’était qu’un prélude plutôt prévisible et donc décevant, je dois vous confier mon heureuse surprise après la lecture de ce numéro un. Si les ingrédients naturels d’un mensuel musical de base figurent dans ce nouveau « Rolling Stone » avec ses pages actualité et son guide CD-DVD, la nouvelle rédaction s’efforce de sortir des sentiers battus avec un voyage dans l’Amérique électorale et les implications de quelques stars du rock (Springsteen, Neil Young…) dans la bataille qui se prépare. Avec un bon dossier sur le « nouveau » Folk et un sampler offert, une intéressante interview d’Alain Bashung et un non moins bon entretien avec Patti Smith suite à l’exposition de la Fondation Cartier, la lecture de ce premier numéro est plus que recommandable. Richard Avedon, Lou Reed, Chet Baker et le Tibet sont également au générique d’un mensuel dont tout de même on préfèrera oublier le piètre article sur la « bande-son idéale de l’été ».

En vente en kiosque depuis quelques jours, ce nouveau Rolling Stone devra se battre avec son concurrent, « Volume » édité par l’équipe des Inrockuptibles. Nous pouvons donc craindre qu’une fois de plus le carré rock’n’roll du cimetière de la presse magazine ne se renforce, à terme, de l’un de ces deux titres.

Pour plus d'infos: http://www.rollingstonemag.fr

Lyon, le 2 juillet 2008.

02/12/2007

Springsteen est sourd mais pas muet

ed5384e8576bda4479e28794706ec6f3.gifIl y a quelques semaines, le Président était à Washington pour rendre visite à George W. Bush puis parler devant le Congrès évoquant son amérique, celle d'Elvis et de John Wayne. Depuis  Rama Yade, Bockel et quelques autres s'evertuent à expliquer sur nos antennes que Nicolas Sarkozy s'adressait alors au seul peuple américain comme si Bush était subitement devenu un personnage subsidiaire.

Il faut croire que le message para-Elyséen n'a pas convaincu tout le monde outre altantique à commencer par Bruce Springsteen. C'est ainsi que le boss déclare cette semaine à Telerama, "avec les dernières élections, la France s'est rapprochée de l'Amérique que je dénonce. Comme dit la chanson de Jarvis Cocker que j'adore "Cunts are still running the world" (*). 

Manifestement le boss est devenu sourd, il n'a pas entendu le nouveau message de la France, au moins celui que Rama Yade mouline depuis le retour d'amérique de Nicolas.

Lyon, le 2 décembre 2007.

(*): que l'on pourrait traduire par "les connards dirigent toujours le monde".

07/10/2007

L'abécédaire de rien

medium_samain3d_st.jpgEn ce dimanche, billet raffraichissant qui ira droit au coeur des amateurs de rock puisque que je voudrais évoquer le petit bouquin de Pascal Samain, alias "le belgian doctor", paru aux éditions "Les cahiers du rock".

Les lecteurs de Crossroads connaissent bien Pierre Samain et son humour parfois navrant mais toujours pointu. Les autres le découvriront avec ses (très) hauts mais aussi ses (très)bas. Voici un petit florilège histoire de vous mettre l'eau à la bouche et de vous convaincre de vous procurer cet abécédaire qui succède à quelques titres sur Bruce Springsteen, le rock et la religion ou Brian Wilson tous indispensables.

  • Eric: prénom de dieu
  • Bruce: Springsteen, musicien borné in the USA
  • Specials:l'histoire a oublié ce qu'ils avaient de si
  • Diana: sale rosse
  • Collins (Phil): batteur anglais sourd. Si si , dès le départ
  • Banane: traduction française de "rockabilly"
  • Air: duo français de musique de chambre à
  • Beck: Pas Jeff, l'autre, celui sans talent
Voià c'est comme ca sur 180 pages, cela coûte 12 euros et c'est gentiment illustré par Bruno Blum. A ne pas rater (www.cahiersdurock.com)

01/10/2007

Vive le patron !

medium_Bruce_Springsteen_magic_.jpgEn effet, demain 2 octobre, le nouveau disque du boss intitutlé "Magic" est mis en vente. Depuis 2002, avec "The rising", Bruce Springsteen n'avait pas enregistré avec son légendaire E street Band qui devrait accompagner illico le patron dans une tournée qui passe par Paris le 17 décembre.

Jon Landau le fidèle et indispensable manager de Springsteen nous annonce "Magic" comme du "high energy rock". Avant l'été Springsteen sortait sur Sony-BMG son "Live in Dublin" et d'après quelques rumeurs deux albums avec Pete Seeger sur Appleseed Recordings seraient en instance de livraison. Si on rajoute à cela la participation de Springsteen à "Play it as it lays", l'album de son épouse Patti Scialfa début septembre on peut affirmer que 2007 est une année bénie pour les fans du boss.

De là à aller faire le planton devant la fnac cette nuit pour acheter le disque dès l'ouverture, c'est une autre histoire.

En bonus, le single extrait de l'album "Radio nowhere", bonne écoute. 

 
Lyon, le 1er octobre 2007. 
 
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