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31/12/2009

2007 en vrac

Sortie de l’Iphone d’Apple - Michel Platini devient président de l’UEFA - Retour sur scène de Michel Polnareff - Election de Nicolas Sarkozy - Mort de Michel Serrault - Visite de Mouammar Kadhafi à Paris - Disparition de Raymond Barre - « Life in Cartoon Motion » de Mika est la meilleure vente française …..

Lannemezan, le 31 décembre 2009.

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30/12/2009

2006 en vrac

Création de la Banque Postale - Election du Hamas en Palestine - 80ème anniversaire d’Elisabeth II - Inauguration du Musée du Quai Branly – Ségolène Royal désignée comme candidate du PS aux présidentielles - Saddam Hussein exécuté - Mouvement contre le CPE - La France battue par l’Italie en finale de la Coupe du Monde - Mort de James Brown - « Dans ma bulle » de Diam’s, meilleure vente d’album en France ….

Diam's - Dans ma Bulle
envoyé par yAmShAmOyAl. - Regardez la dernière sélection musicale.

Lannemezan, le 30 décembre 2009

29/12/2009

2005 en vrac

Tournées mondiales de U2 et des Rolling Stones - Décès de Pierre Bachelet - Couronnement de Albert II à Monaco - Angela Merkel élue chancelière par le Bundestag - Attentats meurtriers à Londres - Raphael, meilleure vente d’album en France …

Lannemezan, le 29 décembre 2009.

28/12/2009

2004 en vrac

Loi Perben II - Le PS obtient la présidence de 21 régions – Nicolas Sarkozy ministre de l’économie et président de l’UMP – Tsunami en Asie du Sud-Est – Décès de Ray Charles – Réélection de George W. Bush face à John Kerry – Succès des choristes – Disparition de Claude Nougaro …

Lannemezan, le 28 décembre 2009.

27/12/2009

2003 en vrac

Eté de canicule - Attentat suicide en Ossétie du Nord qui détruit un hôpital militaire - Désintégration de la Navette Columbia - Début de la guerre d’Irak - Bush reconnaît qu’il n’y a pas de liens entre Saddam Hussein et les attentas du 11 septembre - Saddam capturé à Tikrit - Installation du premier radar automatique en France - Entrée en vigueur de la loi Sarkozy contre « le racolage passif » et « la mendicité agressive » - Décès de Nina Simone …..

Lannemezan, le 27 décembre 2009.

24/12/2009

2000 en vrac

Pas de bug informatique - Abdoulaye Wade remporte l’élection présidentielle au Sénégal - Le Concorde d’Air France s’écrase à Gonesse - l’Inde compte 1 milliard d’habitants - Microsoft lance Windows 2000 - Victoire de Georges W.Busch contre Al Gore, la Cour Suprême décidant l’arrêt des recomptages - Début de la seconde Intifada - Metallina porte plainte contre Napster le site de Peer To Peer - Décès de Ian Dury …

Lyon, le 24 décembre 2009.

23/12/2009

Satan

Google livres.jpgDans la série des "grands méchants" carnassiers, Google détient probablement la palme au point, peut être, de dépasser Coca, Pepsi, Microsoft et autres Texaco dans l'esprit de bien des gens. Depuis quelques temps, la peur à l'égard de Google se double d'un certain aveugement. Vous vous en doutez, loin de moi l'idée de me faire le champion de Google mais, quand on observer le débat concernant la question des livres et de l'édition, convenons que c'est du "grand n'importe quoi". Que Google se prenne quelques claques quand il agit au mépris du droit d'auteur et des éditeurs n'est pas pour me déplaire. A cet égard l'action en justice conduite par le Seuil - La Martinière est non seulement utile mais victorieuse. Il convient donc de s'en réjouir. Par contre, quand certains bons esprits, nécessairement parisiens, entendent dénoncer l'accord entre la Bibliothèque municipale de Lyon et Google il y a de quoi être irrité par tant de méconnaissance et d'esprit tordu car ce qui lie la bibliothèque lyonnaise à Google n'est en rien comparable au juste combat que nombre d'éditeur européens mènent face au même Google. De quoi s'agit-il ?

Comme une grosse vingtaine d'établissements dans le monde parmi lesquels on peut compter Harvard, Oxford ou Munich, la Bibliothèque municipale de Lyon, après un appel d'offre et sur la base d'un cahier des charges très sophistiqué, vient de confier à Google la tâche de numériser 500'000 ouvrages libres de droits. Cette numérisation impossible à financer par une collectivité va être exploitée conjointement par Google et l'établissement lyonnais qui, en parallèle ,mettra gratuitement cette numérisation à la disposition de tous.

Par ailleurs, l'accord lyonnais, qui semble inédit dans le monde, indique clairement que la numérisation se fait à la main, sous le contrôle scientifique de la bibliothèque, le dispositif mis en place se situant dans un rayon de moins de 50 kilomètres. Comme le dit le Directeur de la bibliothèque: "en réalisant une numérisation de masse, nous avons choisi d'avancer". Cette expérience lyonnaise à grande échelle est le plus sûr moyen de mettre à portée de tous, et en particulier des chercheurs, l'impressionnant patrimoine lyonnais mais aussi d'ouvrir des portes pour demain dans des domaines encore peu traités comme l'usage associatif ou professionnel.

Alors que depuis de nombreuses années l'Etat se désinteresse de cette question purement provinciale car n'oublions pas que la Bibliothèque municipale de Lyon (BML) est la seconde bibliothèque française après la bibliothèque nationale de France (BNF), il s'agissait pour Lyon de travailler à une échelle plus importante bien que les premières réalisation de numérisation remontent à 1992.

Que les quelques vierges effarouchées nichant dans le quartier latin continuent donc de pousser leurs cris en entendant le seul nom de Google ne change rien à l'affaire. D'ici quelques années 500'000 ouvrages du patrimoine lyonnais seront mis gratuitement à la disposition de tous, à travers le monde, depuis la bibliothèque municipale de Lyon. C'est après tout l'essentiel.

Lyon, le 23 décembre 2009.

Photo: DR

21/12/2009

Avis de débats

Acteurs de l'économie.jpgL’ENS lyon, le magazine « Acteurs de l’Economie » et RCF 88.4 Fm, organisent des conférences-débat début 2010 toutes consacrées à des thématiques actuelles et fondamentales. En voici la liste sachant qu’il est prudent de s’inscrire.

  • « Discrimination : comprendre hier pour mieux lutter aujourd’hui »

Avec Sam Braum, témoin de la Shoah - Louis Schweitzer, Président de la Hade - Olivier Faron, Directeur de l’ENS Lyon. Vendredi 8 janvier, 18h, ENS Lyon, 46 avenue d’Italie, Lyon 7ème Amphithéâtre Charles Mérieux. Inscription : gwormser@ens-lsh.fr

  • « Entreprendre : une idée de gauche ? »

Avec Manuel Valls, Député – Maire d’Evry – Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon, Gérard Debrinay, PDG d’Algoé.

Jeudi 4 Février, 18h, IAE de Lyon, Manufacture des Tabacs, Lyon 8ème

Inscription : http://iae.univ-lyon3.fr

  • « 2007-2010 : la démocratie a-t-elle changé en France ? »

Avec Jean-Jack Queyranne, Président de la région Rhône-Alpes, Olivier Mongin, Revue Esprit, Dominique Wolton, sociologue.

Lundi 8 février, 18h, IEP de Lyon, rue Richard Appleton, Lyon 7ème

Inscription : http://iep.univ-lyon2.fr/inscription

Cette série à venir fait suite à la conférence organisée le 3 décembre à l’IAE de Lyon sur le thème du PIB avec Dominique Meda, Bruno Lacroix et Catherine Mercier-Suissa dont le compte rendu est publié dans le numéro de Janvier 2010 d’Acteurs de l’Economie actuellement en vente (4,5 euros).

Lyon, le 21 décembre 2009.

20/12/2009

Hotte-rock

Led Zeppelin chris welch.jpgAlors que se termine la première décennie de ce nouveau siècle, 2009 ne devrait pas rester, en matière de musique, comme la plus inoubliable. D’ailleurs si par les temps actuels vous parcourez les linéaires de quelques anciens agitateurs culturels, à la recherche de cadeaux, vous risquez de vous rendre à l’évidence, mis à part quelques rogatons plus ou moins bien emballés, vous ne trouverez pas grand-chose. En fait, mis à part l’intégrale Miles Davis, amoureusement concoctée par Sony France pour le plus grand bonheur des fans et de Columbia, il n’y a pratiquement rien. Passons sur les Beatles, le énième show de McCartney, évitons le « Get yer ya-ya’s out » des stones qui frise à l’escroquerie, glissons sur les recyclages de Rod Stewart ou Michael Jackson, seule l’intégrale de Bashung mérité le détour à condition d’avoir découvert le génial alsacien au moment de sa disparition.

Au rayon nouveautés ce n’est pas vraiment mieux. La preuve, la seule oasis susceptible de nous abreuver est le disque de Julian Casablancas, « Phrazes For The Young » (Columbia), autant dire que c’est un peu juste. Sans trop se tromper on peut aussi piocher du côté de la musique un peu bancale d’un Tom Waits qui du fond de sa caverne hurle en direct live et même de Dylan qui chante Noël et, si tel est votre choix, vous prendrez bien soin d’écarter les enfants. Période de la nativité oblige, votre âme charitable pourrait également vous conduire à aider Leonard Cohen qui, sur la paille, propose son enregistrement à l’Ile de Wight et REM un dispensable « Live » à l’Olympia.

Si l’envie vous prenait d’offrir un livre, un seul choix s’impose, le formidable « Motown, Soul & glamour » de Florent Mazzoleni et Gilles Pétard pour le reste il s’agit de nids à poussière y compris le « Velvet Underground, un mythe new-yorkais » paru chez Rizzoli. Parmi la foultitude d’ouvrages consacrés à Led Zep qui aguichent depuis quelques semaines le passant, celui de Chris Welch, « The man who Led Zeppelin », enfin traduit par Rivage, vaut plus que le détour puisque consacré à Peter Grant le mythique et incroyable manager du groupe. 2009 qui s’achève était commémorative et sauf à avoir vécu au fond des bois, vous n’ignorez pas qu’elle était placée sous le signe de la « Woodstockmania ». Un seul bouquin mérite d’être sauvé des eaux boueuses du festival, « Retour à Woodstock » de Pete Fornatale traduit chez Naïve. Enfin, Grasset, a l’excellente idée de publier les chroniques de Laurent Chalumeau sous le nom de « En Amérique ». Allez-y les yeux fermés, c’est parfait.

  • Florent Mazzoleni et Gilles Pétard, « Motown, Soul & Glamour », Le Serpent à Plumes, 39,90 euros
  • Chris Welch, « The man who Led Zeppelin », Traduit par Hélène Hiessler, préface de Nick Kent, Rivage, 20 euros.
  • Pete Fornatale, « Retour à Woodstock », Traduit par Mickey Gaboriaud, Naïve, 25 euros.
  • Laurent Chalumeau, « En Amérique », Grasset, 20,90 euros.

Lyon, le 20 décembre 2009.

14/12/2009

Avatars

avatar-film-james-cameron-200x300.jpgAu moment ou Copenhague bat son plein, la sortie mercredi prochain de « Avatar » le nouveau film de James Cameron devrait faire évènement. Inspiré très fortement du livre de Kunstler, « La fin du pétrole », Cameron décrit dans son film une planète qui va avec certitude à sa perte. On connaît le propos du canadien. L’ancien marine Jake Sully est expédié, malgré sa paralysie des jambes, vers Pandora à bord d’un caisson depuis lequel il va mentalement diriger son avatar afin de faire déguerpir la tribu des Na’vi et ainsi récupérer l’énergie nécessaire pour sauver la terre. Heureusement Sally va trahir les commanditaires de l’opération. L’apocalypse est donc une nouvelle fois au menu du cinéma de Cameron et j’imagine, y compris dans les milieux politiques, que les commentaires à propos de « Avatar » vont être nombreux. Celui de Claude Allègre sera de toute évidence recherché, le pourfendeur de Copenhague ayant à propos de ce film un véritable boulevard devant lui. Il saura très certainement en profiter.

Je ne sais pas si André Gerin, le député communiste de Vénissieux compte se mêler au débat qui nécessairement va apparaître avec la sortie de « Avatar ». En attendant, dans un éditorial de sa lettre politique intitulée, je le rappelle, « J’aime le Rouge dans le respect du blanc et du bleu », André Gerin commémore à sa façon les 20 ans de la fin du mur de Berlin. Son papier titré « Le communisme, j’y crois » réaffirme que le capitalisme est entré « dans une lente agonie » et vous l’avez compris, André Gerin ne va pas aller chercher le sauvetage de l’humanité en se téléportant sur Pandora. Pour Gerin il y a de sérieuses raisons d’espérer puisque, nous dit le député, « il y quand même un point sur lequel la chute du mur de Berlin a eu un côté salutaire » (Sic !) c’est que « le jeu redevient ouvert ». Tel un véritable Avatar à l’ancienne, André Gerin écrit que « Comme nos aînés dans les années 1940, c’est tout un esprit de résistance pour défendre notre nation, nos valeurs, notre identité et notre mode de vie que nous avons à mener aujourd’hui ». André Gerin n’a nul besoin de signer un pacte avec les Na’vi de Pandora, la force est selon lui en nous puisque finissant son éditorial, le député écrit que « Les valeurs et idéaux du communisme sont plus que jamais d’actualité ». J’espère que James Cameron est destinataire de la lettre trimestrielle du Député de la 14ème circonscription du Rhône, en s’en pénétrant il pourra ainsi se convaincre qu’il fait fausse route.

Lyon, le 14 décembre 2009.

13/12/2009

Disette

Quelques mots aujourd’hui relatifs aux rares concerts et manifestations culturelles programmés alors que la trêve des confiseurs s’annonce.

Le 11 décembre, retour de Philippe Prohom au Marché-Gare avec des invités de marque comme Fake Oddity et Aston Villa (20 heures – 13 euros). Le lendemain, Zen Zile et Scratch Bandit Crew continuent de croiser dans la région. Pour ceux qui n’étaient pas à Saint-Priest c’est l’occasion de se rattraper ce soir-là aux Abattoirs de Bourgoin (20h30 – 15 euros). Je vous précise à nouveau que Marcus Miller se produit le 22 décembre à l’Auditorium de la Part-Dieu recréant « Tutu » l’album qu’il avait enfanté pour Miles Davis.

Gueule de bois ou pas, n’oubliez-pas que le 3 janvier la Xème Biennale d’Art Contemporain baisse définitivement le rideau et à y regarder de près il faudra se rendre à l’évidence : mise à part la galette des rois il n’y aura pas grand-chose à se mettre sous la dent pendant le mois de janvier. De quoi attendre en toute sérénité le 6 février car l’Epicerie Moderne de Feyzin programme ce jour là Emily Jane White et les étonnants minos de Zak Laughed.

Lyon, le 13 décembre 2009.

05/12/2009

Lumières

lumieres2009-2.jpgMalgré la grippe qui va rôder, malgré la traditionnelle grève des agents des TCL à qui je rappelle de ne surtout pas oublier de déposer dès aujourd’hui un préavis pour faire grève le 21 juin prochain jour de la fête de la musique, malgré le froid qui va nous envahir, je vous invite, chaudement vêtus, à participer à la Fête des lumières qui s’ouvre aujourd’hui pour se terminer le 8 décembre.

En presqu’île, comme dans nos neuf arrondissements, soixante-dix manifestations et installations sont proposées pour cette fête 2009. Autant dire qu’en rendre compte ici est illusoire. Le site www.lumieres.lyon.fr est destiné à mieux nous aiguiller pour construire nos itinéraires. Sachons en profiter car comme l’a déclaré Gérard Collomb cette édition sera plus participative pour que « Les lyonnais soient acteurs de la fête ». Comme l’an passé les terrasses de la Guillotière devraient réserver quelques frissons en admirant les 365 bouées de lumières tapissant le Rhône. Le Phare de la Place Raspail comme le parcours Vieux-Lyon devraient nous enchanter en n’oubliant pas de faire un utile petit détour par l’Hôtel de Ville, la Croix Rousse, et le Parc de la Tête d’Or.

Pendant quatre jours on va donc en prendre plein les mirettes, clin d’œil à Eric Besson l’identité du 8 décembre c’est aussi le vin chaud et les bonne odeurs de kebab. Bonnes fête à tous.

  • Comme chaque année, la ville de Lyon organise l’opération des lumignons du cœur qui cette année se déroule sur la place des Célestins. Le produit de la vente des 5000 lumignons ira au profit du « Secours populaire français ». Rendez-vous le 8 décembre à partir de 18 heures.

Lyon, le 5 décembre 2009.

27/11/2009

« Tutu »

Tutu.jpgDans trois semaines, le 22 décembre, Marcus Miller se produit sur la scène de l’auditorium de la Part Dieu en recréant le mythique album de Miles Davis, « Tutu », un des symboles avec « We want Miles » de la dernière période du Maître et du retour en studio après ses problèmes de santé. Le jazz Funky de Miles part alors vers la conquête du très grand public en compagnie de jeunes inconnus du nom de Mike Stern, Mino Cinelu et du bassiste Marcus Miller qui deviendra peu à peu l’une des chevilles ouvrières de la magnifique machine conduite par Davis. En quittant Columbia pour Warner, nous sommes en 1986, Davis va proposer ce « Tutu » hommage à Desmond Tutu l’archevêque anglican de Cape-Town qui a reçu le Nobel de la Paix deux ans auparavant. Miller est aux manettes, crédité à la composition puisque Davis est en conflit concernant les droits de ses propres compositions, veillant au grain en ce qui concerne les arrangements, le bassiste laissant le soin à Miles de poser sa trompette sur la magnifique mécanique usinée également par George Duke, Adam Hozman, Bernard Wright, Omar Hakim et quelques autres.

C’est l’équipe de « Jazz à Vienne » qui est à l’initiative de ce concert lyonnais qui nous permettra quelques mois après son passage au dernier festival viennois de revoir Marcus Miller sans SMV.

Avec cette fois-ci Miller le jazz de Miles toujours réinventé avait alors pris très nettement un nouveau virage aux accents et sonorités neuves. Même si nombre d’amateurs de Davis continuent de considérer cette période comme secondaire dans l’œuvre du génial trompettiste, je ne peux qu’inviter les jeunes générations qui parfois méconnaissent l’œuvre de Miles Davis à écouter ce jazz fusion des années quatre-vingt qui baigné de synthétiseurs et parfois même d’échantillonnages devrait leur aller droit au coeur.

Marcus Miller avait été l’un des artisans de ce énième virage de Davis, l’homme qui faisait reculer depuis des décennies les limites du jazz. Le 22 décembre le talentueux bassiste nous proposera donc une nouvelle vision de « Tutu ». Je voulais vous en parler dès aujourd’hui car il n’y aura probablement pas de places pour tout le monde.

  • « Marcus Miller Tutu », Mardi 22 décembre 2009, 20h30, Auditorium de Lyon. Renseignement et réservations au 04 78 95 95 95 et sur www.auditorium-lyon.com

Lyon, le 27 novembre 2009.

23/11/2009

"SOS"

diams.jpgAlors que la première décennie du nouveau siècle est sur le point de laisser place nette, on commence à voir fleurir les premiers palmarès chargés de pointer évènements, livres ou disques susceptibles de laisser quelques traces. Le Figaro s’est par exemple déjà essayé à cet exercice dangereux et nous pouvons parier que dans les semaines qui viennent la tentation d’en faire autant va être forte, tous médias confondus. Tout cela pour dire qu’avec la sortie de « SOS », le nouvel album de diam’s, on peut légitimement s’interroger sur la portée, osons le terme, politique, d’une livraison qui pourrait faire date.

Même si certains annoncent déjà que le triomphe de « Dans ma bulle » n’a guère de chance d’être réédité, on peut tout de même avec certitude dire que cet « SOS » est pourtant un album qui devrait marquer. Autobiographique et personnel tout en étant probablement un assez fidèle témoignage générationnel, le nouvel opus de Diam’s capte « l’air du temps » comme l’a écrit avec justesse Stéphane Davet dans le Monde même si parfois d’ailleurs la chanteuse se vautre dans la démagogie. Il n’empêche qu’au delà de son strict contenu, « SOS » est un disque qui devrait marquer, non pas que nous soyons en présence d’un immense album, mais bien parce que dans sa dernière livraison la rappeuse parisienne met « les pieds dans le plat » en s’inscrivant dans, semble-t-il, le rude contexte de sa vie personnelle mais aussi dans celui d’une réalité française têtue. Sur bien des sujets, la question du foulard étant l’un deux, Diam’s devrait trouver quelques échos, non pas chez ceux qui voyaient hier en elle l’expression d’une nouvelle radicalité féminine, mais bien chez celles et ceux qui trouveront dans cet « SOS » l’expression directe de leurs difficultés, de leur mal-être au quotidien mais aussi même d’une volonté d’en découdre.

Nul ne sait bien entendu si ce disque s’avérera comme la fin du parcours de Diam’s ou au contraire la naissance d’un phénomène majeur et inédit à haute portée symbolique. En tout état de cause chacun pourra convenir que « SOS » est un disque important même si de nombreux lecteurs de Télérama compenseront leur désamour à l’égard de la native de Chypre en reportant leur affection et leurs espoirs sur Grand Corps Malade.

Lyon, le 23 novembre 2009

Photo: DR

22/11/2009

« So Punk ! »

MELGs3.jpgDans le cadre de la manifestation « So Punk ! » organisée par l’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne, c’est vendredi prochain que « Marie et les Garçons », mythique groupe de rock lyonnais de la fin des années soixante-dix, remonte sur scène pour un concert exceptionnel au Marché Gare (Lyon 2ème).

L’aventure du groupe commence en 1975, lors de la fête de fin d’année du lycée Saint-Exupéry, la formation s’appelle alors les Damned Pirates, pour se terminer vers 1979. Entre temps, s’il fallait reprendre quelques bornes dans le parcours musical, on citerait Marc Zermati, le Festival de Mont-de-Marsan, John Cale, le CBGB ou Fourvière …

MELGs2.jpgDepuis, Maris Girard est disparue et samedi, je crois que c’est sa fille qui sera derrière les fûts.

Pour en savoir plus sur « Marie et les garçons », on consultera le site www.steviedixon.com ou rockmadeinfrance.canalblog.com. L’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne expose par ailleurs des archives de l’époque et des photographies de Jean-Paul Bajard.

  • - Marché Gare, concerts et performances, samedi 8 novembre à 19h30 (Pile) - 36 rue Casimir Perrier, Lyon 2ème - 7 euros
  • - Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne. Exposition jusqu’au 29 novembre - 11, rue Docteur Dolard.
  • - Renseignements sur www.i-ac.ev ou au 04 78 03 47 00.

Lyon, le 22 novembre 2009.

 
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