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13/04/2010

Complots

Incognito.jpgCelui des aventures parisiennes du couple divin. Celui du pseudo chevalier blanc qui aurait voulu déstabiliser notre Zeus national en trafiquant des listings. Celui des scientifiques du GIEC. Et j’en passe…

Complot, vous avez dit complot ? La dame de l’Olympe dément. Son époux récent attaque. Mords ! Mords !... Charon, le nocher passeur d’ombres des enfers élyséens l’a dit sans ambages le 3 avril : « Maintenant, on va voir s'il n'y a pas une espèce de complot organisé avec des mouvements financiers ». Herzog, le bavard du président, y va de la même veine : « Je ne peux pas exclure une machination ». Le cerbère Lefèbvre tire une langue de bois longue de cent pieds et gronde en tirant sur la laisse de son maître « Ici, à l’UMP nous n’avons pas l’habitude de colporter des rumeurs ».

Selon Reuters, même la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) est dans le coup et Squarcini son chef confirme qu’une enquête a été menée sur la demande du chef des pandores nationaux « pour déterminer si les rumeurs visant le couple présidentiel ne cachaient pas une éventuelle tentative de déstabilisation ».

Complot, vous avez dit complot ? Après Clearstream, Datigate ? Complot, vous avez dit complot ? Le Climategate continue avec, dans le rôle du grand méchant scientifique donneur de leçons et trafiqueur de courbes, super Allègre qui frappe le tocsin du complot avec son habituelle finesse de marteau-pilon. Le réchauffement climatique serait un énorme complot organisé par Tatcher la Dame de Fer et les climatologues ne seraient que de vilains comploteurs avides de gloire, de prestige et de subsides.

Et si le complot était le fait de ceux qui hurlent au complot ? Un complot pour faire diversion. Fini de parler tous les jours des sondages de popularité qui s’effondrent, des licenciés désespérés qui s’inscrivent en masse au chômage, de la dette qui grimpe, des inégalités de revenus qui s’accroissent par le haut selon l’INSEE (le revenu moyen a augmenté de 9% entre 2004 et 2007 pour 90% de la population française, mais la hausse a été de 20% pour les 1% de très aisés et même de 39% pour les 0,01% de plus aisés), des promesses non tenues, de «l’environnement ça commence à bien faire »…

Leurs réverbères complotent contre la nuit.

Ils nous font chercher des promesses évanouies

Dans la boue étroite et pâle de leurs halos.

Vêtus d’ombre, maîtres et valets du complot

Enterrent nos étoiles.

Jean-Paul Schmitt

10/02/2009

Le modèle Dati

dati.jpgLe Nouvel Observateur de la semaine ne fait pas de sa "Une" la promotion de cet artisanat délicat qu'est la dentelle. Il nous fait la promesse, ni plus, ni moins, de nous en dire plus sur "La vraie vie de Rachida Dati" en s'appuyant sur les bonnes feuilles "d'un livre explosif" (sic!), celui de Mickaël Darmon et Yves Derai. Calmons-nous.

Bien entendu quelques anecdotes particulièrement édifiantes aident à brosser le portrait d'une arriviste qui, depuis des années, joue des coudes et de la séduction en réseautant de façon quasi-obsessionnelle. A cet égard, l'anecdote contée par le publicitaire Philippe Lorin qui croise la route de Dati à un moment très pénible de sa vie est un réquisitoire tout comme les rapports de celle que nos deux auteurs nomment "Belle amie" va entretenir avec Albin Chalendon et une kyrielle de seconds couteaux. Dati est donc une ambitieuse doublée d'une opportuniste et la charité la plus élémentaire doit nous interdire de commenter les assassins propos de Hortefeux qui dira de sa collègue "on sait très bien comment elle a progressé, de piston en piston. De ce point de vue, c'est une grande pro. Mais pour le reste, c'est le vide absolue".

Plus essentiel, mais ce n'est pas une révélation, Rachida Dati est avant tout une création, celle de Nicolas Sarkozy mais force est de constater que la créature va slalomer avec talent et efficacité aux confins de la vie privée de celui qui deviendra Président s'assurant ainsi un label de proximité qui fonctionnera comme une rente.

Attirant les objectifs des photographes comme les feux d'une bagnole les insectes dans les nuits les plus noires, Rachida Dati ne quittera plus d'une semelle son mentor à la vie privée si compliquée. Pour ce qui concerne son activité politique, Dati va compenser ses faiblesses en usant de ses capacités de ventriloque - ce qui est après tout la qualité première d'une porte-parole - et en transformant au quotidien son entourage en cercle de larbins provoquant, on s'en souvient, quelques crises dans son cabinet.

Avide de reconnaissance et de réussite, la seule question qui se pose aujourd'hui concernant une Rachida Dati esseulée et sans assise est de savoir si "Belle amie" ne va pas quitter définitivement la scène politique en partant dans cette confortable terre d'exil qu'est Strasbourg. Certains diront que s'interroger de la sorte sur le sort de Dati est sans intérêt. Ce n'est pas si certain. Rachida Dati est, en elle même un modèle de la promotion personnelle. Un modèle d'opportunisme lèche-botte, de carriérisme forcené mais un modèle tout de même.

Plus globalement quelques appareils politiques pratiquent de plus en plus ce mode de promotion qui pourrait rentrer en crise avec la chute de la maison Dati. Paradoxalement dans le même numéro du Nouvel Observateur on évoque, côté PS cette fois-ci, le cas d'une jeune femme, Sibeth N'Diaye, promue récemment au Secrétariat National et qui avait été intégrée en 2003, après tout juste un an d'adhésion, au Conseil National lors du Congrès de Dijon. Fort heureusement la trajectoire empruntée par cette personne semble se situer aux antipodes du modèle décrit plus haut. Manifestement dotée de convictions, d'un sens de l'engagement et de motivations nullement carrièristes, Sibeth N'Diaye, peut compter sur nos encouragements mais aussi nos conseils. Parmi ceux-là, compter sur sa famille et se tenir à distance de ses parrains. Avec un père fondateur du Parti Africain de l'indépendance et aujourd'hui membre du Parti démocratique sénégalais, cette jeune dirigeante socialiste peut envisager avec sérénité la construction de son parcours. Avec Claude Bartolone comme parrain, c'est à elle de voir...

Lyon, le 10 février 2009

Photo:DR

 

02/12/2008

À quand les crèches-prisons ?

Enfant barreaux.jpgLa cour se fleurit de souci

Comme le front

De tous ceux-ci

Qui vont en rond

En flageolant sur leur fémur

Débilité

Le long du mur

Fou de clarté …

"En prison" - Paul Verlaine,1889

 

On va encore m’accuser de faire de l’anti-Dati primaire.

Madame Dati a confié à André Varinard, éminent spécialiste en droit pénal de la faculté de droit de Lyon, une commission chargée de réformer l'ordonnance de 1945 relative à la délinquance des mineurs ; ordonnance déjà réformée 30 fois depuis. Il faut, dit-elle, mettre de la cohérence dans tout cela.

En fait, on veut une fois encore condamner à l’enfermement plus de jeunes, moins âgés, plus vite et plus lourdement. Idéologiquement, on joue sur les peurs de la société à qui l’on serine :

Que c’est chez les moins de 13 ans que la délinquance progresse le plus. Or, la seule statistique disponible, la statistique judiciaire, note une remarquable stabilité : les moins de 13 ans ont 0,3% des condamnations en 2006, soit 8 fois moins que les plus de 60 ans. Vous devriez avoir plus peur de moi que d’un jeune encagoulé au regard de braise.

« Il y a 204 000 mineurs qui sont mis en cause pour des actes graves  […] des violeurs, des gens qui commettent des enlèvements, des trafics de produits stupéfiants, qui brûlent des bus dans lesquels il y a des personnes […] » (Dati sur France 2 le 16/10). Or, 98,7% de cette délinquance sont des vols, des dégradations, des bagarres, des usages de drogue, etc... Et Madame Dati de rajouter : « alors qu’on a une réponse beaucoup plus ferme sur les mineurs délinquants, la délinquance des mineurs continue d’augmenter ». Or, parmi les personnes "mises en cause" par la police, la part des mineurs baisse depuis 10 ans, passant de 22% en 1998 à 18% en 2007.

Comme le dit le sociologue Laurent Mucchielli : « le diagnostic sur l’évolution de la délinquance des mineurs, avancé pour justifier un nouveau durcissement de l’arsenal pénal, n’est en réalité ni neutre, ni objectif, ni fondé. »

Julien s’est suicidé le 2 février dernier dans l’établissement pénitentiaire pour mineurs de Meyzieu. Il avait 16 ans. Dans cet établissement « modèle », les alertes des éducateurs et psychologues n’ont pas fonctionné, le directeur n’a pas trouvé mieux que de conseiller au jeune déprimé de réfléchir au thème du suicide. Pendant ce temps, la Protection Judiciaire de la Jeunesse voit les moyens dédiés à la prévention supprimés.

Une première infraction, un premier délit, doit appeler une première sanction, mais l’enfermement, fut-il dans un centre pour mineurs, doit être réservé aux actes les plus graves. Faute de quoi les suicides et les récidives croîtront.

Je ne sais pas si la condamnation de Julien à deux mois de prison pour vol avec violence était la plus pertinente des mesures à prendre, mais je suis persuadé que notre société va encore longtemps continuer à dissimuler sa peur derrière les rodomontades sécuritaires de nos gouvernants.

Jean-Paul Schmitt

Lyon, le 2 décembre 2008.

28/10/2008

Dati, une justice à prix discount

dati.png

Ce matin, réveil difficile. Je cauchemarde encore. Impossible d’émerger d’un speed dati avec Rachida. Cela fait des jours que j’essaye de me réveiller de ce mauvais rêve. Même en déjeunant, les images continuent à couler et prennent plus de temps à se dissiper que ma tartine n’en met à se déliter dans le café crème qui, sans que je m’en rende compte, me rince les doigts.

Un rêve plein de hurlements. Je vous en raconte quelques éclairs. Peut-être que cela sera ma thérapie. Cela commence par un rendez-vous avec Rachida Dati. Déjà rien que cela, me direz-vous c’est mauvais signe et aurait dû m’alerter et me réveiller en sursaut.

Bon, bref, elle m’a donné rendez-vous à Metz, mon pays d’origine. Pour être disponible, elle a fait donner son chef de cabinet face aux délégués des gardiens de prison. Leurs hurlements m’arrivent curieusement depuis Paris : «Votre ministre, elle se fout de nous ! ». À Metz, elle a décidé de s’inviter dans une rencontre avec des magistrats. Là aussi, ça hurle.

Comme les robes d’hermine fripées l’ont quitté plus tôt que prévu, elle me rejoint.

On est installé – le rêve est décidément glauque – au fond d’un vieux bar du quartier Saint Louis. Je m’attends à ce qu’elle me parle des choses qui sont si importantes pour elle : sa grossesse, ses escarpins Dior ou son amitié avec Nicolas, mais elle me raconte des contes de sa Mère Loi. Elle dit que tout plein de méchants racontent des choses fausses sur ses prisons dont seulement 6% sont surpeuplées. À ce moment-là, Georges, mon instituteur, se dresse comme un di

able derrière elle et me dit en me regardant d’un œil sévère : « Problème : soit 231 prisons en France. Si seulement 86 sont occupées à 100% ou moins, quel est le pourcentage des prisons surpeuplées ? Vous avez 5 minutes».

 

Jean-Paul Schmitt

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05/09/2008

Pilon

1669035178.jpgJosé-Maria Aznar vient de donner des consignes précises à ses avocats. Au cas où les rumeurs indiquant qu’il pourrait être le père du futur bébé de Rachida Dati continuaient à se propager, il intenterait illico une action en justice. Je le dis haut et fort, José-Maria Aznar n’est en rien concerné par toute cette histoire. Fermez le ban.

Il faut dire qu’en utilisant une formule particulièrement malheureuse, sur sa « vie privée compliquée » Rachida Dati risque fort de se voir attribuer mille et un prétendants. Que voulez-vous on ne peut squeezer l’imaginaire de nos congénères.

D’ailleurs une autre rumeur, cette fois d’origine marocaine, indique que c’est le Président de la République Française (himself) qui serait le papa de ce futur bébé. Je le dis tout aussi haut et fort, ce n’est pas parce que Rachida Dati à « une vie privée compliquée » que le président est concerné par toute cette affaire. Fermons une dernière fois le ban.

Le site Yahoo vient de prendre heureusement les choses en main en posant la question essentielle, « Qui est le père de l’enfant de Rachida Dati ? ». Je vous laisse y découvrir les suggestions moqueuses des internautes, mais l’essentiel n’est pas là.

En vérité, la seule interrogation qui vaille est de savoir si la maison Dior est outillée en matière de « ligne grossesse » car les Français n’apprécieraient pas que notre ministre de la justice puisse être conduite à s’habiller aux « 3 suisses » ou chez « Vert baudet ». Concernant la garde robe du chérubin, nous pouvons être confiants. La ligne « baby Dior » avec ses bavoirs brodés, ses pyjamas et grenouillères systématiquement griffés avec le « logo sur le devant » pourra convenir. Elle n’est pas belle la vie ?

Lyon, le 5 septembre 2008.

26/10/2007

Blues

medium_pendu.gifIl y a des jours comme aujourd’hui ou on se dit qu’il conviendrait de rester le matin sous la couette. Un rapide feuilletage de la presse du jour et votre journée est pourrie.Claude Allègre quitte le PS le 31 janvier prochain. Vous allez me dire qu’il nous reste encore plus de deux mois pour en profiter mais que sera le Parti Socialiste sans lui ce d’autant que l’on murmure que Charrasse pourrait en faire autant afin de s’installer au Conseil Constitutionnel.
 
Avec Eric Besson c’est pire. Le felon qui ne compte plus un seul ami à gauche est rejeté par ceux qu’il croyait être ses nouveaux copains. A l’occasion de la visite présidentielle au Maroc, Besson a été surpris mangeant seul au comptoir d’un restaurant alors qu’un peu plus loin le député Lellouche et le conseiller Sarkoziste Benamou baffraient.Pire encore car la rumeur enfle, Colombani l’ex boss du quotidien le Monde ne toucherait que 950 000 Euros à l’occasion de son pot de départ alors qu’il pouvait légitimement prétendre à plus de 1,5 millions d’Euros si l’on considère son salaire et son ancienneté.
 
Du côté de Rachida Dati certains de ses amis mal attentionnés continuent à mettre en cause la légitimité d’un diplôme obtenu, je crois, à HEC. La chose me paraît d’autant plus suspecte que l’actuelle ministre de la justice préside ce soir un diner-débat à la Chambre de Commerce de Lyon sur le thème « Les mécanismes socio-psychologiques favorisant une croissance économique partagée ».
 
Heureusement depuis hier la révolution verte est lancée. Avec le froid qui arrive il fallait bien une ecopastille pour faire passer la pilule.
 
Lyon, le 26 octobre 2007

24/10/2007

2016

medium_balance_justice.jpgDans un pays se réclamant du respect de la personne humaine chaque condamné devrait en principe bénéficier d’une cellule individuelle. L’an passé la campagne pour un numérus clausus lancée à l’Hôtel de ville de Lyon en présence, rappelez-vous, d’une certaine Christine Boutin qui n’était alors pas encore ministre, a encore de beaux jours devant elle.

En effet, la ministre Rachida Dati dont la mission est semble-t-il de remplir nos prisons vient d’indiquer qu’il convenait d’être réaliste en la matière. Mieux l’administration pénitentiaire a fait savoir qu’elle ne sera pas en mesure de faire respecter ce principe avant…2016.

Pire l’OIP (Observatoire International des prisons) dont les qualités d’expertises sont reconnues vient de disparaitre de la liste des organisations auditionnées pour les travaux du Comité d’Orientation mis en place par Rachida Dati pour préparer ce qui devrait-être une funeste loi supplémentaire, celle concernant les prisons.

A ce train là, Rachida Dati risque de faire passer Dominique Perben et ses lois liberticides pour un hippie rêveur et Nicolas Sarkozy comme le digne successeur de Lanza Del Vasto.

Il serait peut-être opportun de s’intéresser à autre chose qu’aux tailleurs Dior de la ministre et à la maltraitance dont serait victime son cabinet.

En empilant avec son ami Hortefeux des lois répressives sous le regard goguenard de ses amis de l’UMP, Dati est en passe de devenir une ministre dangereuse, son sexe et ses origines ne changeant rien à l’affaire.

Lyon, le 24 octobre 2007.

08/10/2007

L’ami l’a mis là

medium_Horfeux.jpgIl paraît que Brice Hortefeux fait la gueule. Il en a marre d’être le salaud de la bande, marre probablement d’être dans l’obligation de justifier le mot « détail » prononcé par Fillon. Marre d’être le ministre des expulsions, des tests ADN, celui qui doit endosser la défenestration du jeune Ivan et la mort récente d’une femme chinoise. Marre aussi des délégations des églises, lui le catholique, qui viennent protester jusque dans son bureau. Marre de ce qu’il appelle « la désinformation », marre de Libération à qui il vient de dire « puisque vous savez parfaitement ce que vous pensez de moi, cet entretien va durer quarante-sept secondes ».

Il faut dire que pendant que son ami de trente ans fait le beau sans lui, mais avec Rachida Dati et Christian Clavier, à Cardiff aux basques de Laporte, pendant qu’il se fait allumer par certains de ses amis de l’UMP- le sénateur Pinte le qualifiant même de « garçon ambigu » - Hortefeux trinque. A lui le sâle job. A lui de se faire pourrir l’image au point que ses chances de ravir Clermont-Ferrand à la gauche s’amenuisent chaque jour. A lui le rôle de cogneur alors que Alliot-Marie préfère s’occuper des chiens méchants. Brice de Neuilly, l’ami de l’ami qui l’a mis là, a donc du vague à l’âme et voilà que Christine Lagarde en rajoute.

En effet, la Ministre de l’économie, afin d’engager des financiers étrangers et leurs familles à venir s’installer à Paris, a promis de faire le siège du Ministre Hortefeux pour le convaincre de simplifier la procédure d’entrée en France de cadres de la finance internationale et de leurs familles. Pour cela Christine Lagarde suggère d’ouvrir un guichet unique assorti de procédures administratives accélérées.

Tant qu’il s’agissait, pendant la campagne présidentielle, de faire le méchant pour draguer l’électorat de Le Pen, Hortefeux, rappelez-vous, ne mégotait pas. En contrepartie il postulait à un poste régalien qu’il estimait lui revenir légitimement. Au bout du compte, Sarkozy lui a refilé ce sâle boulot à l’Identité Nationale alors que certains de ses petits camarades du gouvernement jouent les chouchous dans les médias. Aujourd’hui l’affaire est  réglée, Brice ne sera jamais « The nice ». En lui demandant, dès que possible, de favoriser l’accueil et le regroupement familial des Factotum de la finance internationale, Lagarde ne fait que traduire la pensée de celui qui l’a mise là et Brice sait très bien que, même quand on est las, on ne peut rien refuser à celui qui vous a mis là.

Lyon, le 8 octobre 2007.

(Photo: www.g8russia.ru)

 
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