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01/01/2011

Bonne année 2011

2011.jpgBonne année 2011 qui sera celle du retour.

Image: DR

23:23 Publié dans Ainsi va la vie... | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : 2011, bonne année, nouvel an | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

22/11/2010

Pause (toujours ?)

Color%20digital(1).jpgAprès quelques années de parfois bons mais toujours loyaux services, « De Lyon et d’ailleurs » va aller se faire voir ailleurs rejoignant ainsi l’immense cimetière des blogs. Ce blog n’a jamais été une passade conjoncturelle destinée à glaner quelques poignées de voix dans les caniveaux des campagnes électorales. Tout au contraire, avec ses milliers de billets publiés depuis le 20/11/2006, « De Lyon et d’ailleurs » m’a permis de donner mon grain de sel sur à peu près tout et n’importe quoi même si les arcanes de la vie politique locale n’ont jamais été mon obsession principale. En vérité, car tel était le cahier des charges que je m’étais fixé, les petites bassesses et les grands coups tordus qui enrichissent au quotidien notre vie politique tout en donnant naissance aux plus beaux ragots, n’ont jamais fait partie de la démarche de ce blog. Peut-être en sera-t-il autrement plus tard, Dieu seul le sait.

A deux ans des présidentielles, à quatre des municipales, le contexte qui va s’imposer à nous nécessite de changer et probablement d’imaginer un retour, pourrait-on dire, en fanfare, de la politique même au prix de l’abandon de mes dérisoires inclinaisons pour les sous-cultures, celles de ma génération. C’est donc avec ce type de perspective qu’un nouveau blog pourrait émerger d’ici quelques temps. Un blog probablement plus énergique que jamais, plus acide que parfois et peut-être même plus libre que jadis.

Que ce qui ont tant fait pour que « De Lyon et d’Ailleurs » existe se reconnaissent et soient remerciés chaleureusement. Que ceux qui, parfois en très grand nombre, se sont chaque jour tournés vers quelques-uns de mes morceaux de bravoure reçoivent mes plus cordiales salutations et enfin, que ceux qui ont toujours affiché un suffisant dédain à l’égard de cet exercice quotidien tout en se précipitant dès la première heure sur ce blog afin de renifler ce qui s’y disait soient également remerciés et pardonnés. Je vous embrasse tous et vous dis qu’il pourrait peut-être y avoir une vie après la pause, alors attendons la fin de la pause.

Lyon, le 22 novembre 2010.

14/11/2010

Restos

restos-du-coeur.gifLes chiffres parlent malheureusement d’eux-mêmes. Les Restos du cœur c’est près de 60 000 bénévoles qui apportent leur aide à 830 000 personnes distribuant ainsi plus de 100 millions de repas par an.

Sur 100 euros qui sont destinés aux Restos, près de 43 euros proviennent de la générosité des Français et plus de 17 euros de la vente des CD et DVD des enfoirés.

Bientôt, plus de 2000 centres vont fonctionner, 70 Restos bébés du cœur s’activer et pas loin de 100 camions distribuant leurs repas chauds vont marauder. Les restos c’est aussi des lits d’hébergement, des logements temporaires, des ateliers d’insertion, des centres contre l’illettrisme sans oublier des opérations vacances, des rendez-vous cinéma ou des bibliothèques et vidéothèques qui fonctionnent dans les centres.

Plus que jamais le soutien aux Restaurants du cœur est une nécessité car l’association fondée par Coluche est tristement victime de son succès. De plus en plus de jeunes gens comme des personnes âgées touchant de toutes petites retraites sont dans l’obligation de se tourner vers les Restos. Les restaurants et Relais du cœur ont de plus en plus besoin de nous, ils comptent sur nous.

Pour les aider allez sur www.restosducoeur.org, téléphonez au 01 53 32 23 27 ou bien envoyez vos dons au 8, rue d’Athènes, Paris 9ème.


Goldman & Coluche - Les Restos Du Coeur
envoyé par cladstrife. - Regardez la dernière sélection musicale.

Lyon, le 14 novembre 2010

Photo:DR

01/11/2010

Férié

bougie-allummee-noir-20070630.jpgQue l’on ne s’y trompe pas, comme son nom l’indique, la fête d’aujourd’hui est destinée à honorer les saints, tous les saints. Si cette Toussaint est fêtée le 1er novembre c’est au Pape Grégoire III que nous le devons et si, en ce lundi, depuis les cieux, l’ami Grégoire nous faisait le plaisir de nous lire, nous ne pourrions que le saluer tout en le remerciant de nous avoir apporté un jour férié supplémentaire. Contrairement aux croyances les plus enracinées, c’est donc demain 2 novembre que se situe la commémoration des défunts c'est-à-dire de tous les autres autrement dit ceux qui ne sont pas des saints. Cette fête des trépassés située le lendemain de la Toussaint n’est donc pas un jour férié ce qui nous oblige à fêter les communs des mortels le jour où il conviendrait d’honorer uniquement nos saints. Cette sorte de mélange des torchons et des serviettes n’est pas convenable et il serait grand temps, tout en maintenant le 1er novembre jour férié pour honorer les saints, tous les saints, d’instituer le 2 novembre comme un jour férié destiné à avoir une pensée pour les autres trépassés. Sachant par ailleurs que le 3 novembre est jour de Saint Hubert, patron des chasseurs, et que je propose que cette journée devienne la Saint Hortefeux, le plus exemplaire de nos chasseurs, nous pourrions alors tous jouir d’un week end prolongé qui commencerait le 29 octobre au soir pour s’achever le 4 novembre au matin. Je crois que je vais en dire deux mots à De Maistre pour qu’il en parle à Woerth.

 

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Après tant de promenades et déambulations, la vache Lucile chère à Jean-Charles Daclin (jcd@silenceprod.com), va se reposer quelque peu du côté de l’Indo Café, 14 rue de la Thibaudière dans le 7ème arrondissement. En effet, couchée sur une bâche de 3x4m, Lucile se balade un peu partout dans la ville mais aussi jusqu’en Asie. A partir du 3 novembre elle s’expose.

> « Les promenades de Lucile », vernissage le 3 novembre avec DJ Astronome (Electro Saoul et pâturages). Jusqu’au 1er décembre à l’Indo Café.

> Devenez fan de Lucile sur Facebook

      Lyon, le 1er novembre 2010.

      31/10/2010

      Cent-onze

      les-111-des-arts.1206329990.jpgC’est le 10 novembre, sous le grand Dôme de l’Hôtel Dieu, que l’édition lyonnaise de l’exposition 2010 des « 111 des Arts » va s’ouvrir. Rappelons que cette manifestation est destinée à apporter le soutien financier nécessaire aux enfants hospitalisés, en particulier à ceux touchés par le cancer. Depuis sa création en 2003, l’association « les 111 des Arts Lyon » a pu, pour améliorer le sort des enfants hospitalisés, reverser 288 000 euros à l’Institut d’Hématologie et d’Oncologie Pédiatrique de Lyon (IHOP).

      Une nouvelle fois, le grand Dôme de l’Hôtel Dieu va donc accueillir le célèbre « mur des 111 » puisque pour l’association tout s’organise autour du chiffre « 11 », chacun des 111 artistes présentant au moins 11 œuvres qui seront vendues au prix de 111 euros.

      Cette manifestation de soutien à l’IHOP désormais solidement ancrée s’achèvera le dimanche 21 novembre pour renaître à Paris le 26 novembre (Mairie du 8ème) et à Toulouse le 25 novembre (Chapelle de l’Hôtel Dieu).

      Association « les 111 des Arts Lyon », www.les111desarts.org

      Pour adhérer écrire au 4, boulevard des belges, téléphone 06 03 03 41 54

      • > Exposition-vente, grand Dôme de l’Hôtel Dieu – 61, quai Jules Courmont, 69002 Lyon (Metro Bellecour) du 11 au 21 novembre 2010.

      Lyon, le 31 octobre 2010.

      06:01 Publié dans Ainsi va la vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lyon, 111 des arts, hotel dieu, ihop, cancer | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

      08/10/2010

      La liste de Requien

      Lyon people 10 ans.jpgIl y a quelques temps, lors d’un match de l’OL, Marc Polisson le rédacteur en chef de Lyon People m’indiquait que dans le numéro 100 de sa revue, sorte de best of des 10 dernières années, Jean-Marc Requien dont le nom de plume est Justin Calixte allait m’estourbir. Je suis tombé le week end dernier sur le pensum en question, il est intitulé « Nos chers disparus », j’y figure et c’est après tout bien là l’essentiel car il n’y a pas de plus grand bonheur à Lyon que de se faire descendre par Requien, un de ces intellectuels locaux dont la reconnaissance éternelle de la cité commencera une fois qu’il aura rejoint, là-haut, au paradis, le marigot des aigris.

      La dernière production littéraire de Jean-Marc Requien est cependant un peu décevante car, dans ce numéro spécial, il se risque à un exercice tout aussi spécial que nous appellerons, faute de mieux, « littéraire », puisqu’il s’agit de dresser la liste des gens que notre Justin déteste.

      D’un côté Requien nous passe donc la liste des morts, les véritables, ceux qui ont la chance de compter pour l’ancien pubard, et de l’autre, la liste des « disparus » c'est-à-dire les mecs et les gonzesses qui sont morts aux yeux de Requiem et qui ont tout de même droit, à la rubrique « Autres disparus ». Au terme de cette liste de dénonciation figure ceux, « dits de pacotille » qui méritent nous dit le pisse-copie des Monts d’or « d’être oubliés » (sic).

      C’est donc là que je figure, en bonne compagnie puisque avec mes collègues Roure, Deschamps, Laferrière, au milieu des journalistes Jean-François Mesplède, Elisabeth Chambard, Robert Marmoz, Guy Moïse, Régis Neyret ou Brunet Lecomte, parmi des personnalités diverses et variées comme Chabert, Nardone, Jacques Moulinier, Begag, Noir ou Jean-François Mermet. Bref, la compagnie de ces gens-là ne m’indispose pas et pour tout vous dire serait du genre à m’honorer.

      Pour en finir, que dire à ce pauvre Requien qui en est rendu à faire des listes pour exister. J’avais fait partie des rares qui avaient défendu ce modeste professionnel de la communication avant son départ agité de l’Hôtel de ville. Je ne le regrette bien entendu pas même si la prose de notre provincial fouette maintenant un peu l’urine. Sachez tout de même que, bien qu’étant membre à vie du contingent des mecs détestés par Requien, Justin Calixte pourra toujours compter sur moi pour le défendre si quelques-uns voulaient le tondre à la libération.

      Lyon, le 8 octobre 2010.

      03/10/2010

      Le nom des ministères

      Comme c'est parfois le cas, notre ami Marc Gauchée m'envoie un billet de son cru. Celui d'aujourd'hui nous parle de cette façon, jamais innocente, de donner un nom aux ministères. En attendant les nouveaux ministères de Sarkozy, voici quelques propos de l'ami Gauchée au sujet de celui de l'Agriculture.

      Jean-Yves Sécheresse

      "Bientôt la Toussaint et le grand remaniement gouvernemental ! Certains ministères vont peut-être changer de noms. Ces changements ne sont pas seulement destinés à faire plaisir au titulaire du maroquin concerné ou à faire vivre le petit commerce des fabricants de plaques. L’exemple par l’agriculture et le développement rural…

      En 1881, pour la première fois, un département ministériel est dédié exclusivement et uniquement à l’agriculture. Le tout nouveau « ministère de l’agriculture » (Paul Devès) se sépare ainsi du commerce (trop libre-échangiste), de l’industrie ou de l’intérieur auxquels il avait été précédemment rattaché. Depuis, hormis 2 ans d’absence (1956-1957), chaque gouvernement a compris un « ministère de l’agriculture ».

      Seule la guerre peut remettre en cause l’appellation du ministère. En 1916-1917 (Constant Roden), l’« agriculture » se retrouve brièvement avec les « commerce, industrie, travail, postes et télégraphes », renouant ainsi avec l’avant 1881. Mais la guerre est surtout l’occasion d’ajouter le « ravitaillement » au portefeuille (1917-1920, Victor Boret et Joseph Noulens ; 1940-1941, Albert Chichery et Pierre Caziot ; 1942-1944, Jacques Leroy-Ladurie, Max Bonnafous et Pierre Cathala ; 1945-1946, François Tanguy-Prigent).

      Si le ministère de l’agriculture a été marqué par une grande constance dans son appellation, il a aussi connu plusieurs appellations complémentaires.

      Gauchee.jpgParmi elles, il y a l’éphémère, celle qui marque l’intérêt politique d’une époque. Il en est ainsi de la « forêt » (1988-1992, Henri Nallet et Louis Mermaz). D’autres s’imposent durablement comme la « pêche » à partir de 1993 (Jean Puech). L’« alimentation » apparaît entre 1995 et 1997 (Philippe Vasseur) puis s’impose définitivement à partir de 2002 (Hervé Gaymard) jusqu’à passer en première place dans l’ordre de dénomination du ministère qui devient, en 2009, « ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche » (Bruno Le Maire)… avant peut-être de disparaître quand le ministère de la santé aura retrouvé ses prérogatives.

      Quant aux appellations concernant la politique rurale, elles possèdent 3 caractéristiques originales. La première est leur -relative- ancienneté puisque le « développement rural » est l’appellation complémentaire qui apparaît dès 1972-1974 (Jacques Chirac et Raymond Marcellin) puis en 1992-1993 (Jean-Pierre Soisson). La deuxième est la variabilité des dénominations : outre le « développement rural », la politique rurale fut également nommée « affaires rurales »  (2002-2004, Hervé Gaymard) et « ruralité » (2004-2005, Dominique Bussereau). La troisième caractéristique est que ses apparitions furent plutôt rares et souvent courtes.

       

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      17/09/2010

      Nalbandian à Gerland

      20211.gifTrès franchement, il y a bien longtemps que le tennis ne m’intéresse plus vraiment ce qui ne m’interdit en aucune façon de me féliciter du fait qu’une nouvelle fois, à partir d’aujourd’hui, la Coupe Davis fasse étape à Lyon. Comme beaucoup de monde j’ai la nostalgie Mac Enroe, le blues Villas, le spleen Noah et par le fait même, la dent dure envers un Borg et la kyrielle de suédois, tchèques ou ricains qui nous a infligé depuis un tennis soporifique.

      Avec ce France-Argentine, nous devrions normalement avoir un choc latin de première importance un peu à l’instar de ce qui se fait en rugby avec nos amis pumas. Ne rêvons pas, le Palais des sports de Gerland ne sera pas en 2010 le théâtre d’un rendez-vous mythique de la qualité émotionnelle de celui qui s’était produit au même endroit, il y a des lustres, contre les Etats-Unis, coach Noah en tête. Faute de mieux, admettons que côté Argentin, avec David Nalbandian on nous offre une star, un client intéressant, un type susceptible de nous passionner ce d’autant que le natif de Cordoba s’est payé un break dans sa carrière pour aller conduire, jeu encore plus stupide que le tennis, des voitures de rallye. Au final, Nalbandian nous revient à un très bon niveau depuis le fin fond du classement ATP. Vainqueur d’une douzaine de titres, monté jusqu’à la 3ème place de l’ATP, le droitier argentin n’a pourtant rien d’extraordinaire avec son 1m80 et son revers à deux mains. Avec le vainqueur de l’US Open Junior de 1998 l’important réside dans le mélange car cet arménien d’origine par son grand-père et italien par sa mère incarne la vertueuse solexine de notre jeunesse qui faisait faire des bonds à nos solex. Nalbandian est donc capable ce week end à Lyon de produire son meilleur tennis transcendé par le fait de jouer avec l’équipe nationale. Les français auraient bien tort de considérer que la défaite cuisante de l’argentin contre Andy Murray expédiée en 70 minutes lors du tournoi de Toronto il y a une demi-douzaine de semaines représente la véritable valeur d’un David Nalbandian qui a la particularité d’être l’un des joueurs les plus doués de sa génération mais infoutu de remporter le moindre tournoi du « Grand Chelem ». Nalbandian est donc de retour et l’ancien numéro 3 mondial pourrait avoir envie de le faire savoir au monde entier et en particulier ce weekend à Gerland. Aux Français de s’y préparer.

      Lyon, le 17 septembre 2010.

      Photo DR / tenniswallpapers.net

      16/09/2010

      Pathétique

      Très franchement, à voir cette vidéo de l'animateur Jean-Luc Delarue, on a vraiment pas envie de se moquer de lui. Nicolas Canteloup, beauf de services sur Europe 1 devrait en faire autant, le pauvre type des deux n'étant nécessairement pas celui qu'on croît...

      Lyon, le 16 septembre 2010.

      11/09/2010

      Forum durable ?

      Forum Libé 2010.jpgC’est donc fait. Depuis la semaine passée le menu du deuxième forum lyonnais de Libération n’est plus sous embargo. Intitulé, on a connu mieux, « Planète Durable », l’évènement a bien du mal à ne pas générer la déception tant le contenu est dans l’ensemble convenu et prévisible et même, sur certains points, dispensable. Si le pari de Libé est de nous agiter les neurones, de réfléchir à une nouvelle échelle et de ripoliner une bonne couche sur nos vieux repères, nous pouvons donc craindre de faire du sur-place. En effet avec son énième débat sur le nucléaire, sur ses déchets ou autour d’un vibrant « comment aider les pays pauvres ? », sauf à ce qu’ils se considèrent comme intouchables, il est bon d’expliquer à Joffrin et Armanet que leur évènement risque de s’enliser. En convoquant à nouveau les éternels Jean-Daniel, Nicolas Vanier, Arthus Bertrand, Pascal Lamy ou Bruckner, Libé nous repasse de vieux plats tout juste réchauffés et le risque est grand qu’en guise de Forum on assiste à une convention. Cela étant de salutaires joutes demeurent au programme. Je ne pense bien entendu pas à notre politologue local, Aries, qui, après Mac Do et la Sciento prospère sur la décroissance. Encore moins à un Alain Minc dont on se demande en quoi il est qualifié pour parler de démocratie. Sûrement pas au sommet que devrait être le face à face entre les philosophes Séguéla et Enthoven sur la pub, le pubard n’étant nécessairement celui à qui vous pensez. Plus sérieusement la rencontre entre Alphandéry et Brauman sur « Faut-il empêcher les riches de s’enrichir ? » devrait valoir une affluence méritée. Idem concernant le débat entre le boss de Total et la leadeuse des verts et la perspective de voir enfin souffrir Eva Joly face à Andrew Simms (New Economics Foundation) un débat que devrait apporter son lot de cacahuètes équitables. Cela étant, le pompon de ce Forum est ailleurs et, pour tout dire me trouble. En invitant Jean-Louis Borloo à parler de « pensée durable » Libé me laisse expectatif. Qui plus est en demandant à Hollande, je le sais en soif d’exposition, à débattre avec le chou-chou de Sarko sur cette thématique me laisse encore plus interrogatif.

      Bref, vous l’avez compris c’est avec une certaine hantise que j’attends ce Forum lyonnais des 24, 25 et 26 septembre en espérant au final m’être trompé car faisant partie de celles et ceux qui pardonnent presque tout à Libé. On ne se refait pas.

      • > « Planète Durable » Forum Libération les 24, 25 et 26 septembre à l’Hôtel de Ville de Lyon et à l’Opéra

      Entrée libre et gratuite sur inscription à www.forum-lyon-liberation.org

      Lyon, le 11 septembre 2010.

      01/09/2010

      Catalogne

      Catalogne.jpgMon ami Philippe Dibilio a décidé pour cette saison de prendre un peu de distance avec « De Lyon et d’ailleurs » afin de se consacrer à des travaux plus personnels. Que Claude Puel, l’entraineur de l’Olympique lyonnais se rassure donc, il n’aura plus à subir les foudres souvent méritées de Philippe. Si Philippe Dibilio dispose toujours de son rond de serviette sur ce blog et donc de la possibilité de nous donner son grain de sel quand il en ressentira le besoin. Dès demain, son successeur, Stéphane Nivet, nous livrera chaque semaine un billet que l’on souhaitera aussi fougueux que ceux de l’ami Dibilio et les quelques repères biographiques relatifs à Stéphane devraient vous mettre l'eau à la bouche.

      En attendant, on me signale que vendredi et samedi prochain la place de la République devrait présenter un sympathique petit air catalan et donc prolonger notre goût pour les vacances. En effet, les 3 et 4 septembre l’ « Agencia Catalana de Turismo » va investir le cœur de Lyon pour y présenter son potentiel touristique par le biais de toute une série d’animations justifiées par le lancement de l’année de la Catalogne en France (2010-2011).

      Les autorités catalanes vont donc proposer aux lyonnais autour d’un petit village des envies de Val d’Aran, de Barcelone ou de la Costa Brava. Monuments en miniature, ateliers pour les enfants, danses et chansons seront au menu de ces deux journées avec le concours de la Ville de Lyon et de la Région Rhône-Alpes.

      > Envie de Catalogne, Lyon, 3 et 4 septembre 2010, place de la République, 1er arrondissement

      Renseignements sur www.enviedecatalogne.fr

      Lyon, le 1er septembre 2010.

      00:10 Publié dans Ainsi va la vie... | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : catalogne, lyon, tourisme, barcelone, catalan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

      24/08/2010

      U comme "Urbatopies"

      U.jpg

      L’an passé, ici même, je vous disais le plus grand bien de l’ouvrage de Jean Haëntjens intitulé le « Pouvoir des villes » publié par les éditions de l’Aube. Cette année, le même auteur, chez le même éditeur, nous propose « Urbatopies » un voyage dans des villes qui, selon Haëntjens « sont en train d’inventer l’urbanisme du XXIème siècle ». Cocorico, avec Barcelone, Bilbao, Copenhague, Turin, Hambourg, Vancouver ou Nantes, Jean Haëntjens distingue Lyon ce qui, vous vous en doutez n’est pas pour me déplaire. Plus sérieusement dans un bouquin efficace car ramassé, Jean Haëntjens, qui tire quelques utiles leçons comme praticien car patron d’une agence d’urbanisme, nous propose avec « Urbatopies » une sorte de prolongement du « Pouvoir des villes ». Planification, Stratégie, Urbanisme durable, interrogations quant à la qualité urbaine sont au menu d’un bouquin dont les contours politiques, au bon sens du terme, sont particulièrement présents ne serait-ce qu’en s’en prenant « au glamour planning », « aux coups architecturaux sans lendemain » et en affirmant la nécessité d’impliquer nos concitoyens.

      Le livre est destiné à l’ensemble des, professionnels de la ville, étudiants, élus, militants associatifs. Publié par l’Aube, il bénéficie au sein de la collection « Villes et territoires » de l’environnement de l’ESSEC business school pour, au bout du compte, se situer dans une collection que je ne résiste pas à vous conseiller.

      - L’aube, « Villes et territoires » - ESSEC business school

      - Jean Haëntjens, « Urbatopies », 2010, 16 euros

      - Patrice Noisette et Franck Vallérugo, « Un monde de villes », 2010, 21 euros

      - Luc Gwiazdzinski et Gilles Rabin, « Urbi et Orbi – Paris appartient à la ville et au monde », 2010, 19 euros.


      NB: Réponses du quizz d'hier:

      1. Réponse A : le Front National
      2. Réponse B : Nicolas Sarkozy
      3. Réponse A : le Front National
      4. Réponse B : le Front National
      5. Réponse B : Marine Le Pen
      6. Réponse B : Nicolas Sarkozy
      7. Réponse A : Marine Le Pen
      8. Réponse B : Nicolas Sarkozy

      Lyon, le 24 août 2010.

      22/08/2010

      S comme "Saison en images (une)"

      S3.jpg

      Lyon, le 22 août 2010.

      18/08/2010

      R comme "Run in Lyon"

      R3.jpg

      Le simple fait de vous en dire quelques mots me fatigue déjà. En effet « Run In Lyon », le nouvel évènement marathonesque pour dératés pointe le bout du nez puisque c’est le 3 octobre prochain que l’association « oxygène évènement » nous livre la première édition de son concept transpirant trois en un (10 km, 21 km, 42 km).

      Un peu à la manière du Lyon Free VTT dont la réussite n’est plus à démontrer et qui fait manifestement des émules, « Run In Lyon » va tenter, en vous faisant cavaler, de faire découvrir notre bonne ville à ceux d’ici comme d’ailleurs.

      Avec son 10 km, quais et cœur historique inclus sans oublier une petite grimpette à Fourvière jusqu’au Marathon estampillé 42 kilomètres chacun pourra souffrir selon son choix sachant que les organisateurs qui se veulent probablement rassurants prévoient un « village santé prévention ». Grâce à la société générale, chère au Lyonnais Kerviel, on pourra s’inscrire en binômes sur deux des courses. Flottants fluos, Nike huilées prêtes à souffrir, marcels en tissus technologiques seront donc de sortie le 3 octobre mais comme ces courses sont plus faites pour des gens comme vous que comme moi je vous signale que les radins ne doivent pas traîner pour s’inscrire. Sorte de marathon low coast ce « Run In Lyon » vous taxe de 10 euros jusqu’au 31 août, de 13 euros à partir du 1er septembre et de 16 le jour de la course. Maintenant que vous voilà prévenus il ne vous reste plus qu’à vous entraîner, à manger des pâtes et à accepter mes encouragements.

      - « Oxygène Evènement », vélodrome du parc de la tête d’or, 69006 Lyon. Téléphone, 04 72 44 92 32 et oxygen.patrimoine@wanadoo.fr

      Lyon, le 18 août 2010.

      07:47 Publié dans Ainsi va la vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : run in lyon, marathon, oxygene, course, lyon, lyon free vtt | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

      13/08/2010

      P comme "Parrain"

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      C’est le sept avril 1994 que le parrain de Mazarine, la fille du Président, quittait ce monde. Il était retrouvé mort dans son bureau de l’Elysée, à quelques foulées de celui du Président. Bruits, rumeurs, fantasmes les plus récurrents vont immédiatement alimenter la chronique. Tout et pratiquement n’importe quoi va s’écrire, les pires délires vont également se colporter. Il faudra attendre 2010 et le livre de Raphaëlle Bacqué pour que la mort du parrain de Mazarine, François de Grossouvre, quitte le para-normal pour réintégrer l’histoire. En quelques 230 petites pages, petites en raison du format du livre, la journaliste du Monde règle définitivement cette pseudo-affaire de Grossouvre et nous explique, à l’instar des Rita Mitsouko, que les histoires d’Amour finissent parfois très mal. Celle entre les deux François, en suicide. C’est donc de l’amitié entre Mitterrand et de Grossouvre dont nous parle Raphaëlle Bacqué. De la rencontre de l’aristo-résistant avec celui qui, tel un aventurier venu parfois de nulle-part, allait devenir le grand président que nous connaissons. Une amitié amoureuse qui se termina par le suicide du responsable des chasses présidentielles avec un 357 Magnum.

      Raphaelle Bacqué.jpgLivre d’enquête, produit de ce que l’on appelle « du travail », chose parfois rare dans les livres politiques, « le dernier mort de Mitterrand » est une lecture recommandée, un très bon bouquin à glisser dans le sac de voyage. Merci à André Soulier de m’avoir invité à le lire.

      > Raphaëlle Bacqué, « Le dernier mort de Mitterrand », Grasset, 18 euros

      Lyon, le 13 août 2010.

       
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