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24.04.2010

Reconnaissance

drapeaux-armeno-turc.jpgC’était le 4 mars dernier. Ce jour là par 23 voix contre 22, la Commission des Affaires Etrangères de la chambre des représentants des Etats-Unis adoptait une résolution reconnaissant le génocide des Arméniens. Le jour même les autorités turques dénonçaient « cette comédie » et protestaient. Rappel d’Ambassadeur, annulation de visites ministérielles, menaces à l’égard de la main d’œuvre arménienne, le petit jeu Turquo-Américain ne pouvait guère faire illusion sachant que cette résolution votée le 4 mars n’a aucune chance de franchir les murs de la commission pour se retrouver en séance plénière. Obama où pas, la question de la reconnaissance du génocide n’a que peu de chance d’être d’actualité. Raison de plus pour faire de cette journée du 24 avril, traditionnellement consacrée à la mémoire des victimes du génocide, un moment encore plus fort.

Rendez-vous en cette fin d’après midi au Mémorial de la Place Antonin Poncet, Lyon 2ème arrondissement.

Lyon, le 24 avril 2010.

Reconnaissance

drapeaux-armeno-turc.jpgC’était le 4 mars dernier. Ce jour là par 23 voix contre 22, la Commission des Affaires Etrangères de la chambre des représentants des Etats-Unis adoptait une résolution reconnaissant le génocide des Arméniens. Le jour même les autorités turques dénonçaient « cette comédie » et protestaient. Rappel d’Ambassadeur, annulation de visites ministérielles, menaces à l’égard de la main d’œuvre arménienne, le petit jeu Turquo-Américain ne pouvait guère faire illusion sachant que cette résolution votée le 4 mars n’a aucune chance de franchir les murs de la commission pour se retrouver en séance plénière. Obama où pas, la question de la reconnaissance du génocide n’a que peu de chance d’être d’actualité. Raison de plus pour faire de cette journée du 24 avril, traditionnellement consacrée à la mémoire des victimes du génocide, un moment encore plus fort.

Rendez-vous en cette fin d’après midi au Mémorial de la Place Antonin Poncet, Lyon 2ème arrondissement.

Lyon, le 24 avril 2010.

12.03.2010

Turquies

siteon0.pngDans le cadre de la saison de la Turquie en France, la bibliothèque Municipale de la Part-Dieu est à l’origine d’excellentes initiatives avec notamment « Ebru » une exposition photographique dont le but est d’évoquer la grande diversité d’un pays dont la richesse culturelle n’est plus à démontrer. Avec « Ebru, le photograqhe Attila Durak qui a partagé la vie au quotidien des habitants nous entraîne dans un voyage à la rencontre des minorités arméniennes, juives, arabes, turkmines, kurdes ou bosniaques qui composent ce vaste pays.

> « Ebru », reflets de la diversité culturelle en Turquie.

Photographies de Attila Durak du 12 mars au 12 juin 2010, bibliothèque de la Part Dieu.

Visites par Sylvie Aznavourian, commissaire le 19 mars à 13h, le 31 mars à 17h30, le 22 avril à 13h, le 19 mai à 17h30 et le 2 juin à 17h30.

« Ebru » est aussi un livre préfacé par John Berger comprenant des textes de Elif Safak, Fethiye Çetin ou Tosun Terzioglu. Editions Actes Sud.

Toujours dans le cadre de cette année de la Turquie, la bibliothèque lyonnaise organise quelques conférences qui devraient ravir les plus curieux.

« Istanbul 2010, capitale européenne de la culture », conférence de l’architecte Kohran Gümus. Vendredi 19 mars, 18h30

« Frontières culturelles de la Turquie »

> Samedi 27 mars, 10h30, table ronde avec l’historien Samim Akgönül et le politologue Ali Kazancigli.

Samedi 27 mars, 15h00, table ronde avec Attila Durak auteur de « Ebru », Fethiye Çetin auteur du « Livre de ma grand-mère » (L’Aube, 2006) et porte parole du groupe des droits des minorités, Ayse Gül Altinay, enseignante à l’Université de Sabanci et Nebahat Akkoç, fondatrice du centre des femmes.

> « La Turquie et l’union européenne »: Conférence de Can Baydarol, professeur de Sciences politiques à l’Université Kültür d’Istanbul, le 30 mars

> « L’Economie de la Turquie »: Conférence de Bahadir Kaleagasi, politologue et coordinateur du Tusiad (Bruxelles)

Renseignements sur www.bm-lyon.fr et www.culturesfrance.com

Lyon, le 12 mars 2010.

07.11.2009

Débat

arton55733-126x165.jpgVous le savez pour vous en avoir souvent parlé ici, depuis la signature le 10 octobre dernier à Zurich d'accords entre la République d'Armnie et la Turquie, on s'interroge et on s'inquiète dans la diaspora.

Dans ce contexte très passioné, Radio Arménie organise demain dimanche 8 novembre 2009 à 15h un grand débat public sur les conséquence de ces protocoles signés entre les deux pays.

 

Participeront à cet échange:

  • Christian MAKARIAN, Rédacteur en chef de "L'Express"
  • Gérard GUERGUERIAN, Juriste international
  • Ara TORANIAN, Directeur de la publication du magazine "Nouvelles d'Arménie"
  • Hilda TCHOBOIAN, Présidente de la Fédération Euro-Arménienne
  • Sarkis SHAHINIAN, Président de Suisse-Arménie
  • Aram GAZARIAN, Vice-président de Terre & Culture
  • Daniel MEGUERDITCHIAN, Collectif Reconnaissance

p90_turquie_armenie.jpg

> "Les Protocoles Turco-Arméniens: quelles conséquences ?"

> Salle Garbis Manoukian, 40 rue d'Arménie - Lyon 3e - contact@radioarmenie.com

Débat

arton55733-126x165.jpgVous le savez pour vous en avoir souvent parlé ici, depuis la signature le 10 octobre dernier à Zurich d'accords entre la République d'Armnie et la Turquie, on s'interroge et on s'inquiète dans la diaspora.

Dans ce contexte très passioné, Radio Arménie organise demain dimanche 8 novembre 2009 à 15h un grand débat public sur les conséquence de ces protocoles signés entre les deux pays.

 

Participeront à cet échange:

  • Christian MAKARIAN, Rédacteur en chef de "L'Express"
  • Gérard GUERGUERIAN, Juriste international
  • Ara TORANIAN, Directeur de la publication du magazine "Nouvelles d'Arménie"
  • Hilda TCHOBOIAN, Présidente de la Fédération Euro-Arménienne
  • Sarkis SHAHINIAN, Président de Suisse-Arménie
  • Aram GAZARIAN, Vice-président de Terre & Culture
  • Daniel MEGUERDITCHIAN, Collectif Reconnaissance

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> "Les Protocoles Turco-Arméniens: quelles conséquences ?"

> Salle Garbis Manoukian, 40 rue d'Arménie - Lyon 3e - contact@radioarmenie.com

19.10.2009

Votch

sarksian.jpg« Votch » cela signifie « Non » en arménien et actuellement sur de nombreuses pancartes qui surgissent lors des manifestations ces « Votch » fleurissent tant, de Los Angeles à Beyrouth et de New York à Paris, on s’oppose dans la diaspora aux protocoles qui viennent d’être signés entre la République d’Arménie et la Turquie. Dans son éditorial, le magazine « France-Arménie » parle, à propos de l’accord Arméno-Turc signé à Zurich « d’une fracture entre les deux pôles de la nation arménienne » pointant le risque « d’un durcissement vis-à-vis de l’Arménie » ou d’une « désaffection généralisée ». Le risque nous dit par ailleurs Varoujan Mardikian dans son éditorial est que la diaspora arménienne se retrouve « face à elle-même ».

Il y a peu je vous disais le plus grand bien de l’esprit qui régnait entre Ahmet Insel et Michel Marian, ces deux intellectuels Turcs et Français dans leur ouvrage « dialogue sur le tabou arménien » en indiquant que ce long chemin vers la réconciliation serait semé d’embuches. Il convient de le reconnaître, les premières embuches sont devant nous mais aujourd’hui elles concernent les rapports au sein du peuple arménien puisque ces désaccords se situent entre Erevan et la diaspora. Il est clair que ce hyatus cache aussi des arrière-pensées, qu’en rejouant la scène de la défense de la cause arménienne à porter les intérêts d’un seul pays, fut-il la République d’Arménie, le président Sarksian et sa diplomatie viennent de prendre quelques risques. Les protestations qui apparaissent dans la diaspora mettent le doigt là ou cela fait très mal car les protocoles signés entre les deux pays semblent ne pas vouloir prendre en compte la question du génocide sans parler de la difficile situation des minorités au Djavakh.

Au terme de leur dialogue Ahmet Insel et Michel Marian écrivaient, et nous étions en juin 2009, « jusqu’ici ces gestes diplomatiques ont manqué de mots, ils ont été embarrassés et opaques, comme si seul l’intérêt pouvait en démontrer le bien fondé. Or, dans cette affaire, on a absolument besoin de mots parce que ce sont aussi et surtout des sentiments, des mémoires et des émotions qui sont en jeu, et qu’il faut trouver les mots pour les exprimer ». Le président Sarksian en mettant en œuvre, avant la signature des accords de Zurich, son « Diaspora Tour » a démontré que les mots, les sentiments, les émotions et la mémoire n’étaient plus des choses initialisées dans son esprit. C’est pourtant cela qu’attendait aussi la diaspora. Aujourd’hui ce début de divorce ne semble pas effaroucher Erevan qui, en bon adepte de la Real-politique a manifestement décidé que ce « désaccord avec les accords »  était subalterne. Au final, il n’est pas certain que le président Sarksian sorte gagnant de cet imbroglio. Il sera alors trop tard pour comprendre que dans la situation de l’Arménie, les mots, les sentiments, la mémoire et l’émotion sont des choses qui comptent en politique.

Lyon, le 19 octobre 2009

Photo:DR

02.05.2009

Erevan en campagne

104px-Coat_of_Arms_of_Armenia.svg.pngC’est aujourd’hui 2 mai que s’ouvre officiellement la campagne pour l’élection municipale de Erevan, le scrutin étant fixé au 31 mai prochain. La chose peut apparaître comme tout à fait banale vu d’ici mais l’évènement est particulièrement important dans l’histoire de la jeune République d’Arménie puisque il s’agit d’une première.

En effet jusqu’ici, le Maire de Erevan était désigné par le pouvoir central. C’était une sorte de « Préfet-municipal » qui exerçait son action sur une agglomération regroupant la moitié de la population du pays. Avec la refonte du statut municipal de la capitale et l’élection, au suffrage universel, du conseil municipal qui devra par la suite désigner son Maire, l’Arménie est sur le point de négocier un virage démocratique important.

A la tête de la liste du Parti Républicain, l’actuel Maire, Gaguik Beglarian, tout juste nommé par le pouvoir central fait figure de favori mais la candidature de Levon Ter Pétrossian (Congrès national arménien) s’affiche clairement comme la revanche des élections présidentielles de 2008 en indiquant que l’élection municipale est « une occasion de changer le système dictatorial existant » (Sic !).

Cette échéance qui s’annonçait comme une formalité visant à conforter la victoire présidentielle du Parti Républicain est entrain de prendre des contours plus politiques puisque Levon Ter Pétrosian n’est autre que l’ancien président de la république battu en 2008. Son parti annonce d’ailleurs que sa campagne sera très active avec des manifestations sachant que nombre des anciens collaborateurs de Ter Pétrosian sont encore en prison.

Premier test électoral grandeur nature après l’élection présidentielle de 2008, il n’est malheureusement pas certain que les enjeux proprement municipaux émergent dans le mois qui s’annonce et que le quotidien des habitants de Erevan qui demeurent aux prises avec de grandes difficultés fasse l’objet d’un débat de fond.

Lyon, le 2 mai 2009.

24.04.2009

24 avril

peter-gabriel854_MainPicture.jpgComme chaque 24 avril, la journée d’aujourd’hui est consacrée de part le monde à rendre hommage aux victimes du génocide des arméniens. Alors que grâce à l’action de franges de plus en plus élargies d’intellectuels et démocrates turcs la question de la reconnaissance du génocide des arméniens s’impose dans le débat public on mesure l’importance des manifestations qui visent à exiger une telle reconnaissance et la dénonciation de la négation.

Pour des raisons stratégiques, en apportant son soutien sans réserve à l’actuel gouvernement turc, le Président Obama semble avoir fait le choix, comme ses prédécesseurs, de passer par perte et profit le génocide de 1915. En recommandant que l’Europe fasse de l’intégration de la Turquie au sein de l’Union une question prioritaire, Obama n’est en rien, contrairement à ce que pensent Sarkozy et Villiers, en dehors de son rôle mais le nouveau Président américain aurait été particulièrement inspiré d’assortir son point de vue de quelques conditions liées à la démocratie, à la condition de la femme, à la place des minorités mais aussi, car c’est incontournable, à la reconnaissance du génocide des arméniens.

Comme chaque année, je m’efforce de faire valoir le point de vue de certains « Grands anciens » comme Jean Jaurès ou Justin Godard pour démontrer que cette « question arménienne » doit continuer à s’imposer y compris quand les grands de ce monde ne souhaitent pas l’inviter.

Assez récemment, le bi-mensuel « France-Arménie » se faisait l’écho des propos de Peter Gabriel quant à la reconnaissance du génocide. Voici l’essentiel d’une déclaration tout à fait en adéquation avec l’ensemble des combats menés jusqu’ici par l’ancien leader de Genesis.

« Lorsque j’ai composé la musique pour La Dernière tentation du Christ, j’ai découvert l’un des instruments les plus émouvants : le doudouk arménien. Je suis ensuite allé en Arménie à l’occasion de l’anniversaire du joueur de doudouk Djivan Kasparyan. Nous avons visité le Mémorial du Génocide consacré à plus d’un million d’Arméniens morts en 1915 » […] « Les Turcs nient le Génocide arménien et la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ne l’ont pas reconnu mais j’espère qu’ils vont le faire. Il faut en parler afin que les Turcs acceptent les évènements du passé pour se libérer et avancer ».

Peter Gabriel

Lyon, le 24 avril 2009.

Photo: DR

09.04.2009

Retour sur génocide

erevan.jpgComme à mon habitude, je saisie l’occasion d’un nouvel aller-retour express Lyon-Erevan pour vous dire quelques mots sur l’actualité de l’Arménie et des Arméniens.

Les ouvrages sur le sujet se multipliant depuis quelques mois il est réconfortant de constater que le public français, comme peut-être jamais, peut bénéficier d’une littérature sur le génocide des Arméniens variée et de qualité.

Tout d’abord, la traduction chez Denoël de « Un acte honteux », le livre de l’historien Turc Taner Akçam est un évènement.

Pour la première fois le public français peut appréhender le travail irréprochable effectué à partir des archives militaires et judiciaires de ce chercheur aujourd’hui contraint d’enseigner aux Etats-Unis. Avec une grande rigueur, Akçam démontre à son tour un processus génocidaire planifié par le gouvernement « Jeunes-Turcs », une machinerie criminelle qui débouchera en 1915 sur les massacres que l’on connaît. Inutile de dire qu’au-delà du travail scientifique de l’auteur, le fait qu’un historien Turc publie de tels travaux est d’une importance capitale en particulier quand on considère comment cette question du génocide travaille actuellement la société turque.

Dans un tout autre genre, « Erevan » le nouveau roman historique de Gilbert Sinoué est tout aussi important. Tourné vers le public le plus vaste, la saga tragique de cette famille arménienne racontée par Sinoué tout en étant le fruit d’une démarche purement romanesque n’en délivre pas moins les clefs essentielles pour comprendre l’histoire du peuple arménien. Nous sommes ici loin du travail de Taner Akçam faisant l’autopsie des archives ottomanes mais le souffle du roman de Gilbert Sinoué mêlant tout à la fois les larmes issues du génocide et la violence parfois utilisée pour sa reconnaissance fait de « Erevan » un livre passionnant qui raconte l’itinéraire des Arméniens victimes des premiers massacres de la fin du XIXème siècle jusqu’aux combats pour imposer un fait historique parfois nié.

· Taner Akçam, « Un acte honteux », Denoël, 25 euros.

· Gilbert Sinoué, « Erevan », Flammarion, 21 euros.

Erevan, le 9 avril 2009

17.02.2009

Djavakhk

georgie.jpgCette nuit je m’envole pour Erevan. Les clés de ce blog seront donc confiées mercredi et jeudi à Philippe Dibilio et Jean-Paul Schmitt dont je veux remercier la constance et la fidélité. Profitant de ce court voyage en Arménie j’aimerais dire quelques mots aujourd’hui des minorités arméniennes du Djavakhk et de Georgie qui n’ont en règle générale jamais l’honneur de figurer dans les colonnes de la presse internationale.

Fin janvier, dans l’indifférence quasi générale, Vahagn Chakhalyan, le leader de « L’alliance démocratique Djavakhk uni » était traduit devant ses juges géorgiens après six mois d’incarcération. Il était inculpé pour avoir organisé des manifestations en 2006 afin de contester le résultat des élections locales et d’exiger leur invalidation.

En vérité depuis longtemps les autorités géorgiennes marginalisent les minorités arméniennes. Devant le tribunal, Vahagn Chakhalyan a bien entendu dénoncé ces agissements à répétition des autorités géorgiennes visant, selon le leader arménien « à modifier la composition ethnique de la région ». Cette politique de « Géorgisation » vise la pratique de la langue arménienne, le refus d’édifier pour les arméniens du Djavakhk une université et plus généralement de construire en territoire Djavakhk des monastères de l’église géorgienne, des orphelinats ou des prisons géorgiens.

Se revendiquant d’une tradition démocratique, Chakhalyan a également dénoncé devant le tribunal une politique d’arrestation de militants arméniens destinée à provoquer la radicalisation extrémiste de certains secteurs d’un mouvement qui se veut pacifique et qui revendique « des droits linguistiques, d’éducation et religieux pour les arméniens du Djavakhk ».

Aujourd’hui, comme l’a réaffirmé Chakhalyan, le 28 janvier 2009 devant le tribunal, les arméniens du Djavakhk revendiquent « un statut juridique légal à l’église arménienne » et que les églises confisquées pendant la période soviétique puissent être rendues aux autorités de l’église arménienne. Sur le plan linguistique Vahagn Chakhalyan a exigé « la légalisation de la langue arménienne comme langue officielle dans les services administratifs des régions de Samtshe-Djavakhetie et de Tsalka ». Enfin, face à la « géorgisation » de l’université le leader arménien a demandé l’autorisation de créer une université arménienne à Akhalkalak.

Après la terrible crise de l’été 2008 face à la Russie, il serait temps que les autorités de Georgie qui dénoncent les manœuvres de Poutine à leur égard révisent leur comportement à l’égard de leurs propres minorités. C’est une politique indigne pour un pays qui fait tant référence à l’Europe et à sa tradition démocratique.

Lyon, le 17 février 2009

Photo:DR

 

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