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27/12/2009

2003 en vrac

Eté de canicule - Attentat suicide en Ossétie du Nord qui détruit un hôpital militaire - Désintégration de la Navette Columbia - Début de la guerre d’Irak - Bush reconnaît qu’il n’y a pas de liens entre Saddam Hussein et les attentas du 11 septembre - Saddam capturé à Tikrit - Installation du premier radar automatique en France - Entrée en vigueur de la loi Sarkozy contre « le racolage passif » et « la mendicité agressive » - Décès de Nina Simone …..

Lannemezan, le 27 décembre 2009.

24/12/2009

2000 en vrac

Pas de bug informatique - Abdoulaye Wade remporte l’élection présidentielle au Sénégal - Le Concorde d’Air France s’écrase à Gonesse - l’Inde compte 1 milliard d’habitants - Microsoft lance Windows 2000 - Victoire de Georges W.Busch contre Al Gore, la Cour Suprême décidant l’arrêt des recomptages - Début de la seconde Intifada - Metallina porte plainte contre Napster le site de Peer To Peer - Décès de Ian Dury …

Lyon, le 24 décembre 2009.

21/01/2009

Décalé

obama.1201801546.jpgAvec cette chronique je vais sans doute commettre un crime de lèse-majesté, ou plutôt un crime de lèse-président-mondial. En effet je ne parlerai pas en ce jour historique de l’investiture de Barak Obama. Certes je ne minimise pas la portée de cet événement historique mais je ne tomberai pas dans l’Obamania universelle qui nous invite à attendre je ne sais quel miracle de cette élection. Bien sûr je mesure la portée de ce résultat sur son point le plus emblématique : l’arrivée du premier président noir aux USA. Moi qui suis de la génération qui a vibrée aux discours de Martin Luther King ; qui garde vivante l’émotion face au podium olympique aux trois hommes au poings noirs gantés dressés vers le ciel ; je mesure le chemin parcouru. Pour le reste j’attends pour voir et je me désole un peu de l’attitude des français qui comptent sur Obama pour améliorer leur sort car sur ce point notre avenir nous appartient et il est entre nos mains au travers de nos choix et de nos actions. C’est à nous de dire « oui nous pouvons ! » et surtout ce que nous voulons. Car, et c’est bien normal Barak lui s’intéressera à ce qui conviendra d’abord à l’Amérique. Alors je m’arrêterais aujourd’hui aux petites manœuvres de notre Sénat national qui nous fait, à juste titre, une crise d’urticaire après le traitement que lui a réservé Sarkozy au sujet de la loi sur la publicité à la télé. Allégrement court-circuité par un président de la République que rien n’arrête, la Haute assemblée lui a rappelé qu’il fallait compter avec elle en votant le texte à une faible majorité et en modifiant un point (l’augmentation de la redevance) cher au locataire de l’Elysée. Une manip qui n’a pu aboutir que grâce au président du groupe centriste ;Michel Mercier. Une attitude bien inattendue de la part de celui qui attend avec impatience un poste au gouvernement. Il s’agît de savoir comment interpréter sa position. Va-t-il mettre en valeur le fait qu’il a réussi à mobiliser les neufs membres de son groupe qui ont assuré la majorité nécessaire ? ou bien qu’il a montré au grand jour que le groupe centriste tient les clés du Sénat et donc qu’il est suffisamment puissant pour être incontournable? Dans les deux cas le président du Conseil Général du Rhône a mis en évidence le poids qui est le sien ce qui selon lui vaut bien un maroquin.

Philippe Dibilio

Lyon, le 21 janvier 2009

25/09/2008

Mc Cain broie du noir

John McCain.jpgSarkozy cherche des coupables à la crise financière actuelle. Je ne sais pas s’il se donne des délais pour atteindre son objectif mais si l’envie lui prenait de trouver des victimes, nous pouvons lui signaler la première, le Sénateur Mc Cain.

Coincé entre l’embarrassant George W. Bush et son bilan catastrophique et le secrétaire au trésor du même Bush, Henry Paulson, le candidat républicain pour se sortir de ce piège tente une nouvelle fois de jouer sa carte fétiche, celle du héro, serviteur de la bannière étoilée.

Suspendant sa campagne, sautant sur Washington comme d’autres jadis plongeaient sur les rizières vietnamiennes, proposant d’annuler son débat avec Obama, Mc Cain s’autoproclamant porte-parole des américains lassés des divisions partisanes joue gros à quelques semaines de l’échéance. Il y a une dizaine de jours je m’interrogeais sur le parcours semé d’embuches qui attendait Barack Obama, aujourd’hui nous pouvons espérer une victoire, la débâcle financière étant passée par là.

La situation de Mc Cain s’est en effet dégradée et sa fructueuse lune de miel politique avec Palin est déjà derrière nous, comme quoi vitesse et politique font parfois un curieux ménage.

Aujourd’hui Mc Cain, celui qui revendiquait jadis comme une médaille son ignorance en économie est entrain de payer au prix fort bien des postures d’antan face à un pays en proie au doute et à la peur. En effet selon un sondage Bloomberg, plus d’un américain sur deux désapprouve le plan Paulson et ses 2300 dollars par capita-bébés compris qui menacent les finances de chaque ménage américain.

Cela étant, broyée par la crise financière, la campagne électorale américaine n’est absolument pas pliée. Les contradictions qui dominent au sein des deux camps, les inévitables pièges que Mc Cain et Bush entendent tendre à Obama mais aussi le temps qui inévitablement travaille pour un Mc Cain aujourd’hui au fond du trou, peuvent réserver de mauvaises surprises à Obama.

En attendant, malgré cette catastrophe financière qui risque de frapper durement les classes moyennes et populaires américaines, Barack Obama semble reprendre la main.

Sachons apprécier cet instant.

Lyon, le 25 septembre 2008.

 

31/05/2008

Inquiétudes

barak_obama.jpgMéfions-nous ! Méfions-nous de ces premiers sondages qui affirmeraient déjà que la situation électorale américaine serait sur le point de se retourner. Barack Obama battant le Républicain Mc Cain lors de la prochaine présidentielle.

Méfions-nous car, vu d’ici, je n’arrive pas à me mettre dans la tête que le long combat entre Barack et Hilary au sein du camp démocrate ne saurait avoir des conséquences négatives. Méfions-nous aussi des envolées sympathiques. Déjà en 2004 le vieux continent avait préféré Kerry à Bush et aujourd’hui il plébiscite Obama face à Mc Cain. On connaît la suite.

Ce que Romain Huret appelait il y a quelques temps dans une tribune à Libération « Le psychodrame démocrate » pourrait au final jouer un mauvais tour à Barack face à un candidat républicain plus malin et calculateur que certains ne peuvent l’imaginer. L’ancien héro du Vietnam pouvant se révéler un candidat très coriace fort de ses certitudes, de son crédo binaire et surtout du soutien des puissants réseaux républicains.

Comme le disait, toujours dans la même tribune l’Universitaire Lyonnais, « en 1972, George Mc Govern avait proposé la plate forme la plus à gauche de l’histoire du parti, promettant une Amérique arc-en-ciel, la défaite fut proportionnelle à la générosité sociale. En silence, le candidat républicain Richard Nixon remporta la mise. »

Autant j’arrive, comme vous tous, à mesurer le formidable potentiel symbolique d’Obama, autant je peux percevoir ses capacités et l’élan qu’il provoque, autant je suis parfois surpris par la faible lisibilité de ses choix politiques, Hillary Clinton offrant parfois une démarche programmatique plus solide car plus encrée dans la réalité politique et sociale du pays.

Au bout du compte je m’étonne que pour l’heure Bush passe par pertes et profits dans cette pré-campagne épuisante au cours de laquelle il est rarement indiqué que voter pour le camp républicain c’est tout bonnement accorder un troisième mandat à Bush.

Face à un Mc Cain droit dans ses bottes, jouant les durs, il conviendrait que Barack Obama ne laisse pas aux Républicains l’Amérique populaire, celle dont on aime dire qu’elle est profonde. A suivre.

Lyon, le 31 mai 2008.

31/05/2007

White stripes

Les whites stripes se politiseraient-ils ? Voici leur dernier clip "Icky thump" qui pointe la politique d'immigration de G.W. Bush avec sous-titrage en espagnol. Bonne écoute.

 

 

17:25 Publié dans Podcasts | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Whites, stripes, immigration, Bush | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

31/12/2006

A chacun sa honte

medium_Saddam_Hussein_320x240_.jpgL’ignoble Saddam a été pendu. Même pour ce qui concerne un tel dictateur, l’application de la peine capitale demeure une honte.

Les propos de Margaret Beckett, la ministre des affaires étrangères de Blair transpirent eux aussi la honte, une autre honte. Après avoir expliqué que Saddam Hussein avait « payé », elle se sent dans l’obligation de rajouter notre bonne Margaret que «le gouvernement britannique ne soutenait pas le recours à la peine de mort en Irak ni nulle par ailleurs. »

Avec Douste-Blazy, comme de bien entendu, il s’agit d’une autre honte, la notre. En déclarant avoir « pris acte » de l’exécution de Saddam il invite des Irakiens « à regarder vers l’avenir ». Pauvre Douste, pauvre de nous.

Avec Bush, c’est plus simple. La Maison Blanche nous a dit, qu’après avoir passé une rude journée à élaguer des cèdres dans son ranch, le Président s’était couché de bonne heure « non sans savoir que la dernière phase de la condamnation de Saddam Hussein était en route. »

Dans je ne sais plus quel discours, Victor Hugo avait dit en substance que les écrivains du 18ème siècle avaient détruits la torture et que ceux du 19ème allaient détruire la peine de mort. Le pauvre Victor Hugo s’était trompé de près d’un siècle en ce qui concerne notre pays. Combien faudra-t-il d’écrivains pour faire tomber la peine capitale du côté de Dallas et de Bagdad ?

Hautes-Pyrénnées, le 31 décembre 2006.

09:00 Publié dans Ainsi va la vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Hussein, Saddam, Irak, Douste-Blazy, Bush, Blair, exécution | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

25/12/2006

James Brown

medium_JBrown.jpgCurieux réveil ce matin de Noël. En boucle, les radios annoncent la mort de James Brown. Je ne sais pas ce que les nécros retiendront demain de la vie de cet immense artiste dont, en son temps, et pour des raisons pas nécessairement neutres, Time Magazine avait écrit que c’était « l’homme noir le plus important des Etats-Unis. »

James Brown aimait dire qu’il descendait de Geronimo, puisqu’il avait du sang Apache. Qu’il s’appelait Brown parce qu’il était noir. Qu’il avait aussi des origines asiatiques et même quelques gouttes de sang Egyptien héritées du roi Thoutmosis. Allez savoir. Ce qui est certain c’est que son parcours artistique a été exceptionnel au point d’occuper une place majeure dans l’histoire de la musique populaire. Un parcours de noir dans une Amérique blanche .

Aujourd’hui Mister Dynamite est mort. Il convient de mettre de côté ses errances coupables, ses rendez-vous avec la justice, ses amitiés politiques derrière Nixon, Reagan et George W. Bush, sa pitoyable expédition vietnamienne.

James Brown va rejoindre là-haut Little Willie et si, comme à Harlem, il y a un Apollo Theater au paradis, chaque soir la salle sera sold-out pour entendre le parrain de la soul entonner « Papa’s got a brand new bag », « Please, Please, Please », « I Fell Good », « Sex machine » et « It’s A Man’s, Man’s, Man’s World ».

Lyon, le 25 décembre 2006. 

 

13:00 Publié dans Ainsi va la vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Brown, James, Bush, Reagan, Nixon, Soul, Secheresse | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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