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09/10/2010

Sous le soleil de l’UMP

panneau-solaire.jpgEn l’espace d’un temps et trois mouvements, en annonçant vouloir réduire les installations de panneaux solaires photovoltaïques, le gouvernement vient de fragiliser nombres de petites entreprises qui travaillent dans une filière loin d’être solide dans notre pays.

Parce qu’en France on accusait un grand retard, face à l’Allemagne, au Japon et surtout à la Chine, le Ministère de l’écologie avait mis en place des mesures invitant les particuliers comme les professionnels à se tourner vers cette technologie. Compte tenu de l’absence de vision et de stratégie globale de la part de Borloo et de sa majorité, c’est la Chine qui avait principalement été en capacité de tirer profit de telles mesures, les incitations fiscales provoquant un aberrant soutien à nos concurrents. Depuis donc quelques semaines, budget 2011 oblige, les autorités françaises songent à faire marche arrière en annonçant la fin prochaine de ces réductions fiscales, fragilisant ainsi un tissu de pme qui était pourtant loin d’être en grande forme. Cette réaction qui tourne le dos au bon sens est, pour ne prendre que cet exemple, exactement à l’opposé de ce que, nos voisins allemands avaient jadis imprimé, à savoir prendre des mesures du même type d’emblée présentées comme figurant dans un système annoncé comme dégressif. Si le duo Bargoin-Estrosi persistait à prendre de telles mesures, il est clair, en particulier dans notre région et singulièrement dans notre espace métropolitain, que toute une filière de production et de recherche serait pénalisée. Comme l’écrit Geneviève Fioraso la dynamique député socialiste de l’Isère, « A quoi sert de financer la recherche sur le photovoltaïque et le rachat de l’électricité produite si c’est pour acheter des panneaux aux chinois dont on ne compte ni le coût carbone, ni la capacité à être maintenus, à garder une performance stable dans le temps pas plus que les modalités de recyclage au terme de ses 15 années de fonctionnement garanties ». On pourrait rajouter a quoi sert d’affaiblir une filière nationale qui ne demandait, à condition d’être soutenue, qu’à monter en puissance en garantissant une réelle qualité ? Décidemment, même le soleil commence à en avoir assez d’un président et d’un gouvernement qui, non seulement salissent tout ce qu’ils touchent, mais qui pénalisent aussi tout ce qui bouge.

Lyon, le 9 octobre 2010.

Photo: DR

24/03/2010

Grand’O de Lyon

Grand'O punk.jpgFini le « Château La Pompe ». Désormais, sur toutes les tables c’est « Grand’O ». Si vous ne le savez pas encore, c’est que vous faites partie des quelques rares sourds, aveugles ou analphabètes qui ont échappé à la communication du Grand Lyon sur cette histoire d’O.

Une communication à cent mille euros ergotent certains. Ne chicanons pas, qu’est-ce que cent mille euros à côtés des économies que vous allez faire ?

Vous, parce que moi, je suis depuis longtemps un inconditionnel de la grande H2O de nos éviers. Si, si, vous allez économiser ! Supposez un instant que vous remplaciez les 500 litres d’eau en bouteilles que vous achetez bêtement chaque année - et que vous payez 35 centimes d’euro le litre en moyenne – par cette délicieuse grande O à 0,3 centimes d’euro le litre, livraison comprise : c’est un bingo assuré de 160 euros ! Sans compter l’amélioration du bilan carbone si cher à nos amis d’Europe Écologie et du PS réunis récemment sous la même bannière. Et sans compter les kilogrammes d’emballages à recycler que vous allez éviter.

J’en entends un d’ici qui ronchonne encore que décidément, scron-gneu-gneu, on aurait peut-être pu éviter de dépenser ces cent mille euros. Tout ça pour une marque de flotte, fut-elle du Grand Lyon.

On pourrait lui objecter que si seulement 0,05% des habitants du grand Lyon cessaient de s’approvisionner complètement en bouteilles d’eau, les cent mille euros seraient récupérés en une année. Bon, d’accord, on voit tout de suite l’objection qui va suivre : la somme en question sera récupérée par l’ensemble des convertis mais quand même payée par tous les contribuables.

Comme toujours, et comme on dit chez nous, c’est au moment de payer les pots qu’on sent qu’on n’a plus soif. Des fois y a qu’on dépense son argent mal à propos. D’autres fois c’est de même qu’on ne le dépense pas. Le tout c’est d’être ni panier percé ni rapiat.

Allez trinquons donc. Cette Grand’O de Lyon « qui est si bonne qu’elle pourrait être donnée aux nourrissons » comme le dit le Jean-Paul Colin qu’est vice-président à la politique de l’eau, ça vaut bien quelques menus picaillons pour la faire connaître !

Jean-Paul Schmitt

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[Edit JYS:]

Raymond Terracher.jpgJ'apprends avec tristesse le décès de Raymond Terracher, Conseiller général, élu communautaire et ancien maire de Villeurbanne entre 1997 et 1998. Je présente à sa famille et ses proches mes plus sincères condoléances.

16/10/2009

Cuisine bio

Les verts.jpgLes Verts, dont certains commencent à dire qu’ils ne se sentent plus, viennent de renvoyer François Bayrou derrière ses talenquères. Cette fin de non-recevoir pour une alliance de premier tour lors des prochaines régionales avec le Modem devrait ramener le parti écologiste à la réalité, non pas que Cécile Duflot aurait ainsi fait le mauvais choix, mais tout bêtement parce que cette décision renvoie au véritable bilan que son Parti se doit de tirer des récentes élections européennes.

Ici comme ailleurs, nous étions nombreux, dès le lendemain du scrutin européen, à mettre en garde les Verts sur la véritable nature d’une victoire qui était avant tout celle de Daniel Cohn-Bendit et très secondairement celle des Verts. Depuis pratiquant une sorte de captation d’héritage, les écologistes, Cécile Duflot en tête, faisaient mine de ne pas tenir compte de cet état de fait. A la tête du pactole de Cohn-Bendit, Cécile Duflot, parfois même avec une certaine arrogance, ne cessait de se comporter comme « une nouvelle riche ». Depuis hier la réalité frappe à nouveau la maison verte. Les frères Cohn-Bendit sont furieux et dénoncent « l’esprit de fermeture de leur partie ».

Plus décisif « Europe Ecologie » vient de rappeler au Parti de Cécile Duflot, que « ce ne sont pas les Verts, qui dirigent le rassemblement Europe Ecologie » rappelant par ailleurs à tous que la double appartenance est chose permise, façon sympathique d’indiquer qu’il y a en vérité en France deux partis écologistes, l’un qui s’appelle les Verts, un second nommé « Europe Ecologie ». J’imagine que pendant encore quelques jours, les Verts, Cécile Duflot en tête, vont nous expliquer que cette mini tempête est « un problème de riche ». En attendant, au plan interne grenouillages et tapages vont constituer le quotidien d’un parti qui devra bien annoncer un jour aux français qui sont ses têtes de listes aux régionales. Déjà en Alsace cela sent la tambouille, les amis de Dany cherchant à se rapprocher du transfuge des Verts, l’ancien secrétaire national passé au Modem, je veux parler de Yann Wehrling.

En Rhône-Alpes il y a déjà pléthore de candidats au sein des Verts sans parler du pédagogue Meirieu qui bénéficie du soutien de Cohn-Bendit. A propos de pédagogie, voilà très certainement une bonne opportunité pour l’ancien conseiller de Claude Allègre de passer enfin de la théorie à la pratique.

Lyon, le 16 octobre 2009

08/09/2009

Taxés

pollution.jpgQu’on se le dise, la nouvelle pensée unique est verte, couleur il est vrai devenue très « tendance » dans le monde politique. Pensée unique donc, car celui qui ne partage pas le dogme de la taxe carbone même en son for intérieur, est renvoyé au rang d’ignare voire de dangereux théoricien de la destruction de la Planète. Il a suffi que Ségolène ose dire que cette taxe, telle que proposée alors, soit injuste pour qu’elle subisse des assauts de toute part et aurait en d’autres temps risquée le bûcher. Et pourtant il est évident qu’une taxe généralisée frappe toujours les revenus les plus faibles. D’ailleurs celui qui a pondu ce projet est un récidiviste puisque Michel Rocard, c’est bien de lui dont il s’agît, nous a déjà gratifié de la CSG. Qu’importe donc si les émissions de CO2 se répartissent en 30% pour les transports, 30% pour les logements et 40% pour l’industrie la charge sera la même pour tous. Car bien sûr cette taxe est indispensable au nom d’un principe applaudi tant à gauche qu’à droite : il faut frapper au porte monnaie de chacun pour modifier les habitudes et les comportements en terme de pollution. Et qui n’a pas compris ça n’a rien compris à la vie. Il serait donc vain de contredire cette affirmation et je ne m’y risquerait pas de peur de déclencher les foudres des sachants. Je me hasarderais seulement à faire remarquer que malgré des augmentations pharamineuses, et la prochaine nous attend au premier octobre, la consommation de tabac a encore augmenté cette année. Mais ce doit être la fameuse exception qui confirme la règle. Sur le sujet de la taxe carbone en tout cas écologistes et gouvernement ne veulent voir qu’une seule tête et n’entendre qu’une seule voix. Si Ségolène, encore elle, évoque d’autres pistes comme, entre autre, le lancement d’une politique de fabrication de la voiture électrique l’icône de l’écologie, Nicolas Hulot, la renvoie dans ses cordes en affirmant que ce n’est pas ainsi qu’on réglera le problème ; ce qu’elle n’a pas dit mais qu’importe. Quand Martine Aubry demande que l’on travaille sur une version plus équilibrée c’est Fillon qui la propulse dans le camp des cancres qui ne comprennent en rien l’état du monde. Et si l’on lâche l’hypothèse selon laquelle le revenu de cette taxe pourrait servir à équilibrer le budget de l’Etat on devient carrément malhonnête. Bref un seul verdict s’impose : que les français soit taxés puisqu’on nous le dit c’est la seule méthode pour qu’ils comprennent quelque chose.

Philippe Dibilio

Photo: DR

04/09/2009

Carbonisable ?

cecile-duflot.jpgA voir son comportement, sa façon de ne pas manquer d’air, sa manière de toiser la gauche, je reste expectatif quant à Cécile Duflot, la chef des Verts. Parfois je me dis que comme certains enfants de bonne famille Cécile Duflot s’efforce de multiplier les mauvaises manières qu’elle aurait tant aimé avoir dans son adolescence. Hier à sa sortie de l’Elysée, suite à son rendez-vous avec Sarkozy, elle continuait de surjouer. Son cocktail, deux doigts de suffisance, trois volumes de langue de bois, un zeste de certitude fait l’affaire de bien du monde. Pour l’instant les Verts, la presse, Sarkozy semblent apprécier la marche estivale de celle qui vient de s’auto-proclamer tête de liste en Ile-de-France. Dont acte !

Son conseiller spécial, le bien nommé Placé, mise gagnant sur sa protégée au point, pour justifier le manque de notoriété de Cécile Duflot, de lancer, « Qui connaissait Valérie Pécresse il y a encore deux ans ? » Manifestement l’entourage de Duflot préconise à sa championne de continuer à défiler, menton en avant, devant une gauche estomaquée, aux cris de « Le projet, rien que le projet », la taxe carbone en bandoulière.

A ce train là, la chef des Verts, qui se targue « d’être la seule à avouer du fond, rien que du fond », devrait se résoudre à danser un tango des familles avec le seul Sarkozy sous les yeux de ce monsieur Placé tenant la bougie. Mieux vaut que l’un et l’autre s’y préparent, je pense bien entendu à nos deux écolos, Sarkozy quant à lui ne pouvant tirer que profit de la situation.

Lyon, le 4 septembre 2009.

Photo: DR

10/06/2009

Le PS aux urgences

Collombis.jpgJ’ai voté PS sans regret, sans difficulté, mais avec appréhension. Résultat presque attendu : une déculottée.

Gérard Collomb avait raison - et d’autres avec lui - lorsqu’il dénonçait une gouvernance PS « hors sol » depuis Solférino. C’était déjà vrai avant Martine Aubry, même si – tirée à hue et à dia comme elle l’est par les alliances contre-nature issues du congrès de Reims – sa direction laisse du mou dans la corde à nœuds. Son parachutage de Vincent Peillon sur la grande région Sud-Est pour faire de la place dans le Nord à son poulain lillois n’était probablement pas d’une intelligence politique de tout premier ordre, quoique Peillon soit l’un des plus brillants socialistes actuels. En témoigne entre autres son discours au Double-Mixte à Villeurbanne le 3 juin. Il a été l’un des meilleurs de tous ceux que des responsables socialistes ont prononcés depuis longtemps. Du Jaurès mâtiné de Mitterrand avec un zeste de Badinter. Vincent Peillon est certainement l’un des atouts majeurs pour que le socialisme français nous sorte un jour de ce pouvoir actuel qui caresse les citoyens d’une main et les bastonne de l’autre.

Ceci étant, pour le moment c’est très mal parti pour que ce pouvoir change de mains. À la veille de la catastrophe électorale de dimanche, lors de son dernier voyage au Japon, Gérard Collomb disait « Je vais créer ma PME pour apporter ma pensée au PS, comme j’ai créé ma PME pour prendre la ville de Lyon ». C’est à une sacrée entreprise de clarification et d’explication aux Français qu’il faut s’atteler d’urgence et il y faudra une PME bigrement performante et super innovatrice !…

Je lisais dans le Monde du 9 juin qu’il réclamait « une clarification qui passe par un rassemblement des réformistes contre les archéos ». Il a mille fois raison. Il y a urgence car, comme disent les juristes et les journalistes qui manient à merveille la novlangue, « le pronostic vital est engagé » : si dans les toutes prochaines semaines aucune mesure efficace n’est prise, le PS entre en soins palliatifs.

S’il y a urgence à se positionner clairement, comme il le dit justement, je crains cependant que cela ne suffise pas.

Cela ne suffira pas car il faut aussi un autre fonctionnement institutionnel de ce parti. Le PS vit de plain-pied dans des institutions où il y a prime en sièges à la formation arrivée en tête alors qu’il continue à fonctionner sur une représentation à la proportionnelle totale. C’est intenable et entraîne inévitablement des tractations obscures d’appareil. Des tractations déconnectées des idées votées. Le funeste congrès de Reims l’a démontré ad nauseam.

Cela ne suffira pas car il faudra aussi un autre langage que cette langue morte qui récite des catéchismes où le monde ne retrouve pas son actualité : la planète, la sécurité, l’entreprise, le monde rural, pour n’en citer que quelques-uns. Une langue morte qui dans les défilés chante l’Internationale de lendemains déjà vécus, mais où le monde ne retrouve plus les accents qu’il attend et le sens d’une utopie neuve.

Jean-Paul Schmitt

22/05/2009

Paranormal

francis-lalanne.1239878583.jpgLes commentateurs les plus avisés regrettent que les Français ne s’intéressent pas plus à l’Europe alors que les élections au parlement européen arrivent à grand pas. C’est regrettable ce d’autant que l’on assiste à un véritable renouvellement. A côté des Barnier, Peillon, Cohn-Bendit et autres Mélenchon, de jeunes pousses se mêlent enfin de politique et, à l’évidence, les Français ne mesurent pas bien ce phénomène. Prenez Francis Lalanne, en voilà un qui apporte son lot de fraîcheur et de candeur dans le débat public. Avec Wechter, il s’est lancé dans la bagarre. Ici, du côté de Lyon avec la proto-Umpiste Marie-Laure Boulot et le célèbre Jean Brière, jadis viré des verts pour une raison de saine amnésie qui m’empêche de vous en dire plus, Lalanne rénove la vie politique. Après sa période de chevènementiste, Lalanne est devenu écolo. Attention par un de ceux qui veulent « repeindre l’économie en vert », couleur qui n’est plus « celle de l’écologie mais de la pollution ». Non, Lalanne est révolutionnaire car aujourd’hui « la révolution, c’est la révolte par le vote » et si jamais la patrie était en danger sachez que notre artiste lyrique s’imagine bien comme « une sentinelle de la démocratie ». Si l’aventure ne se terminait pas très bien pour lui, Lalanne ayant des moments de fulgurances, imagine dans ses rêves les plus fous « un cyber-parlement sur Internet afin de dénoncer ce qui est dangereux pour les citoyens européens.»

La démocratie c’est vraiment formidable et des élections comme celle au parlement européen sont parfois le creuset des idées de demain, le seul moyen de faire franchir aux concepts nouveaux la cloison invisible dressée par les Partis institutionnels.

La France est peut-être sur le point de perdre un chanteur, ce qui est après-tout une nouvelle pas si mauvaise que cela. Mais si l’Europe héritait d’un nouveau barde, il resterait à nos parlementaires de veiller avant chaque séance de l’attacher en haut d’un arbre bien bâillonné. L’ensemble des citations proviennent de l’excellent Tribune de Lyon une des rares publications locales qui s’intéresse au paranormal. Merci à eux.

Lyon, le 22 mai 2009.

Photo: DR

 

14/04/2009

L’abeille et l’archiVert.

Cohn Bendit abeille.jpg« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre ».

Daniel Cohn-Bendit, tête de liste des Verts aux prochaines élections européennes, recycle l’image dans son dernier livre « Que faire ? ».

Il attribue la métaphore à Einstein. C’est paraît-il sujet à caution et il n’est pas sûr que le cher Albert à la langue bien pendue ait effectivement affirmé cela...

Voyons les arguments en faveur de la thèse.

Il n’y aurait donc plus de miel à vendre dans nos échoppes ?

Mais, fussent-ils quelque peu ours, les humains ne vivent pas que de cette pitance sucrée dont ils surent tôt faire de l’hydromel pour oublier leur dure condition.

Les humains disparaîtraient ?

Les Inuits – éminents humains aux traditions fortes et froides - n’ont que faire de la pollinisation.

Peu importe ces arguties me direz-vous. Avec raison.

Certes, les abeilles permettent la reproduction de plus de vingt mille espèces de plantes. Difficile aux bêtes et, partant, aux hommes de se nourrir si une telle reproduction s’arrêtait. La disparition de la petite bestiole qui était sur terre bien avant nous causerait un très grave déséquilibre de la chaîne de la vie. Mais, comme le dit fort justement Dany le Vert, la métaphore d’Einstein nous entraîne au-delà des alertes que les abeilles nous lancent par apiculteurs et chercheurs interposés.

Mettre en réseau les intelligences est une pollinisation aussi incommensurable qu’essentielle. La dissémination du savoir peut allier les chercheurs, les artisans, les ingénieurs et faire que des initiatives individuelles fabriquent du collectif. Encore que, comme le dit Edgar Morin, tout ce qui est compartimenté résiste à la pollinisation ; les idées se répandent comme des pollens, mais ne germent que sur des terrains fertiles.

Jean-Paul Schmitt

 
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