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12/05/2007

Gwenn, Léon, Vincent et l’autre.

 

medium_bolloré.jpgLe Figaro et Libération d'hier reproduisent une photographie montrant Léon Blum et Gwenn Bolloré sur le perron du manoir familial, photo de l’ancêtre prise en 1945 et transmise à la presse par Vincent Bolloré « himself » en guise de preuve d’une rencontre contestée par la famille de Blum.

En ouvrant son album de famille au Figaro et à Libération, Vincent Bolloré ne veut bien entendu pas seulement rétablir une toute petite et très secondaire vérité historique, il veut démontrer que chez les Bolloré accueillir des personnalités de haut rang c’est plus qu’une tradition, c’est une seconde nature. Vincent Bollorté nous dit bien avec cette photographie qu’entre le perron de la villa de Quimper et le Yacht maltais de Sarkozy, il n’y a pas de différence de fond. Les Bolloré ayant le sens de la République et de l’hospitalité, mais aussi le sens de l’histoire.

En effet chez les Bolloré, dès que l’histoire passe à portée de main, on ne rate pas l’occase. Qui plus est chez les Bolloré on semble vouloir nous dire avec cette photographie que ce qui compte avant tout ce n’est pas le clivage gauche-droite mais bien de tendre la main à chaque fois que cela s’impose.

Entre Gwenn rencontrant Léon Blum à son retour de déportation et l’héritier Vincent offrant un havre de paix aquatique à Nicolas Sarkozy, il n’y a pas de différence de nature comme il existerait une continuité, un lien de Blum à Sarkozy.

La seule question qui se pose véritablement maintenant est de savoir quand le père de Gwenn a rencontré Jean Jaurès et éventuellement si un Bolloré combattait aux cotés de Jeanne d’Arc contre les Anglais.

Lyon, le 12 mai 2007.

08:00 | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : bolloré, sarkozy, Blum, Malte, yacht, vincent, gwenn | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

26/12/2006

Visite amicale

medium_gerard_collomb.jpgJe suis allé ce matin rendre visite à Gérard Collomb aux Iris, le centre de Marcy l’Etoile, lieu de repos mais aussi de souffrances suite à son opération. L’homme est fatigué ce qui est normal, mais aussi déterminé, ce qui l’est tout autant.

Il me dit s’être fendu d’un communiqué de presse tant les habituelles rumeurs sur son état de santé parcouraient la ville. Il m’assure être d’attaque pour la séance de rentrée de la Communauté Urbaine.

Sur son bureau, un mètre trente de parapheurs dont la carte de bons vœux à François Hollande, le Premier Secrétaire du Parti qui a toujours été, en particulier avant les élections municipales de 2001, un soutien actif et sincère à celui qui allait devenir Maire de Lyon.

Au nom de mes collègues élus socialistes lyonnais je me suis dit que la meilleure façon de lui exprimer notre amitié était de lui proposer quelques instants de lectures fructueuses.

Parcourant les rayons de la librairie Passages, j’ai longtemps hésité entre la bio de Léon Blum (trop conventionnel), le dernière livraison du paysagiste gilles Clément (trop ploum-ploum), les cahiers d’Artaud publiés en Fac-similé par Gallimard, pour me rabattre au final sur le dernier Rosanvallon sur la démocratie, c’est à dire le moyen d’aller aux sources d’une des interrogations de Ségolène Royal et comme deuxième pioche le bouquin de Stiglitz, c’est à dire le complément nécessaire aux interrogations des socialistes pour ce qui concerne l’avenir de la planète. 

Lyon, le 26 décembre 2006

17:00 Publié dans Ainsi va la vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Collomb, Gérard, Blum, Stiglitz, Maire, Sécheresse | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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